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Bibliothéque de l'Authentique

 
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Makono
Passe la 1ere épreuve
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Masculin Vierge (24aoû-22sep) 龍 Dragon
Personnage préféré: Machi

MessagePosté le: Dim 12 Déc - 22:27 (2010)    Sujet du message: Bibliothéque de l'Authentique Répondre en citant

Bonjour, Je vous présente ma librairie. L'ennui et la paresse sont monnaies courantes ici mais j'essaierais de vous mettre des pensées ou des idées que j'aurais trouvé... Faites Attentions à la vieille poupée de la dixième sorcière noire, elle est très rancunière. Non non non, ne touchez la boite de Pandore, j'ai eu beaucoup de mal à les renfermer à l'intérieur. Alors qu'est ce que j'ai encore à raconter, je suppose que vous voulez lire. C'est par ici mais ne demandez et ne prenez sous aucun prétexte de thé de qui que ce soit, la dernière fois j'ai du m'occuper de libérer les âmes et les corvées de ce cher Hadés. Il est assez difficile... ah oui, une dernière chose. Soyez polis et argumentez... Il y a une armée de morts vivants qui se feraient une joie de vous envoyez dans l'au delà et je souhaiterais que vous sortiez d'ici en un seul morceau...

J'espère que vos lectures seront plaisantes pour l'humble libraire que je suis...


Les éléments

Si le vent est maître des libertés individuelles des êtres de chair et de sang, l'eau sera source de joie et de tristesse pour l'être qui aspire à une vie saine de par le monde, le feu extériorisera la volonté et la passion de l'homme qui souhaite bien faire malgré la maladresse de ces propos et actions, la terre pourrait avoir été le symbole de la nostalgie de la terre d'origine des guerriers las des combats.

La vie

La vie, elle est le plus cadeau que l'univers est donné aux mondes. Mais, qu'est ce que vivre au juste? N'est ce pas une répétition d'actions visant à se correspondre le mieux aux mondes. Il n'en est rien, vivre n'est pas un fait aussi simple et répétitif. Nombreux sont ceux qui croient que vivre c'est cela, peu sont ceux qui en ont vues le vrai sens. J'ignore si je le connais mais j'estime que la vie, c'est avant tout l'ensemble d'actions que l'on a fait pour qu'on se souvienne car il n'y a pas de plus pire destin que l'oubli.


Âme en peine

Dans les ténèbres éternelles, je détruis toute forme d'existence. Dans la lumière divine, je suis l'envoyé qui éveillera la vie. Pourquoi suis je si différent dans l'un et l'autre côté? Je suis l'élu qu'on a prédit dans les fables ancestrales mais qui suis je pour décider si la vie doit venir ou disparaître. Mon existence n'a de rôle que créer ou détruire la vie. Tu me demandes ce que je ferai si j'avais le choix de choisir entre ce rôle ou ne rien faire. Je veux savoir par la main de qui je disparaîtrai pour que l'erreur de mon existence soit corrigée par le seul que j'estime capable de le faire. Qui est il? Si seulement je pouvais te le dire...


Le damné

Eau mystérieuse, source de mystères mais aussi de bienfaisances. Seules les âmes hardies et près au sacrifice de leur vie peuvent trouver cette eau légendaire mais attention à celui qui osera y toucher en étant sous les ordres de l'impur... Son destin sera celui du damné, nul repos ne sera accordé à cette âme qui s'est servi de l'innocence d'autrui. Nul destin n'est pire mais il n'est pas définitif pour autant, le damné est dans la possibilité de se jouer de tous êtres y compris l'impur. Le pouvoir du damné est probablement le plus beau mais aussi le plus révélateur de l'ironie. Le damné est le seul à pouvoir se débarrasser de son origine... Voyez vous l'ironie, le damné n'a pas besoin de rester. Il reste parce qu'il est le seul à pouvoir agir mais n'aura aucune rédemption que celle d'avoir fait son devoir. Par milliers se comptent les êtres qui veulent avoir autant de moyens, et vous qu'auriez voulu être?



Poèmes

La connaissance du solitaire

Seul, j'ai été longtemps seul...
J'existais avant, seul...
j'ai toujours été seul...

La vie m'a quitté, j'observe
L'ancien monde, je fais ce rêve
depuis si longtemps, il est mauve.

Seul, je suis à l'aube
On l'a déjà creusé ma tombe
Mon corps est dans ma propre tombe

Pourquoi suis je ici, j'ai fait un pacte
Comment ai je fait, avec le rite
qu'il m'avait proposé. l'eau enduite
fut versée sur mon corps et le rite
Fut accompli. Je suis de l'élite.


Phrase Complémentaire
"Même aujourd'hui, le rite est accompli. Je sens qu'il peut y avoir un élément qui pourra être changé par moi et moi seul, j'ai reçu tant de connaissances et si elle était destinée à quelqu'un..."


Rêves

Le néant

J'ai fait un rêve que j'ai plutôt apprécié, encore que je suis peut être le seul à pouvoir apprécier...

Au départ, des trucs comme si j'avais des fautes très graves comme tuer ou provoquer le malheur de personnes puis des questions de ce que je ferai si je continuais à vivre.

J'avais été énervé au début et j'ai dit que je n'ai jamais fait des trucs aussi horribles et après je suis assez optimiste en disant que je vivrais le temps que je peux vivre

Si je mourrais tout de suite cela ne me gênerait pas car j'estime ne pas être digne de vivre longtemps pour le mal que j'ai réellement causé.

Ils me laissent passer et j'ai eu comme suite comme si j'avais une vie puis je me sens bizarre et je sens le froid, au départ ça m'a fait peur puis j'ai commencé à aimer.

Je crois que j'aime le froid et là je vois rien ni lumière ni objet ni quoique soit et j'ai eu l'impression d'aimer le calme et le vide de ce lieu...


Idées

Yrk Azon Gate

Viens voyageur... Je t'attends en les limbes de ce doux rêve.... viens en ce lieu d'absurdité ou la vie n'est rien.... Que cette enfant se réveille, Tel est mon ordre gardien.
A la sagesse oubliée, je t'amener-ai...à la mort, ta destinée est enchainée. A la folie, tu seras emporté... par la vérité révélée.
Soldat, réveille pour accomplir ton destin...


Débuts d'histoires


La rencontre de Yuzi et Rue


En les cycles d'étrangetés, il existe des événements ou des lieux que nuls ne peut admettre leur réalité ou leurs seules existences. je vais vous conter une histoire courte mais d'un être que j'apprécie personnellement en réalité qui m'émerveille mais attriste de par leurs fatalités. Elle est jeune et intuitive, énergique et incompréhensible, attirante et attirée par la vie et les êtres. Sa personnalité d'une impureté esquisse et pourtant d'une pureté qu'on qualifie d'irréel et pourtant je l'ai rêvé si humaine. Nul n'a vu son ascendance, nul ne lui connaît d'existence mais tous acceptent le mensonge de sa création engendrée par l'action d'inconstants. Voilà ce qui fut le commencement de toute son histoire.

Elle s'est réveillée en un jour de froid sans borne non loin d'une montagne dont on ne revient que rarement mais elle fut ramené par un esprit dans la forêt mystérieuse du sud-est mais après qu'elle se soit reposée. Elle alla se baigner et sembla comme rafraichie. Elle se balada en la forêt et rencontrât des animaux fantastiques, certains furent ses amies tandis que d'autres non ainsi que délaissés qu'elle respectera pour quelques temps jusqu'à ce que le changement se fasse.

Un jour où elle dormait en plein jour comme à son habitude selon les dires d'un perroquet, la rencontre qui allait tout changer allait se produire bientôt. Elle était en train de dormir sur un tas de feuilles mais la forêt était particulièrement bruyante ce jour là. Les animaux étaient en fait pour la plupart en train de poursuivre une personne. Ceci fit réveiller quelques animaux qui ne semblaient pas vouloir chasser. Un garçon qui vivait dans un village proche de la forêt courrait et chercha une plante. Rattrapé par les animaux, il arriva où notre héroïne dormait. Les animaux avaient fait un tel vacarme qu'elle se réveilla et cria à tue-tête à tous ceux qui étaient présents de la fermer apparemment. l'un des animaux s'approcha et lui expliqua la situation, il s'agissait d'un tigre blanc craint et respecté. Son nom est Kay, la fille s'excusa et comprit que la raison était faire fuir l'humain qui était derrière elle.

Elle se retourna pour dire qu'il doit s'en aller au garçon mais... quand elle le vit. Elle resta bouche bée pendant un moment et après elle n'arrêtait pas de tenter de lui dire des trucs. Puis elle fit des signes avec ses mains ou son corps et elle arriva à faire comprendre au garçon qu'elle veut être son amie. Le garçon se présente sous le nom de Rue et elle dit pour la toute première fois son prénom, Yuzi. le garçon décrivit une plante ainsi que la raison de son action. Sa sœur était malade et avait besoin d'un remède mais il fut poursuivit par ces animaux dés qu'ils l'ont vus. Yuzi reconnait la plante mais une fois prise car elle était ici même, les animaux qui étaient présents hurlaient sauf Kay qui tentait de les calmer.

Les animaux devinrent furieux et Kay rugit puis alla les combattre. Yuzi prit Rue sur son dos et partit en donnant la  plante à Rue. Elle fit une course à travers la forêt, Rue et Yuzi arrivèrent à un arbre géant. Elle monta sur l'arbre assez facilement avec Rue sur son dos mais elle fit un faux pas et fut attrapée par un serpent gigantesque. Rue était tout simplement apeuré quand il vit la bête. Il était parti se cacher dans l'arbre. Yuzi fit un bruit qui semblait relativement humble. Le serpent la monta et elle vint chercher notre petit trouillard qu'était Rue au beau milieu de l'arbre géant. Tout deux purent se reposer un peu mais Yuzi était curieuse vis à vis de Rue. Elle faisait preuve d'une certaine vulgarité et ce fut difficile pour Rue de l'empêcher de le déshabiller. Le serpent géant lui fit comprendre que Yuzi était très sensible à un certain endroit dans le dos. Il avait mis du temps à le saisir mais au prochain assaut de Yuzi. Il arriva à la gêner et elle recula un petit peu en disant Seyro. Toutefois, un oiseau vint et fit un cri strident. Le serpent le renvoya se balader et susurra quelquechose à Yuzi. Elle fit un hochement de tête et Rue fit une sphère d'énergies autour de la plante et la mit en dessous de ses vêtements.

Yuzi et Rue partirent en cavale puis finirent par rencontrer un loup d'une taille impressionnante. Ils ne firent pas le moindre bruit mais quand ils s'étaient assez éloignés. Les animaux qui étaient avec Rue quelques temps plus tôt vinrent faire un vacarme pas possible et eurent à combattre le loup. Yuzi courra et au bout d'un certains temps, elle put rejoindre le village de Rue qui se trouvait relativement loin d'elle.

Nos deux enfants arrivent à la porte du village mais les animaux arrivèrent. Un esprit apparaît et calme les animaux et interdit d'attaquer. Il fait comprendre à Yuzi que peu accepteront de la voir dans la forêt à nouveau mais Kay, le loup de tout à l'heure, un oiseau blanc et un gorille faisait des cris et l'esprit concéda à les faire comme ils l'entendaient, les autres animaux partirent. Yuzi fit des signes à l'esprit qui montraient qu'elle s'en moquait d'eux mais elle fit d'autres signes vers ses amis à elles. Kay et le loup puis l'oiseau blanc vinrent. Rue fut content à l'arrivée du loup et le loup explique à Yuzi qu'il a été en grand contact avec le père de Rue. L'oiseau est en fait un perroquet, il se pose et dit Ikeus qui est compris comme son prénom. Le gorille part avec l'esprit et le village offre une chambre à Yuzi mais elle refuse de quitter Rue. Les villageois rirent un bon coup et préparèrent des lieux pour que les animaux dorment. Rue et Yuzi allèrent dans la maison qu'habitait Rue et y passèrent la nuit.



Rencontre d'un esprit et d'une fille



Un être existait il y a longtemps, nul ne pouvait le voir ni l'entendre et il ne pouvait jusqu'alors aucun de nos langages. Il fut un jour où il décida de s'approcher de nous. Je vais vous conter son histoire.

Une plaine, un désert, une montagne, l'océan, un volcan. Nul ne savait qu'il existait et pourtant il était là, présent à nous regarder comme les siens. Il n'avait jamais approché comme les autre, il ne comprenait rien au langage que nous utilisions. Les autres regardaient, se moquaient, essayer de comprendre ou encore s'en désintéresser. Les siens ont décidés de rester impassible et calme à tous ce qu'ils faisaient et ce même s'ils étaient intéressés.

Puis un jour, il décida de venir. Il fut le premier d'entre eux. Il traversa le monde puis il nous observa  longuement. Il remarqua que nous parlions en bougeant nos lèvres mais il ne nous comprenait pas notre langage et n'entendait pas notre voix.

Plusieurs jours ont dus passés avant qu'il n'arrête de nous regarder et peut être entendait il revenir vers les siens mais il rencontra un groupe d'enfants. Il ne savait pas pourquoi ils étaient plus petits mais il se rapprocha et chuchota à chacun les garçons et les filles. Une fille sembla l'entendre mais on ne pouvait savoir si ce fut lui ou les animaux qui s'agitaient en la présence de cet être.

Il se retira puis il vit de l'eau et sembla avoir eu une idée. Il avait touché l'eau une première fois, puis une seconde où il joua avec  elle en formant un aire d'illumination qui émerveilla les enfants. Au bout d'un moment, la jeune fille qui semblait l'entendre se rapprocha doucement puis lentement elle alla touchait ce qu'on aurait appelé la main de cet être. La fille s'évanouit en un instant et cet être avait usé de ses pouvoirs pour que l'eau la fasse léviter un court instant. Ce fut assez long pour que l'un des enfants de ce groupe puisse la prendre dans ses bras. Cet être avait fui apparemment mais nul ne sait vraiment ce qu'il est devenu. En tout cas, la jeune fille me fut confiée. Les enfants ont envoyés d'entre eux d'expliquer ce qui s'est passé. Je vais vous rapporté ce qu'il a dit très exactement étant donné que l'enfant n'avait aucun mal. Je pus l'écouter malgré les réticences de mes camarades.

« Nous savons que nous n'avions pas le droit de sortir dans la forêt mais excusez nous d'avoir cette règle. Maintenant, je vais vous expliquer ce qui c'est passé. Ma sœur a remarqué que les animaux étaient bizarres qu'il semblait avoir peur, puis nous avons été les témoins d'un événement que l'on nous a jamais raconté ni dans les légendes, ni ou que ce soit. L'eau a commencé à tourner sur elle même puis elle s'illuminait et ma sœur s'est rapproché de ça. Je pense qu'il y avait quelqu'un qui nous observait et qui faisait tourner cette eau autour de lui mais quand ma sœur a touché l'eau. Elle s'est évanoui et cette chose a ralenti sa chute avec l'eau qui l'utilisait et s'est tout de suite enfui dés que je me suis approché. J'ignore qui est cet être mais il n'a l'air de vouloir notre mal. »

A ce moment là, le chaman n'a pas pu se retenir et je vais vous révéler qu'à ce moment là même moi, je n'aurais pas pu deviner. Le chaman s'avança vers ce jeune homme qu'on respectait énormément mais quand mon ami leva sa canne, elle s'envola et tourna sur elle même puis se rapprocha du jeune homme. La canne commença à se briser puis aller se transformer en une plante que je n'ai vue qu'en bord mer. Le jeune homme se rendit compte rapidement que c'est pour lui et se tourna vers moi.

« - Maître, quelle est la propriété de cette plante?
Il s'agit d'une plante qui guérit tous type de blessure, je suppose qu'il veut que l'on la sauve de son contact puisqu'il nous donne ça. »

Nous nous dirigeâmes vers mon atelier et nous allions préparer le remède. Au bout d'une demi-heure, nous allions commencer à la lui administrer. Je l'ai ensuite ausculter et j'ai rassuré mon élève. J'entrepris d'aller voir mon ami. Après m'être rendu dans sa tente, je commença à lui parler. Nous allions resté pratiquement toute la soirée à discuter. Pour résumer, on a décidé de passer l'éponge sur ce qu'ils avaient fait. Nous décidions de renforcer le village avec un sortilège de protection.

Je n'était pas sur qu'il nous veut du mal mais j'avais remarqué que les bêtes semblaient excitées, je lui conseilla de faire en sorte que les animaux n'est plus peur. Il accepta et commença à faire son sortilège.

Je retournais dans mon atelier et j'observais la sœur de mon élève.  J'ai décidé d'aller noter tout ce ceci dans ce journal et je me coucha juste après.



La vie d'un journaliste recherché


Une fois, j'ai imaginé un monde technologique où la situation politique est instable et la vie n'est pas évidente. le personnage de cette histoire était un garçon qui ne sait pas qui il est, ni d'où il vient vraiment. ces derniers souvenirs de son enfance sont qu'il était avec son oncle mais il a du être inséré dans un orphelinat car son oncle n'était plus en mesure de s'occuper de lui. L'histoire se passe aux 16 ans du jeune homme et il est devenu un reporter pour subvenir à ses besoins. On lui demande des photos d'une certaine personne qui serait de famille aristocrate, le gars va voir la personne et tente de lui demander de poser pour son travail. La fille n'accepte pas puis le jeune homme décide de se renseigner vu le genre de fille qu'elle est mais il rencontre un gars disant la connaître mais il n'est pas clair et part sans vraiment aider le jeune homme. Lui il décide de repartir et demander des renseignements à ses collègues mais on lui raconte que quelqu'un veut le voir et s'avère faire partie du gouvernement.



L'histoire d'une Oryah


Né à l'aube des temps et chérit par les vents de la destiné, une vision est apparue en ces temps si flous. A ce moment nul ne pouvait dire ce qu'il allait se passer, un changement ou prolongement de cet instant aussi beau que triste. Le paysage est d'un calme impressionnant, le vent soufflait sur les plaines et emportait les fleurs et parfums doux inlassablement. Le bruit des vagues était à peine perceptible mais d'une sérénité apaisante, les mouettes survolaient la plage et les récifs des environs. Ce spectacle grandiose avait un spectateur improbable mais harmonieusement installé en ce lieu, une fille aux cheveux verts d'émeraude d'une clarté sans équivoque. Le vent soufflait sur son visage délicat et admiratif de ce moment, ses yeux brillaient d'un éclat d'une pureté sensationnel. Elle laissa bercée par les sons harmonieux de la mer et du vent. Lentement et respectueusement, elle s'installa sur l'herbe et étendit son corps. elle était ébahie par ce spectacle et finit par s'endormir. Cette situation était d'une parfaite harmonie, cette jeune fille dormait mais on finit par remarquer une queue. Une queue, cette jeune fille n'était en fait qu'une oryah qui n'avaient en ces temps aucun vêtements sur eux. Les jeunes filles de ce clan n'étaient pas nombreuses mais d'une force et une beauté qu'on pourrait dire qu'elle était spirituelle tant elle était harmonieuse. La couleur de leurs cheveux sont différentes de celles des hommes car souvent d'un éclat plus vif que les autres et témoignaient de leurs grands attachement à la nature. Cette fille aux cheveux représentatifs des plaines avait eu une naissance et une célébration qui s'est étendue à tout le clan. Même si les membres de ce peuple ne portaient rien, il savait écrire sans aucune difficulté mais l'aventure de cette enfant sera de toutes la plus mystérieuses...


Récit de Ai


- Il était temps... répondit une voix claire et vive dans l'ombre de la nuit.
- Oui. répondit faiblement une autre. Crois tu qu'on peut y aller ?
- Ce n'est pas en restant ici que ça va avançait en tout cas...
- En effet... accepta t-elle.
- Cesse de t'inquiéter, je sais bien qu'on doit faire attention. s'énerva la première voix avec vigueur.

Les deux inconnus avançaient dans la nuit s'approchant furtivement du château en ruine. Devant eux se tenait ce qui resta de la guerre de libération, reconnue pour ses grands changements et son impact sans précédent. Nombreuses sont les rumeurs de morts liés à ce lieu.

- J'aimerais trouver ce trésor, et toi ? demanda le plus intrépide des deux.
- C'est flippant, on pourrait aller voir les autres et fêter comme tout le monde, Ai. implora une jeune fille révèlée par la lueur de la lune.
- Ce que tu es peureuse, Sya... Toujours faut il avoir du courage car il y a toujours les bêtes qui peuvent être dangereuses. Prévint le jeune Ai avec un visage rempli de détermination.
- Alors pourquoi on est ici? C'est dangereux d'aller dans ces endroits. tenta Sya de le convaincre.
- Si tu veux pas venir, tu peux repartir à la foire. se moqua t-il en allant à l'intérieur.

Ai décida de franchir, Sya le rejoint obligée de se contenter de sa présence comme seule protection. Nos deux jeunes gens étaient des habitants du célèbre empire de la magie. Le royaume a perdu le nom de Guardia depuis la défaite de l'armée face à celle du magistère et de Ozzie. Le grand Magus est connu le plus grand mage de tous les temps, suite à sa victoire nombreux sont les écoles et les changements forts. Ai et Sya sont tous deux des étudiants dans l'une des plus célébre d'entre elles. Passionné par la découverte, il ne mit pas longtemps pour être l'un des plus prometteurs élèves de l'empire. Lucca, l'ingénieuse l'a même honoré d'être son apprenti. Sya, jeune guérisseuse de l'ordre des prêtresses éternelles de la justice. Une jeune fille très bonne à la magie sainte mais souffrant d'un complexe spirituel qui fait qu'elle est sous la charge de Lucca. L'empire est gérée par de hautes personnalités très puissantes dans l'art du combat mais demeurent être une assemblée de sages. L'empire connaissait une paix et une maîtrise exceptionnelle de la politique. Il n'y a plus eu de conflits entre le royaume des mystiques et des rares chevaliers à avoir survécus à la guerre.

- Incroyable... s'impressionna Ai devant la splendeur des ruines. Le château était magnifique, je comprends la peine que ça a du être de voir ça tomber dans la décadence. dit il avec passion dans la salle du trône.
- Oui mais je demande, pourquoi ils n'ont pas chercher à parler. Ceci se serait peut être mieux passer si ils avaient été permis de parler.
- Nul ne sait vraiment ce qu'il s'est passé mais je suis pratiquement certain d'une chose. Magus ne cherchait pas à contrôler le pays ni même à l'asservir. La Grandléon était entre les mains de Cyrus à cette époque. Pour éviter que la situation s'empire, il était nécessaire de se débarrasser de Cyrus.
- Tu dis n'importe quoi ! s'écria Sya. Magus nous as sauvé de cette guerre et a rendu notre peuple libre.
- J'en doute encore, pourquoi c'est ainsi et pas comme on le dit?
- Euh...
- Quelquechose n'est pas comme il devrait l'être.
- De quoi tu parles ? Arrête de faire peur... cria Sya.
- Il y a quelquechose, un secret est caché ici. Pourquoi ça me fait penser que quelquechose doit être fait ? dit mystèrieusement et harmonieusement tout en marchant dans la salle du trône. Un bruit se fit entendre et des objets qui tombent avec les murs qui tremblent. Sya et Ai se mettent en position de combat. Puis, il n'y a plus rien. Nos deux jeunes gens sont attentifs puis Sya crie. Un inconnu est face à eux, il marche vers eux.

- hahahaha... rit un homme à l'allure imposante. Tu es fidèle à toi même mon cher Ai et si nous discutions comme au bon vieux temps. Oh mais oui... j'oubliais, tu ne l'as pas vécu...hahahahaha.
- Vous ne me faites pas peur, mon pouvoir vous abattra. Mourrez, inconnu !
- Nous verrons, Ai...Kros...Oros. répondit l'inconnu avec un sourire malsain.



- Aaaaah! Où suis je ? Sya ? Dans quel pétrin, je me suis encore fourré... se disait Ai, dépité et perturbé. C'était quelque part normal vu qu'il s'était passé tant de choses mais comment était il arrivé là.
- Bon, il faut trouver un moyen de s'en aller. se redit il à lui même en avançant dans une forêt qui ne ressemblait à rien de ce qu'il avait connu. Il se posait des questions, de nombreuses questions, l'empire se trouvait où par rapport à cet endroit ? Qu'était devenu Sya ? Pourquoi il avait eu ce pressentiment ? Pourquoi tant de choses se sont passés ? Pourquoi...?



Koe An, ou la voix sombre...


Les plaines d'Oshiak, le royaume des nobles magiciennes de l'ordre d'Arkhos. Le royaume est controlé par les princesses magiciennes et la garde dont elles sont dotées. Le royaume est en paix mais la guerre a fait de nombreuses victimes dans les royaumes voisins. Le saint empire protège le pays des invasions de l'est mais l'ouest est quelque peu troublé. Il s'y trouve non loin de la forêt sacrée, un village qui vit de la récolte de ses
plantations. Une jeune fille regarde si les plantes sous le regard vigilant d'un homme bien mur et souriant.

–    Les récoltes se portent bien, grand père! Tu crois qu'on pourra aider Sixah pour la fête?
–    Probablement. Il faut juste espérer que la guerre ne vienne sur nos contrées.

La jeune fille regarde les champs et les montagnes, elle sort un petit ocarina d'un sac posé sur une petite table et y entonna un air calme et serein. Elle joua pendant un moment, le grand-père semblait apprécié particulièrement la musique et le rendait serein. Des larmes coulèrent sur ses joues et finit par tomber par terre, la jeune fille le remarqua et réconforta. Le vieil homme passa sa main sur la tête de sa petite fille, elle était tout heureuse.

–    Euh... Grand-père? Dit timidement la jeune fille le regard détourné.
–    Oui, Que veux tu ? Dit le grand-père avec un ton doux.
–    Est ce que je peux aller voir Dame Sixah?
–    Oui oui, tu as très bien travaillé. Ne te fatigues pas à la tâche, tu as fais déjà énormément aujourd'hui.
–    Oui, Grand-Père!

La jeune fille partit le visage souriant, elle alla dans sa chambre où elle avait une magnifique poupée d'une jeune fille ayant tout d'une des célèbres prêtresses de la montagne Morasya. Elle prit une épée en bois taillé comme un katana. Elle sortit de la maison en faisant un signe de la main à sa mère. Elle courra jusqu'au la demeure de dame Sixah. Dame Sixah est une épéiste aguerrie et célèbre dans le royaume, elle a prit du repos après la dernière guerre. Elle estimait à la fin de la guerre qu'elle doit se reposer un peu de ses exploits. Elle a sauvé la mère de notre héroïne grâce à sa force de caractère. Notre jeune amie entra dans la demeure d'une des héroïnes du royaume et vit Dame Sixah assise dans un fauteuil avec une élégante robe faite dans la laine de moutons des montagnes. La splendeur et le raffinement de la scène ébahit notre jeune apprentie. Puis, Dame Sixah tourna son regard et la vit.

–    Bonjour, ma petite Krysah! Je suppose que tu as finie d'inspecter les champs. Dit sereinement Sixah.
–    Yup! Dit elle d'un ton enjoué. J'étais venue faire l'entraînement mais si vous voulez, on peut s'occuper des préparatifs de la fête.
–    Oh non, ne te tue pas à la tâche! Dit elle avec un sourire malicieux. Tu fais toujours tout pour nous, je vais aller me préparer. Attends dans la salle d'entraînement.
–    Oui, maîtresse! Répondit Krysah en y allant mais elle s'arrêta juste après la porte et se retourna. Maîtresse, vous êtes magnifique dans cette robe! Elle partit juste après le sourire en coin sous les sermons de Sixah.


–    Sixah était essoufflée puis elle entendit des pas derrière elle et se retourna.

–    Une petite coquine, notre petite étoile. Dit un vieil homme.
–    Elle a tellement grandi, je me rappelle encore de comment c'était il y a 4 ans. Elle ne faisait confiance à personne et la famille était vraiment très triste. Il a fallu du temps pour que ça s'arrange.
–    En effet mais certaines choses ne changeront jamais, elle pense toujours à lui.
–    Ouais... Bon, je suppose que vous n'êtes pas seulement venu que pour parler d'elle, Ancien.
–    Ah oui, il est vrai que j'ai une autre raison de venir ici. Dit distraitement l'ancien. Elle va venir aujourd'hui, il semblerait qu'elle est voulue vous voir.
–    Encore ! Cria Sixah. N'ont ils pas assez de me demander de revenir?
–    Manifestement, non. Dit péniblement l'ancien. Elles souhaitent que je leurs remettent la broche et cela risque de poser un problème de taille pour les prochaines années. Peux tu faire le nécessaire?
–    Oui, bien entendu. répondit Sixah.

Pendant ce temps, Krysah s'était changée de tenue et attendait Sixah. Bien qu'elle commençait à s'impatienter, elle décida de s'étirer un peu puis fit des mouvements en cercles avec ses bras quand elle sentit quelquechose la toucher puis cria et fit un coup de pied en arrière. Elle se retourna et vit un garçon ayant apparemment 12 ans, elle se mit en position d'attaque et asséna plusieurs coups avec son katana jusqu'à ce que le garçon tombe par terre paralysé par la peur.

–    Ça suffit, Krysah! Il a eu assez de coups pour aujourd'hui... dit calmement Sixah. Quant à toi, je vais t'apprendre à respecter l'intimité. Dit elle au gamin qui était tout tremblant de peur et l'emmena quelquepart.

Après un moment, Sixah revint et dit que l'entraînement sera légèrement diffèrent. L'exercice serait de repérer un objet en ayant les yeux bandés. Sixah dit que l'exercice permettrait de s'habituer à l'espace environnant. Krysah mit le bandeau que Sixah lui avait donné et essaya de se détendre comme le disait Sixah. Au bout de cinq minutes, elle arriva à se détendre et l'exercice commença. Sixah fessait bouger par la pensée une boîte et la fit tomber. Krysah pointa son bras vers sa droite mais Sixah dit que ce n'est pas à droite mais derrière elle. Elles continuèrent l'exercice mais Krysah n'arriva jamais à comprendre où était les objets. Sixah fit une pause et Krysah s'étendit par terre toute essoufflée. Elle pensa que c'est impossible qu'un son soit à un endroit et pas l'objet.  Elle continua à se ressasser dans sa tête ceci et elle remarqua quelquechose. Il y avait quelquechose qu'elle sentait une énergie qui semblait l'entourer. Formant comme un cercle selon elle. Sixah dit que la pause est finie et l'exercice recommença. Elle tenta après d'autres échecs de mettre en pratique ce qu'elle avait compris. Elle finit par comprendre la logique de l'exercice et finit par repérer tous les objets.

–    Ai je réussi ? Dit elle avec des yeux émerveillés.
–    Oui, tu as réussi. Félicitations!
–    Yataaa ! Cria t elle en tombant à la renverse mais Sixah la rattrapa.
–    Tu as fait un travail magnifique, voire surhumain. Murmura t-elle à notre petite endormie. Je vais devoir te le faire mais cela t'aidera un jour. Il faut que je te change, c'est tout de même ton anniversaire.


Une jeune fille fait la révérence devant l'ancien et fixe le vieil homme d'un air déterminé.

–    Je suppose qu'on vous a déjà mis au courant de ma venue, vénérable conseiller.
–    En effet, princesse Hylaria. Savez vous à quoi correspond cette demande? Demanda l'ancien.
–    Non, je l'ignore et je souhaiterais le savoir.
–    Alors je vais vous le révéler, vous êtes en connaissance que de nombreuses guerres ont provoqués par de nombreux désaccords entre les nobles. Je suppose que l'on vous a dit que la guerre fut provoquée par la décision de l'empereur.
–    En effet, est ce vrai qu'il est responsable de cette guerre? Questionna Hylaria.
–    Bien entendu, il ne peut jamais y avoir de guerres qu'avec un seul choix des nobles, il y a toujours des divergences. L'empereur n'était réellement point responsable de la guerre car il a ordonné à de nombreuses reprises le retrait des armées dans les différents royaumes attaqués. Koe An fut bien le seul à l'avoir remarqué que l'empereur était digne de confiance mais cela n'a pas empêché que des hommes le tuent. Il arriva tout de même à donné à Koe, la preuve de son innocence qui permit à sa famille de se remettre dans les rênes du pouvoir. Cela fut regrettable d'avoir mis autant de temps à le remarquer.
–    L'empereur, quand est il mort réellement? Il semblerait que vous parlez de la première guerre sainte. Répondit elle timidement.
–    En effet, il n'y a jamais eu qu'un seul empereur. Ceux qui ont proférés être l'empereur ne sont que des imposteurs qui avaient prévus de s'attaquer au monde entier. L'objet que vous demandez est en réalité une relique appartenant à ce village selon les saints documents de l'église de Morasya.
–    Comment! s'étonna Hylaria.
–    Calmez vous, les documents en question ne sont pas très difficiles à lire pour des personnalités comme nous. Il faudrait que je vous explique une certaine chose vis à vis de ce village mais commençons par ce qui est à dire en premier.

Hylaria se calma et écouta attentivement les explications. Elle fit de nombreux acquiescements pendant cette explication jusqu'à ce qu'une explosion se fit attendre. L'ancien et Hylaria furent interpellés et se dirigèrent vers l'extérieur. Des brigands attaquaient le village mais les plus forts villageois se défendirent sans laisser la moindre chance aux brigands. Puis, un homme fit son apparition venu d'on ne sait où.

–    Vous! S'exclama Hylaria. Que croyez vous que cet action vous apportera, le royaume est désormais en mesure de se défendre de gens tels que vous.
–    Amusant mais le but de ma visite n'est pas votre vie mais l'artefact divin que vous conserver ici.

Krysah bailla et s'étendit sur un lit moelleux qui lui plaisait puis elle se releva toute excitée. Elle s'apprêta à se lever du lit où elle se trouvait jusqu'à ce qu'une main se mit sur sa tête.

–    Non, on ne sort pas, nous avons quelques problèmes actuellement.
–    Pourquoi? J'ai envie de continuer l'entraînement! Dit elle avec énervement.
–    Écoute moi. Tu t'es assoupie et je t'ai mis ces vêtements mais une attaque s'est faite et j'ai du t'emmener ici pour que l'on ne se fasse pas prendre. Les autres doivent probablement se défendre mais je ne peux pas t'emmener avec moi alors reste ici.
–    Mais pourquoi, je sais me défendre et j'ai quand même vaincu quelques monstres. Bouda Krysah.
–    Oui c'est correct mais entre des monstres et des vrais brigands aussi organisés, tu ne va pas aller loin surtout dans cette tenue.
–    Euh... ma tenue? S'interrogea Krysah puis elle regarda et s'aperçut qu'elle ne portait plus ses vêtements d'entraînement et rougit immédiatement.
–    Ce n'est peut être pas le bon moment mais voilà. Dit elle en donnant un rouge à lèvres. Tu n'as qu'à essayer de t'en saisir pendant que je regarde ce qu'il en est du village, d'accord ?

Krysah acquiesça sans discuter et pendant un long moment, elle tenta de se servir du rouge à lèvres. Au bout d'un très long moment à expérimenter, elle arriva à comprendre le fonctionnement du rouge à lèvres et finit par s'en mettre sur les lèvres. Elle se leva du lit et alla voir dans la glace à quoi elle ressemblait. Elle fut surprise de ne plus se reconnaître, elle avait les cheveux lisses et soyeux. Les cils ont été redressés et le fait qu'elle est mis  du rouge à lèvres ont fait qu'elle se trouvait très belle comme Sixah mais elle ne tarda pas à s'ennuyer et se demanda si les autres allaient bien.

Elle finit par craquer et sortir de cette pièce. Elle fouilla les pièces mais il n'y avait personne mais elle finit par retrouver ses vêtements et les troqua à cette tenue qui était assez difficile pour se mouvoir ainsi qu'une épée. Cela été mieux qu'un katana en bois, elle fouilla mais ne savez pas où elle se trouvait et il ne semblait y avoir de sorties. Elle inspecta les salles où elle avait trouvé se vêtements et y trouva un trou. Elle reconnut la pièce mais elle vit un brigand. Elle découvrit un sac et mit la robe à l'intérieur pour ne pas la perdre. Elle continua et finit par voir une pièce assez bizarre. Il semblerait que la pièce n'est rien en apparence mais elle la fouilla et découvrit que un mur coulissant. Elle étonna le brigand de tout à l'heure et l'assomma.

Elle trouva le jeune garçon de tout à l'heure et le détacha.

–    Merci. Si tu veux, je peux t'offrir tout ce que tu veux. Je ne referais plus de bêtises, c'est promis. Dit il en priant.
–    Euh... tu peux m'aider à attacher le brigand là bas. Le village a été attaquer et j'aimerais pas que le gars prévienne ses compagnons.
–    D'accord. Je sais en faire de bons noeuds.

Il accompagna Krysah et fit la besogne. Puis tout à coup, elle sursauta.

–    Un problème? Demanda le garçon.
–    Non mais je m'aperçois qu'on ne s'est même pas présenté.
–    Ah oui, c'est vrai. Je m'appelle Estior, je vagabonde dans les royaumes.
–    Tu n'as pas de parents?
–    Euh... il y a longtemps mais je n'ai plus vraiment de souvenirs en fait. C'est un peu pour ça que je voyage.
–    Ah! désolé. Moi, je m'appelle Krysah.
–    Enchanté. Tu te débrouilles super bien à l'épée, j'ai rarement vu quelqu'un maîtrisait aussi tôt les bases.
–    Merci beaucoup! Dit amicalement Krysah.
–    On n'a qu'à faire équipe pour se débarrasser d'eux.
–    Ouais, merci. Dit elle avec un regard doux qui gêna un peu Estior.

Ils partirent de là et sortirent enfin de la demeure de Sixah. Tout deux se dirigèrent vers la place principale du village et y trouva le chef des brigands et ses acolytes. Krysah chargea sur le chef et il para aisément. Estior lança un poignard sur lui et il l'évita. Krysah se releva et fut rejoint par Estior, ils firent tout deux un tandem contre leur adversaire mais il ne les prenait pas au sérieux. Puis, il saisit Krysah au cou et commençait à l'étrangler. Tout le monde était effaré et n'en croyait. L'un des brigands retint Estior. Krysah perdit peu à peu connaissance. Elle se remémora sa vie d'avant, ses derniers moments avec son frère, la vie qu'elle a perdu à cause des guerres. Elle commença à ne plus remarquer rien, à ne plus rien sentir.

–    Ne voulais tu pas montrer ton talent à ton frère? Dit une voix calme en brisant le silence.
–    C'est mon rêve, je n'aban...do ...nne...rais... pas, je veux... revoir...mon frère!
–    Ainsi c'est ton voeu, que le serment s'accomplisse. Je te donne le pouvoir des nobles, le pouvoir occulté par le monde, jeune Krysah. Le pouvoir de transcender l'esprit!

Une vague d'énergie repoussa le chef des brigands et surprit tous le monde. Elle n'eut aucun mal à vaincre le chef qui s'est fait détruire et les brigands s'en sont en allés sans demander leurs restes. Elle s'assoupit à nouveau et fut rattrapé par son grand père soulagé de voir sa petite fille en bonne santé. Krysah fut emmenée dans la maison de l'ancien. Hylaria et l'ancien discutèrent un moment et la conversation tourna en dispute.

Estior arriva à s'approcher d'eux dans un moment d'inattention générale et entend : « tu manques de bon sens, la vie de cette fille est tourmentée par la guerre et la perte de son frère. Tu crois que je vais vous laisser la transformer en arme, jamais. Gahon a perdu toute humanité à cause de ça, tu ne ferais que répéter la plus grande erreurs de vos mères à faire ceci. »

–    Baros le grand maître aurait facilement raison de ce genre de problèmes en permettant que la moralité soit là.
–    Suffit. J'en ai assez entendu! Cria Estior. Vous croyez que vous pouvez vous permettre de choisir à sa place, elle a certainement des peines c'est sur que perdre un proche n'est jamais simple mais ce n'est pas en la surprotégeant que l'erreur sera rectifié et ce n'est pas plus moral d'obliger une enfant à vivre comme un soldat sans considérer ses sentiments.
–    Si tu n'es point d'accord, pourquoi ne pas faire un duel pour voir lequel d'entre nous est le plus apte à faire un choix.
–    Tu parles de choix mais tu imposes, je ne me saurais pas attendu à ce que les nobles de ton rang soient devenus aussi peu moraux. Clama l'ancien.
–    Aurais tu peur d'une injustice, je ne suis guère plus entraîner que vous. Susurra Hylaria
–    Soit, si c'est la seule manière pour que l'on soit en paix. Je combattrais mais sache que tes méthodes sont très discutables pour une dirigeante.
–    Je te prierais de surveiller tes paroles, mes méthodes sont peut êtres dures mais essentiel pour le royaume.
–    Allons, allons. Nous avons nos points de vues et ils sont différents. Tâchons de régler ce problème rapidement.

Les trois décidèrent de sortir et se préparèrent. Hylaria semblait dire des paroles sacrées, Estior semblait faire le vide en lui et attendait patiemment. L'ancien semblait fixer la princesse avec une certaine tristesse. Le combat fut commencé et Estior se mit en position défensive, la raison était qu'un énorme loup blanc est apparu menaçant d'attaquer massivement. Estior se mit à courir rapidement autour de l'énorme, l'ancien semblait murmurer des mots dans une langue inconnue. Il lança une espèce boules d'énergies qui était comme invisible mais déformait l'espace apparemment. Elle atteignit la patte du loup, bien que cela ne l'affectait pas apparemment. Estior apparut sur le côté et fit une attaque horizontale sur ses côtes. Cela fit un peu mal mais ce n'était rien pour lui. Estior fit une boule dans sa main gauche et l'envoya sur le loup. Ce dernier se jeta sur elle et attaqua Estior mais il évita l'attaque sans trop de difficultés. Puis quelqu'un apparut d'on ne sait où et Estior reconnut Sixah.

–    Vous allez arrêtez de vous battre immédiatement, je vous rappelle qu'on est dans un village et non dans un champ de batailles.
–    Vous ! S'écria Estior. Passons, la raison de ce combat à beaucoup à voir avec l'avenir de Krysah. Ce serait la pire chose à faire que de ne pas la laisser faire ce choix elle même.
–    Quel choix? Demanda Sixah. Expliquez ce qui se passe!

Elle se retourna et comprit où est le problème mais elle écouta toute les versions des événements. Elle fit savoir qu'elle ne laissera personne s'approcher d'elle tant qu'elle est endormie. Elle alla voir Krysah et Estior la suivit, il dit qu'il va s'occuper de veiller à ce qu'on ne les dérange pas. Sixah le remercia.

Sixah arriva dans la chambre et vérifia son état de santé. Elle était intriguée mais elle appela Estior.

–    Qui y a t il?
–    Elle est malade, peu importe ce qu'est ce pouvoir, il faut qu'elle soit guérie avant que cela ne s'aggrave. Je souhaite que tu ailles vers la guérisseuse. Elle se trouve au sud la maison de Krysah, vous avez du passer en sortant de ma maison.
–    Je vois, je vais vous la ramener. Il partit juste après et Sixah semblait s'inquiéter.
–    Est ce vraiment un pouvoir saint ? S'interrogea t elle.

Estior parcourut le village et arriva à la maison de la guérisseuse. Il y trouva une vieille dame en train de vérifier ses flacons.

–    Jeune homme, la politesse n'est pas exclure.
–    Ah, désolé! Répondit il la mine basse. Krysah serait malade et Sixah m'a envoyée. Elle se trouve actuellement dans la maison de l'ancien.
–    Je vois, de quoi s'agit il ? Demanda t elle.
–    Je l'ignore mais apparemment c'est lié à ce qu'elle a fait tout à l'heure. Elle a utilisé un pouvoir très puissant et tout le monde parle de prêtresses bien que je la vois pas avec un tel rôle.
–    Je vois. Il est vrai qu'elle n'en a pas l'air mais elle possède quelques talents. Allons y, nous verrons de quoi il s'agit. Le temps de prendre mon sac.

Ils allèrent à la maison de l'ancien et là, il montra la pièce où elle se trouvait.

–    Très bien, je te remercie d'avoir cherché Nerya. Tu peux te retirer, personne n'entre compris.
–    Oui. Dit il un peu dérouté à apprendre son nom ainsi puis il se rappela de quelquechose. Au fait, cette histoire de prêtresse n'est elle pas un peu décousue?
–    C'est aussi mon avis, je doute que l'on aurait encore une prêtresse dans ce village. Il n'y en a plus depuis des décennies. Dit Nerya.
–    Nous verrons, son état passe avant ça. Conclut  Sixah.


Estior acquiesça et s'en alla en fermant la porte. Pendant une bonne demi-heure, la chambre était interdite à tous quand l'ancien apparut.

–    Je souhaiterais te parler, les autres s'occupent de tenir Hylaria à distance.
–    Pourquoi pas! Après tout c'est elle qui a commencé si je me souviens bien.
–    En effet. Allons y. L'ancien l'emmena dans une pièce assez poussiéreuse mais qui dégage un certain charme.
–    Avant de parler de ce qui m'amène à te parler, je me présente. Je suis l'ancien de ce village, je m'appelle Nestor et j'étais un des conseillers de la famille royale.
–    Je vois, enchanté de faire votre connaissance. Répondit humblement Estior.
–    Passons, je pense que tu auras remarquer qu'il y a énormément d'objets datant d'une époque bien révolue aujourd'hui. Il se trouve qu'il y a un objet ici qui appartenait à mon fils mais il a disparu, il y a de cela longtemps.
–    La raison qui m'a fait agir est que je sens en toi, les limbes d'un pouvoir qui serait lié à le sien. J'ignore qui tu es mais je vois en toi, une personne qui pourrait arriver à changer ce monde qui est d'ores et déjà condamné.
–    Je vois mais ne serait pas irrespectueux de me donner un tel objet surtout si il est le dernier souvenir de votre fils.
–    Je sais mais vois tu, je sais que mon heure approche et je souhaiterais que si mon fils est toujours de ce monde puisse faire une croix sur le passé et vivre enfin heureux.
–    Je pense que les nobles sont d'ores et déjà condamné à disparaître, même le grand Koe An n'a pas su les changer alors qui aurait ce talent. Je doute que l'on puisse rectifier nos erreurs passées mais il doit bien y avoir un moyen pour que notre avenir soit moins sombre.

Nestor prit une petite boite et la donna à Estior ainsi que l'épée de la famille qui n'est plus qu'un lointain souvenir d'un temps oublié.

–    Je ferais tout pour savoir s'il est vivant, j'ai perdu mes origines et je voyage en quête de mes parents mais je ne sais même pas moi même comment les retrouver. Si vous avez des conseils, j'aimerais les avoir.
–    Il est probablement impossible de retrouver des personnes surtout s'il on n'a pas de souvenirs de lui. Je te conseillerait de chercher déjà un travail qui demande d'aller à plusieurs endroits. Cela peut énormément aider mais je serais incapable de t'aider dans ta recherche. Le système n'est plus comme avant, je pense qu'il te faudra beaucoup de patiences avant d'avoir le moindre indice. Je t'offre la chambre de mon fils, il y a longtemps qu'elle n'a été utilisé mais je l'entretiens régulièrement dans l'éventualité qu'il revienne un jour.
–    Merci je crois que je vais revenir garder la pièce.
–    Oui allons voir si elle va bien.

Ils repartirent pour la chambre où est Krysah et frappèrent à la porte. La grand mère dit d'attendre un peu encore. Les deux hommes attendirent et la porte s'ouvrit.

–    Elle va mieux mais il va falloir s'occuper de ce pouvoir car ça vient de lui le problème.
–    Je vois. Sixah, tu pourras t'occuper de son entraînement. J'en parlerais aussi aux autres, j'ai souvenir que le chant et les exercices des autres pouvaient apaiser l'esprit.
–    Merci, mais maintenant il serait temps de s'occuper d'Hylaria.

Ils partirent pour voir Hylaria en laissant Nerya s'occuper de Krysah. Une fois face à elle, elle fit savoir que des hommes viendront pour la récupérer.

–    Tu n'apprends jamais de tes, comme tes soeurs.
–    Ce n'est pas très poli, conseiller. Dit Hylaria mécontente.
–    Vous m'écoutiez jamais, votre père était préoccupé de votre avenir. Vous ne pensiez qu'à vous amusez à cette époque. S'attrista Nestor.
–    Hylaria, tu sais pertinemment que ce n'est pas de cette manière que les choses changeront. Nous savons toutes les deux, ce qui s'est passé ce jour là. Tu ne peux pas l'avoir oublié, tu l'aimais plus que quiconque. Dit calmement Sixah.
–    Ça suffit, tu ne sais rien et je ne vois de quoi tu peux parler, ne te prétends pas mon amie. Tu n'es qu'un soldat, rien d'autre! Cria Hylaria.
–    Calme toi, tu n'as pas besoin de t'énerver. Tenta de convaincre Sixah.

Hylaria cria et semblait furieuse. Son pouvoir était hors de contrôle quand tout à coup, quelqu'un l'assomma. Hylaria fut prise par un inconnu et il nous fixait comme si il voulait dire quelquechose.

–    Je vous prie d'excuser ma dureté, mais je pense qu'il est préférable que les choses en reste là.
–    En effet, la situation ne pouvait pas être plus critique pour le royaume.
–    Je souhaite que l'on n'est pas à se revoir en tant qu'ennemi. La noblesse est bien difficile ces temps ci. Dit il avec peine.

L'inconnu disparut et les choses purent enfin se calmer. Nerya arriva avec Krysah, habillée avec son élégante robe. Tout le monde était stupéfait de la beauté de Krysah, elle se dirigea vers Estior et lui fit une révérence. Estior rougit et fit rire un peu tout le monde, il fit remarquer qu'il y avait une fête de prévue. Tout le monde se remit au travail. Pendant ce temps, Estior et Krysah se promenait. Les enfants restaient à côté d'eux et s'amusaient. Elle prit son ocarina et joua de nombreux morceaux qu'elle avait crée. Elle était très talentueuse en musique et en chant. Elle savait donner de la vie dans un chant, elle était très populaire dans le village et beaucoup viennent dans le village rien que pour l'entendre chanter. Cela la fit rougir car elle s'estime très classique comme fille. Quelques temps plus tard après avoir satisfait les enfants et leurs caprices, ils purent se reposer et regarder le soleil se coucher.

–    La vie est agréable ici, Nestor m'a proposé de rester chez lui jusqu'à ce que je décide de ce que je ferais.
–    Waouh! S'écria Krysah. Tu as beaucoup de chances, la chambre depuis une éternité. J'espère qu'il pourra s'en remettre.
–    Ouais, c'est triste de ne pas savoir où sont nos proches. Peina Estior. Ah, j'ai remarqué que tu es très populaire. Ça te gêne tant que ça de l'être?
–    Ouah. Fit elle d'étonnement. Euh... j'ai pas tant de facilités que ça, voyons. Il faut bien s'entraîner.
–    Même, j'ai déjà vu des personnes s'entraînaient d'arrache-pieds pour faire tout ces chants qu'on dirait simple comme ça.
–    Je sais! J'aime juste chanter pour le plaisir, je n'envisage pas d'être chanteuse. J'ai trop de secrets pour ça.
–    Personne n'a tant de secrets, on a souvent l'habitude de faire un masque pour cacher nos passions. La plupart du temps, on montre notre attachement sans le vouloir.
–    C'est très philosophique ça. S'impressionna t elle.
–    Oui, je sais. J'ai souvent du être seul alors j'essayais d'être objectif pour ne pas démoraliser.
–    C'est dur, tu n'es pas triste d'être aussi seul.
–    Oui mais ça ira maintenant. Ah j'ai remarqué quelquechose avec toi. Tu fais très mature pour ton âge.
–    Bah quoi, on peut être jeune et mature, non?
–    Si bien sur mais on dirait que tu as mon âge à dire ce genre de choses aussi clairement. Si tu veux, tu peux me raconter ce qui t'es arrivé?
–    Et quoi encore? S'exclama Krysah. J'ai le droit d'avoir des secrets aussi.
–    Très bien, très bien. Je vais aller voir si les autres ont bientôt finis.

Il était en train de partir et soudainement, Krysah s'accrocha à lui tout en pleurant. Estior la consola et elle sécha ses larmes. Elle avait un regard si pure et d'une beauté épatante, Estior la trouvait très belle à ce moment là puis se ressaisit un instant après et montrait un regard bienveillant que Krysah aimait. Elle se retira et fit un signe de tête montrant qu'elle s'en ait remise.

–    Est ce que tu veux voir ma chambre? J'ai personne à qui parler la plupart du temps.
–    Pourquoi pas, j'ai rien d'autre à faire. Répondit il. Ils allèrent dans la maison de Krysah et la mère et le grand père se présentèrent.
–    Je suis le grand père de Krysah, appelle moi Robert si tu veux bien.
–    Moi, je suis Cynthia. Mon mari est très souvent absent. Son travail lui demande beaucoup de temps et il est obligé de vivre en ville.
–    Je comprends, je suis Estior. Je voyageais jusque là, à la recherche de ma famille.
–    Je vois. La guerre et ses conséquences, le royaume est toujours en reconstruction. Il est probable que tes parents soient quelque part dans le royaume ou dans l'empire. J'espère que tu pourras les retrouver
–    Merci, monsieur. Je l'espère aussi.
–    Viens, je vais te montrer ma chambre.
–    D'accord. Merci de votre hospitalité.
–    Ce n'est rien, nous avons l'habitude d'offrir une chambre aux voyageurs qui passent par le village.

Estior monta l'escalier qu'avait emprunter Krysah. Il arriva à un couloir et vit Krysah au milieu en train d'attendre. Elle montra sa chambre et ses objets favoris. Une poupée énorme que son père lui avait offert, il y a deux ans selon elle. Elle adore dormir avec depuis qu'elle a eu. Elle montra une petite belle petite boîte musique qu'elle a reçu il y a un ans. Elle l'apaise énormément et l'aide à s'endormir. Elle posa son sac sur le lit et en sortit son rouge à lèvres et en remit. Elle se mit face à un miroir et semblait heureuse.

–    Elle est très agréable ta chambre. J'aimerais si tu veux bien qu'on se voit plus souvent, je pense rester ici un moment.
–    Oui d'accord, merci de rester dans le village. Généralement, il n'y a pas autant de problèmes.
–    Je comprends ça, il y a des choses qu'on peut pas prévoir. Ah oui, j'ai entendu que c'était ton anniversaire aujourd'hui.
–    Oui c'est vrai mais je m'en souviens très peu. Dit elle avec un regard triste.
–    Ah pardon si j'ai dit un mauvais truc. S'excusa t il.
–    Non ce n'est rien, tu n'as pas t'excuser pour ça. J'ai parfois très peu de mémoires.

Une cloche se fit entendre à cet instant et Krysah fit signe à Estior. Ce dernier pensa que la cloche voulait dire que les préparatifs sont finis et que la fête va bientôt commencer.

Estior et Krysah arrivèrent à l'endroit où se tenait la fête et reçurent des applaudissements, il y eut un petit discours par Nestor qui reconnaissait que Estior avait mérité d'être considérer comme un membre en village et on lui mit autour une médaille faite avec des fibres de plantes de la région. Puis on remit en même temps un serre-tête orné d'une pierre précieuse changeant de couleurs à Krysah. La fête battait son plein, de la musique, du chant, des jeux, de la nourriture. Puis à la fin, on proposa à Krysah de chanter. Elle accepta bien qu'elle fut gênée, le chant était d'une beauté et d'une pureté. Après un bonne heure, elle s'arrêta et ferma les yeux. Les villageois étaient intrigués tout comme Estior. Puis elle les ouvrit avec détermination exemplaire inscrit dans son regard.

–    A tous, Merci infiniment. Ceci fit un grand étonnement et laissa place à un grand silence. Je sais que cela n'était pas prévu, ni voulu pour toutes ses épreuves qu'on a eu aujourd'hui. Mais je crois et espère que les prochaines années n'en seront que plus belles. Nous avons eu des moeurs, aujourd'hui, avant et nous en aurons probablement plus tard mais je voulais vous dire que même si ces épreuves et douloureuses. Jamais, je n'abandonnerais le village d'Elyria. Alors je vous le demande, promettez moi et priez pour que ces jours continuent pour nous et les générations futures du village.

Tous étaient étonnés mais Estior se mit face à tous le monde et dit : « Je crois en ce que Krysah dit, si nous voulons que notre avenir soit radieux. Nous devons le construire, soyons forts et faisons en sorte que nos enfants puissent dans les meilleurs conditions possibles. »

tous le monde a applaudit et a continué la fête, les villageois ont portés Estior et Krysah puis les ont envoyés en l'air tous ensemble. Le village était heureux.

–    Ils ont réussis, on peut être fier d'avoir d'aussi généreux enfants.
–    En effet, il est temps que le village se développe. Nous ne pouvons plus faire confiance aux nouvelles générations
–    Ouais, je pense que nos entreprises ne poseront point d'ennui à nous aider. La zone est d'importance, ils n'hésiteront pas.
–    Pourquoi ne vas tu pas voir ta fille, Koran? Elle t'attend depuis si longtemps
–    Oui, je suis très fier d'elle. La digne enfant de sa mère, je ne peux être plus comblé.

L'homme était le père de Krysah et la soirée fut magnifique. Le village avait de nombreuses idées pour développer le village. Krysah était tellement contente, les années qui suivirent furent pleines de joies et de bonnes volontés. Krysah s'entraîna à maîtrisait son pouvoir, Estior apprenait à vivre et devenir un chef avec les conseils de Koran et Nestor.

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MessagePosté le: Dim 12 Déc - 22:27 (2010)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 13 Déc - 03:50 (2010)    Sujet du message: Bibliothéque de l'Authentique Répondre en citant

Hmm ma foi c'est intéressant à lire, très relatif  et pour le moins subjectif (à ta propre personne). Je n'ai pas lu l'intégralité cependant j'y vois une philosophie mixée entre un fatalisme certain et un libre arbitre contradictoire. (--> passage sur la vie et le destin, le choix et la répétition d'actions).
Que doit-on rétorquer à ca Makono ? Psychanalyser les petites histoire d'inspiration mythologique ou philosopher sur des pensées maintes fois extirpées de l'entre de la littérature fataliste ?

Perso, converser sur le fatalisme est bien trop trouble pour aboutir. En fait, on ne devrait pas plus philosopher que d'analyser tes seuls propos je pense...
Mais si tu veux un avis, j'ai aimé le lire. Je m'en tiendrais à cette seule remarque pour ce soir. Merci à toi d'y avoir passé du temps.
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MessagePosté le: Lun 13 Déc - 12:07 (2010)    Sujet du message: Bibliothéque de l'Authentique Répondre en citant

J'ai comme la sensation que Jinn s'est trouvé un copain.
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MessagePosté le: Lun 13 Déc - 16:51 (2010)    Sujet du message: Bibliothéque de l'Authentique Répondre en citant

En tous cas on a pas du tout la même façon de penser (ce qui n'est pas forcement une mauvaise chose).
Je répond à son topic, mais comme je le disais, c'est pas évident là...
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MessagePosté le: Lun 13 Déc - 17:22 (2010)    Sujet du message: Bibliothéque de l'Authentique Répondre en citant

Merci beaucoup, je suis un poil contradictoire mais je n'ai pas tout mis vu que j'avais plus la place. Je vais mettre la suite immédiatement. J'espère que vous apprécierez toujours. J'essaierais d'être moins pessimiste et fataliste à l'avenir, j'ai aussi une forme d'optimisme.

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Le conte de Ya   


Dans les horizons lointains existent des royaumes dont les prodiges en font des mythes, des tragédies ou des légendes imprégnés par la force des sentiments de ceux qui les ont vécus. Peu ont pu les entendre, peu sont en mesure de les comprendre. Je ne conterais nulles histoires à quiconque ne pouvant en saisir la nature profonde. L'histoire que je vais te conter, jeune enfant, est imprégnée d'une aura très particulière. Triste ou joyeuse, immorale ou valeureuse, je te révélerais la vérité vraie de ce conte mais je ne t'oblige pas à croire en ce que moi je crois, ton avis t'est propre et n'y m'opposerais jamais. Ceci est le serment qui nous lie toi et moi...

En les mondes crépusculaires nous allons,  les mortels y sont dotés d'une force sentimentale exceptionnelle. ces pouvoirs à l'image du coeur sont une chose courante en ce royaume malgré les malheurs qui y régissent leurs existences. Apprécies tu la beauté merveilleuse qui y règne malgré les êtres maléfiques y vivant, ceci est le joyau des volontés éternelles. La capitale d'Arkya au sommet de l'idéalisation de l'art, des progrès spirituels, des enfants libres, maîtrisent tout domaine, toute vérité, tout enseignement au prix de lourds sacrifices. Notre aventure ne fait que commencer mais souhaiterais tu voir un certain endroit en ce magnifique lieu. Tu souhaites voir le palais, intriguant choix... mais je l'exaucerais. Nous allons voir le palais sacré aux décors et peintures symbolisant la beauté réelle de l'âme, l'édifiante structure des savants. J'espère que tu aimes cet endroit, jeune amie. Hahaha... je pense que je n'ai pas besoin de m'inquiéter en ce lieu. Tant de choses se sont passés en ce lieu, je ne saurais dire si je suis heureux ou non qu'elles se soient passés ainsi. Aurais tu finie de jouer? Tu pouvais continuer. Aie, d'accord je vais te la raconter mais ce que tu es comme elle. Commençons cette histoire, nous allons entrer dans la chambre où tout ceci a commencé... la chambre de la princesse Arikah où n'importe quel fille aurais rêvée d'être ne serait ce qu'un instant. Pourquoi donc ? Commençons ma petite princesse...

–    Qui êtes vous ? Cria une jeune fille d'une étonnante beauté, on aurait dit qu'elle était une déesse tellement elle semblait surnaturelle.

Cela était justifié, elle est la princesse Arikah. La plus pure des princesses tellement pure que même les divinités ont instaurées tant de règles pour l'abaisser au rang de mortelle. Elle était pourvue des plus grands talents, sa sensualité était légendaire même pour les dieux. Sa franchise était la fierté du roi souhaitant que le royaume puisse prendre pour modèle sa fille. Il était coutume pour le roi de demander à sa fille de jouer avec de jeunes enfants et ce depuis son plus jeune âge. Y prenant goût depuis ses trois ans, elle aida de nombreuses personnes et a eu de nombreuses servantes dans ses amies. Elle a même choisie d'apprendre la magie avec elles tellement sa passion de l'apprentissage est grande. Elle a déjà eue de nombreuses facilités, l'art de créer est un de ses sujets favoris. Sa joie était tellement appréciée que nombreux garçons ont toujours tentés de la séduire. Tous sauf un, ne semblant guère préoccupé par avoir la fille du seigneur mais aucun n'a jamais su voir la faiblesse de la princesse. Il était décidé par cette foule de garçons de chercher à déterminer la faiblesse de la princesse car nul n'arriverait à la séduire sans le savoir selon les plus mûrs. Certains devinrent de grands maîtres d'arts, d'autres des épéistes célèbres, certains ont eues des vies enviées. Je divague tant mais il faudrait qu'on continue... ah la nostalgie.

–    Qui suis je ? Pardonnez mon intrusion quelque peu déplacée pour commencer. Demanda t-il respectueusement l'inconnu...
–    Ce n'est rien, je n'ai simplement pas l'habitude qu'on se téléporte dans ma chambre. Expliqua la splendide princesse avec l'étonnement le plus sincère, qu'est vu l'invité surprise.
–    Désolé tout de même mais ce n'est pas une erreur, princesse Arikah.... Je suis ici exactement pour votre pomme... révéla l'étranger.
–    Arrêtez de me taquiner, je ne voudrais pas devoir appeler les gardes. Prévint la petite noble toute gênée par sa décision.
–    Il est temps de vous expliquer qui je suis... Ya, le conteur des princesses des lunes et gardien des secrets ancestraux.

Fut les mots qu'il prononça ou plutôt devrais je dire, que je prononçais. J'étais le messager d'un certain message d'une importance capitale puisqu'il avait demandé par mon seul et unique ami dans les dieux solaires dont je consacre peu de mes histoires. Il y avait à cette époque de nombreux problèmes mais la lune n'était guère concerner par eux mais je fus autorisé à m'informer sur la question si jamais ça pouvait nous atteindre.

–    Le conteur des princesses des lunes... s'écria t-elle choquée et apeurée, prise par sa propre surprise qui la mis dans cette hilarante situation. Un dieu a t-il autant de simplicité à la faire tomber, je me questionne mais il était temps de remettre un peu d'ordre dans tout ça.
–    Suffit! Je n'ai pas besoin d'être idéalisé alors cesse ses convenances et continue à parler normalement. Insistai je mais c'était déjà trop tard avec elle.
–    Non non non, je me dois de m'excuser pour cause de mon appréhension à votre venue. Je dois vous respecter dieu des histoires légendaires de l'origine. Récita t elle son cours, j'en avais bien l'impression à ce moment là.
–    Faut il vraiment que je supporte ce spectacle affligeant ? Demandais je à la prodigieuse Arikah.
–    Désolée de vous importuner, maître. Souhaitez vous une boisson ? Proposa t-elle avec une mine me faisant tout de suite de penser aux princesses.

Elles avaient l'habitude de me faire un visage similaire. Je pensais immédiatement qu'elle aurait due vivre sur la lune mais je ne peux pas la prendre surtout qu'elle se sentirait bien mieux en Arkya.


–    Si ça peut me permettre que tu arrêtes cette comédie, oui... disais je lassé des convenances des dieux solaires.
–    Mais je ne peux pas faire autrement par les textes sacrés, il a été ordonné à la totalité des princesses de... continua son petit récital ennuyeux.
–    Arrête toi, je connais l'histoire après tout ces règles ne sont pas venues de n'importe où... je suis celui qui les a crée à l'origine. C'est en cela que je suis le messager des dieux solaires car il n'y a que moi qui connaît l'ensemble des lois divines et leurs raisons. Il n'y a que mes frères qui soient autant au courant que moi. Disais je agacé d'entendre les règles divines que je connais par coeur.
–    Votre titre est si fort et pourtant nombreux sont ceux qui vous adorent en notre cité... je vais tâcher de vous préparez ma meilleure boisson. Honorait Arikah.
–    Ta boisson? Mais tu peux appeler les servantes, je n'ai pas besoin de ces offrandes. Prétextais je pour la rendre plus confortable.
–    J'insiste, je souhaite vous rendre hommage pour toutes les personnes qui vous respectent. Répondit elle à ma proposition.
–    Manifestement, je ne peux m'en passer... soit fais comme tu l'entends. M'inclinais je devant tant de dévotions.

Elle se prépara tranquillement, elle semblait s'être enfin détendue mais le spectacle est le plus sensationnel qu'on puisse voir dans le domaine divin. Elle récitait les mots élémentaires des origines. Aiga Mirhue, Origa Fuea Erte Syurih Meos... Elencia qui se traduisait par « Miroir d'eau, Origine du feu souterrain crée par le dieu de l'âme... Elencia! » elle venait de signer le pouvoir de dieux primordiaux par la seule force de sa volonté. Une prophétie était censé définir le monde, cette prophétie ne pouvant être lue que par une certaine personne. Aucun dieu primordial ne sait quand elle viendra mais ils sauront ce qui est lié à cette prophétie. Je vais être honnête, je ne veux pas voir cette prophétie venir. Je la haïssais réellement, je ne saurais dire en quoi elle est liée à Arikah mais je ne voulais pas perdre le calme de cette période que j'adorais particulièrement. Je haïssais au plus de mon être la seule possibilité que je sois à l'origine de l'arrivée de cette prophétie. Nul autre personne que moi n'a été autant concerné parmi les dieux... je masquais ce que j'avais réalisé et j'entendais ne rien ne laisser au hasard. Le néant n'arrivera jamais à voir cette prophétie. Ceci est le serment secret que je me suis fait au prix de ne jamais plus pouvoir vivre comme une divinité pour le restant de mes jours.

–    Voilà la boisson, maître. Dit elle avec un sourire radieux sans même comprendre ce qu'elle venait de faire.
–    Sais tu ce que tu viens de faire? Demandais je même si je savais qu'elle ne pouvait répondre.
–    Pardonnez le manque d'offrandes véritables, j'espérais ne pas mettre trop peu... crut elle à l'étonnement du divin messager.
–    Trop peu? Tu ne comprends donc pas chére Arikah! Fis je remarquer Ya.
–    Cesses tes manières, Ya. Tu sais que c'est peu. Dit une voix familière.

Je savais qui parla, elle était vraiment bête de penser que le problème était simple. J'ai jamais compris pourquoi il l'apprécie. Il était fort et avait été le préféré de toutes les déesses malgré son désintérêt, j'aurais tant aimé qu'il descende sur terre lui le seul à pouvoir comprendre l'essentiel de la situation et ses risques.

–    Vous voulez toujours trop alors qu'ils sont censés vivre de leurs propres décisions. N'oubliez pas l'accord qui avait été passé auprès de Meos... rappelais je les lois inscrites dans le serment.
–    Maître, notre rôle est de servir les dieux et ceci est marqué depuis de nombreuses lunes sur les textes sacrés. Dit Arika les yeux baissés.
–    Tu es censée obéir à tous les dieux? Demandais je une première fois.
–    Oui. Fut sa réponse.
–    Tu es censée faire le moindre de leurs ordres? Redis je une nouvelle.
–    Oui. Concéda t elle.
–    Tu es censée me respecter en tant que tel? Finis je par dire.
–    Oui. Dit Arikah en relevant la tête.
–    Attends une minute... stoppes cette comédie. Ordonna la déesse.
–    Alors voici mon ordre. Tu devras faire comme moi je l'entends et personne d'autre pour le reste de cette journée et suivre mon ordre final à tout instant. Ordonnais je en ignorant la divinité.
–    Maître, je respecterais votre volonté mais je ne peux pas ne pas obéir à tout autre dieu. Fit elle remarquée.
–    Que crois tu pouvoir faire? Meos ne te laissera jamais faire comme bon te semble...
–    Tu crois qu'il peut réellement m'attaquer... tu te fais des illusions, Roah. Me moquais je mais si il y avait une chose dont j'avais besoin, c'était bien qu'il remarque quelquechose même infime.
–    Ridicule... Ne t'attends pas à ce qu'on te pardonne tes fautes... proféra t-elle envers moi.
–    Commençons, jeune Arikah. Vous allez bien m'écouter et faire exactement ce que je vous dis. Disait je fermement décidé à ne pas laisser cette prophétie venir quoi qu'il m'en coûte.  


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Dekolia, royaume dont on n'a plus que récits incomplets ou vérités sans la moindre raison ou réalité incomplète et pourtant si agréable pour les rêveurs. Notre récit n'est point le plus mélancolique, ni le plus réaliste mais il rend hommage au caprice humain.

Erisya


Pouvoir des lunes crépusculaires des temps occultés, illusions du royaume apocalyptique. Le repos est la condamnation universelle de l'âme en quête d'un mouvement perpétuel et imprévisible, que la chair devienne source du pouvoir occultée pour tromper et l'esprit devienne une cage aux ténèbres d'éternités. La lumière du jugement ne s'éveille qu'à une demande sincère, d'un coeur en quête d'un mouvement interminable.

Sarcasme du Solitaire Pessimiste


Par l'œil des dimensions, que ma réalité obscurcisse les méandres de l'esprit. Le pouvoir d'une infinité... Un bien puissant pouvoir mais, que peut il contre le pouvoir de nier ? Je suis l'être vivant dans l'inexistence absolue...
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Non loin de la mer, paisible mais terne campagne où seul l'ennui semblait se profiler sur les visages des habitants. Ici, aucun roi, ni princesse mais simplement une famille de tisserands. Le père était un excellent artisan, tout comme la mère et trois jeunes filles n'étaient point en restes et connaissaient une vie agréable. C'est le cadre de vie qu'arborait la famille mais il vint un jour où la situation allait poser de grandes complications à cette famille.

Comme ils avaient été jusque là les seuls à avoir été formés pour cet art, ils avaient donc par avance une clientèle bien vaste mais il ne fallut malheureusement pour eux pas longtemps aux autres concurrents pour s'améliorer et avoir leurs clientèles. Le coup a été vu depuis un long moment mais il a été malheureusement pas assez pour permettre des dépenses lourdes. C'est ainsi que le rangement fut organisé par la famille, les enfants furent épargnées en gardant les vieux jouets, poupées et autres souvenirs d'enfance.

Les jeunes filles avaient à peine douze années, elles étaient des triplées mais elles ne se ressemblaient pas vraiment. La plus grande ressemblait à la mère du tisserand, elle avait aussi repris sa forte compassion et sagesse. Son nom fut un hommage à la vielle dame, Irianna. Cynthia, elle aimait les jeux et avait reprise essentiellement les comportements joyeux de leurs parents. Ekizu, elle aime les contes, découvrir de nouvelles choses ou encore faire des randonnées un peu partout et s'avère douée pour faire des trouvailles. C'est ainsi que la situation se retrouva mais un jour, Ekizu trouva quelquechose d'étrange et l'apporta à Irianna.

Irianna ne savait pas à quoi ça pouvait servir, elle vint à demander à leurs parents mais ceux ci ne savérent pas plus qu'elles puis vint Cynthia qui proposait d'aller chercher le livre pour les mystères. Toutes les filles acquiescérent mais Cynthia s'étonna quand ses soeurs et elles constatérent que le livre n'était plus à sa place. Cynthia demanda à la mère si elle n'avait pas utilisée le livre pour ses conseils sur les plantes mais ce ne fut pas le cas. Irianna proposa donc d'aller fouiller leurs chambres mais ne le trouvèrent. Elles demandérent à leur père mais ce dernier dit qu'il avait reposé le livre à sa place et en était sur. Il n'oubliait que très rarement quelquechose d'aussi important. Les trois soeurs et les parents entendirent un bruit dans le grenier, les trois soeurs se désignérent pour s'occuper du chat qui avait du entrer dans la maison selon leurs pensées.

Elles vinrent donc dans le grenier mais pendant qu'elles cherchaient ce qu'elles croyaient être un chat, elles sentirent qu'ils sentaient leurs présences. Les filles eurent bientôt des doutes, elles firent semblant de redescendre mais une fois hors de vue de quoi que ce soit. Ekizu qui était la plus douée physiquement en acrobaties enleva ses pantoufles et fit silencieusement possible l'entrée dans un petit conduit caché par quelques caisses. Les deux autres soeurs repartirent en faisant croire qu'elles étaient bien trois quand elles descendirent. La troisième soeur fit un parcours des plus ardu mais quand elle arriva à la fin du conduit, elle vit une nouvelle pièce et ce qu'elle vit lui plaisait tellement qu'elle trouvait cela charmant. Une petite fée aussi grande que certaines de ses poupées grand format. Elle n'avait pas remarquée la présence de Ekyzu et cela pendant un long moment mais pendant un instant, la fée écouta une petite boîte à musique. Ekyzu profita de ce moment pour essayer de se glisser et l'attraper mais ce qu'elle ne savait pas c'est que la musique était apparemment liée à l'ouverture d'une trappe et quand pile au moment où Ekyzu allait l'attraper, elle fut sur le point de tomber à la renverse.

La fée avait eue peur et avait surprise Ekyzu mais quand elle vit qu'elle a être blessée à cause d'elle. Elle prit pitié et la sauva juste à temps pour éviter le malheur. C'est ainsi que Ekyzu fut sauvée, elle était appeurée par ce qu'elle venait de vivre et se mit à accrocher frénétiquement la fée.

- Hé, je suis pas une de tes poupées moi... mais quelle enfant gâtée tu fais ! ironisa t-elle.
- Hein, mais j'ai toujours...snifff... fais comme ça moi. Ouiiiinnnnn !
- Hé calme toi, j'avais pas crut que tu serais aussi sensible... pardonne moi. demanda t-elle en regardant Ekyzu se calmait mais la pauvre fée n'était pas aux bouts de ses peines.

Notre amateuse de poupée ne mit pas longtemps à vouloir l'emmener dans la chambre de ses soeurs, voulant lui passer une robe à sa taille. Elle était vraiment énergique et n'avait plus que de la joie sur son joli minois. Les trois jeunes filles n'eurent qu'envie de lui faire des tenues, des cadeaux, apprendre auprès d'elle et même jouait avec elle. Cela ennuya un bon moment la fée mais après quelques heures, elle vint à en avoir et finit par faire venir tout ce petit monde dans la cuisine. Les parents semblaient compréhensifs mais ne savaient pas vraiment dire non à leurs filles. Puis ils se tournérent vers la fée.

- Excusez notre impolitesse, nous avions tous crus que vous aviez été un chat. J'espère que nos filles ne vous auront causées trop de tracas.
- Le mal étant déjà fait, je vais essayer de passer sur ça mais je ne suis pas venue pour faire du tort à vous malgré que j'ai pas vraiment trouvée ce que je suis venue cherchée.
- Pouvons nous aider ?
- Non, non... je n'ai pas besoin d'aides... je vous ai fait peur et m'en excuse. Je suis prête à chercher aussi longtemps qu'il le faudra.
- D'accord mais peux tu revenir de temps en temps ? demanda Ekyzu.
- Non je ne suis pas censé être en contact avec qui que ce soit mais merci tout de même mais pourquoi vous aviez faites cette manipulation alors. J'avais vraiment crue que vous étiez descendues toutes.
- On avait imaginées que ce qui faisait autant de bruit pouvait être autre chose qu'un chat et c'est pour ça qu'on a imaginée faire ceci pour découvrir ce qui était vraiment... mais j'aurais jamais cru que cette trappe s'actionnait grâce à la boîte à musiques. Nous vous sommes extrêmements reconnaissantes, on avait eu vraiment peurs quand on a entendues...
- Ce n'est rien, c'était naturel de ne pas vouloir son malheur. N'importe qui d'autres auraient fait ça parmi mes semblables. Au fait, j'ai trouvé ce livre. Je suposse que c'est à cause de lui que vous vous étiez mis à cherchées dans la maison. Je suis désolée pour la gêne occassionnée.
- Ah oui, c'est vrai vous allez peut être savoir ce qu'était cet objet bizarre.
- Un objet bizarre ? Quel objet si je puis le permettre ?
- Bah... C'est ça ! montra Ekyzu en impressionnant la petite fée.
- Oh ! L'amulette ! Mais comment tu as su trouver un des trésors royaux de la famille royale.
- Bah j'ai l'habitude d'en trouver plusieurs ici et là...
- C'est l'objet qu'on m'a demandée de retrouver. J'étais partie pour des lunes de recherches avant de réaliser qu'il était avec toi. C'est un signe du destin, je t'ai sauvée de la chute et donc sauver...
- Non... ce n'est pas ça ! hurla t elle au grand étonement de tous. Ce n'est pas l'objet qui t'a permise de me sauver. C'est ton coeur ! Tu es tellement gentille que n'importe quoi de magnifique peut arriver... c'est ça ta force et pas juste la volonté de l'objet.
- Ekyzu, je ne savais pas que tu avais tellement aimée cette histoire. J'aurais du comprendre, ceci est tellement évident.
- C'est vrai, j'adore aussi tes histoires. Tu es très bonne conteuse, Irianna.
- Merci, disait Ekyzu les larmes de joies sur son visage si candide.
- Attendez une minute ! Koni, viens ici je veux que tu fasses quelquechose pour moi !
- Princesse, vous n'aurez droit qu'à un ordre.
- Ce n'est rien, j'ai déjà fait mon choix. Révèle moi ce qu'elles sont réellement toutes les trois.
- Très bien, princesse. Commençons...
- Attendez ! s'écria la mère des trois enfants.
- Qu'est ce qu'il y a ? Je n'écoute pas les humains en général mais vu que c'est vos enfants, qu'avez vous contre l'ordre de la princesse.
- C'est nos filles, comment voulez vous que je sois certaine de pouvoir supporter la suite ? Je ne veux pas les voir disparaître, ce sont nos filles... Je suis reconnaissante à vous princesse des fées du secours que vous avez apportée à Ekyzu mais je refuse de les voir disparaître et les laisser vivre une vie dont elle ne connaisse rien.
- C'est compréhensible que vous voulez les remercier mais que pensez vous qu'il va se passer pour nous. Les gens vont avoir du mal à accepter qu'elles disparaissent et vont se mettre à dire que l'on aurait sacrifié nos filles alors que la vérité est toute autre. Pouvez vous comprendre que cela fera plus de tracas que l'on puisse imaginer à l'heure qu'il est.
- Vous souhaiteriez que j'annule ma seule demande mais savez vous que nos ordres sont forces de lois pour nous autres. Comment moi je vais pouvoir prétendre pouvoir régner si je ne démontre pas que j'ai les capacités de donner des ordres. J'ai moi aussi mon propre ennui dans cette histoire.

C'est ainsi que les fées vinrent à repartir, les tisserands ont d'ailleurs eu vents d'un problème chez la malheureuse famille. Ils vinrent donc espérant que les choses s'arrangent pour les tisserands. Ils virent aussi les fées qui ne semblaient pas très contentes. La princesse avait ses problèmes elle aussi comme elle avait avouée. Ekyzu, Irianna et Cynthia eurent du mal car les fées avaient insistées pour que les trois enfants ne soient pas avec les humains. Le problème a été énoncé, les anciens comprirent aisément ce qui se passa et l'un d'eux s'avança.

- Comment pouvez vous ? Ces jeunes filles sont des habitantes de ce village, ne serait il pas mieux de respecter leurs volontés et les laisser vivre de la manière qu'elle souhaite.
- Refusé, je sais que cela peut paraître cruelle mais nous devons comprendre ce qui se cache derrière ce mystère. L'amulette n'a jamais entrée en contact avec des humains aussi purs soient ils pourquoi l'amulette aurait décidée autrement pour ces filles. Nous réclamons la vérité.
- Mais cette vérité, n'est elle pas trop dure ? je doute que nos relations puissent s'améliorer dans de telles conditions. Même si on n'est pas pur, nous n'avons jamais porté la main sur l'un d'entre vous. Enfin pour autant que ce village puisse le savoir, je n'ai malheureusement pas les compétences pour vérifier si ça a toujours été le cas.
- En effet, vos paroles démontrent une grande sagesse et votre rassemblement semble bien franc mais je suis désolé de ce fait mais il existe bel et bien quelqu'un qui a porté atteinte à nous.
- Qui donc et quand ?
- cela s'est passé à une époque que vous ne connaissez pas et ce village n'existait pas tout simplement mais son fondateur, non l'ami qu'il avait est le responsable. Ils s'appréciaient énormément mais vint un jour où cet ami trouva le moyen de faire le vol d'un objet sacré. Il fut retrouvé et éléminé mais depuis nos lois interdisent d'avoir un contact avec vous. Ma fille sera exemptée de cette particularité mais elle sera demandée à faire l'observation de tout ce qu'elle n'entend pas changer.
- Je vois. Permettez moi de donner immédiatement quelques offrandes que plusieurs d'entre nous ont faits pendant notre temps libre pour des jours futurs.
- Soit, j'accepte mais ce sera les seules reliques. Le rituel décidera de l'avenir de ces filles...
- Princesse, tu penses que c'est nécessaire toute cette organisation.... je me sens pas très bien.
- Ne t'en fais pas Ekyzu, tu n'auras pas mal. Je t'apprendrais l'essentiel... quoi qu'il arrive, ta vie sera toujours agréable. Fais nous confiance !
- Je ne crois pas que ce soit aussi simple que tu le penses mais c'est peine perdue d'avancer des arguments à un tel moment.
- Qu'est ce qui arrivera ? J'espère qu'on pourra goûter après... disait elle sans se rendre compte de la situation et sa gravité.

C'est ainsi que le rituel allait bientôt commencer, nul ne savait mais tous furent attentifs. Il commença et entoura nos trois jeunes filles. C'est à ce moment là que l'on vit des énergies se révéler entre elles puis sur elles. c'est ainsi qu'on vit qu'elle avait peu trois sangs en elles. L'un était rouge sang, ceci fut le humain. un second plus mystique et scintillant, c'était le sang des fées qui étaient en grande partie majoritaire et le troisième était différent mais semblait être un mix des deux autres. Les trois jeunes filles, Irianna n'avait guère de changement mais ce ne fut pas le cas de ses soeurs. Cynthia et Ekyzu eurent une apparence où elles eurent beaucoup de gênes. Elles avaient plus de vêtements contrairement à Irianna mais avaient aussi une autre taille elles ont eus peu de changements à ce niveau là mais elles ne semblaient ne pas le prendre agréablement. Elles voulurent retourner vers leurs amis humains mais les fées leurs barrèrent à elles et aux autres le passage. Elles se regroupérent sur Irianna mais le roi de ces fées semblaient considérer ceci avec sévérité et n'avait pas l'air d'en avoir envie. La princesse des fées semblaient moins heureuses, elle avait voulue le bonheur des jeunes filles mais la façon dont leurs actions se faissaient par les soldats n'avaient rien à voir avec ce qu'elle imaginait elle et avait dit.

- Cessez, père tu vas beaucoup trop loin. Je t'ai dite que si tu ne fais pas comme je le veux, je l'imposerais si vous n'arrêtez pas.
- Mais tais toi donc, tu n'as jamais rien dit que des sotisses comme s'allier aux humains ou cesser notre relation actuelle. Vois tu comme ils sont peu confiants, ils vont nous attaquer pour s'emparer de nos semblables.
- Comment peux tu dire cela, c'est tout de même respectable de leurs parts. Ce sont des habitantes de ce village, il est normal pour eux d'aider ceux qui ont des problèmes et vos actions ne représentent pas ce que cela était censé être.
- Non ! Scilly, c'est toi qui a tort ! Je sais que c'est dur mais c'est l'ordre des choses et ce même...
- même quoi ?! roi des fées, c'est vous et vos soldats qui disaient n'importe quoi. Parce qu'on est des êtres, nos actions n'auraient donc aucune valeur à vos yeux. Mais et vous, qu'avez vous fait quand on demandait l'aide quand notre village était tiraillé de toute part. C'était des enfants qui étaient aller chez vous, ils n'avaient pas encore connu le monde ni même faits la moindre mauvaise. Alors que ce que vous êtes en train de dire nie que l'espèce humaine puisse avoir des enfants purs en mettant tous les humains dans cette idée.
- Comment oses tu humaine ? Nous allons...
- Taisez vous tous ?!!! Je ne veux rien de vous, rien même pas votre amitié... J'ai pas envie d'avoir des gens aussi méprisables que vous... Si c'est ceci que vous voulez, reprenez votre trésor et laissez nous en paix ! Je ne veux plus vous revoir plus jamais !

C'était ainsi que le vent tourna, les fées furent renvoyées directement dans leurs forêts. Il n'y eut qu'une seule qui réussit à tenir. Une seule, Scilly avait tenue toute la tempête sur elle pour éviter que les autres fussent blessées mais cela l'avait bien fatiguée au point que Cynthia et Irianna décident de donner tous ce que leurs pouvoirs de fées leurs permettaient. Elle fut sauvée et avait même reçue un nouveau sang mais ce sang était marqué par la tristesse.

C'est ainsi que Ekyzu et Scilly décidérent de réfléchir ensembles, Cynthia et Irianna avaient démanagées de nombreux souvenirs d'enfance et autres vieilleries. Elles n'avaient plus de pouvoirs des fées mais conservaient de puissants pouvoirs inconnus. Elles avaient avec leurs parents décidaient de partir dans une autre ville pour éviter de se faire attaquer par les fées. Les villageois préparaient eux aussi leurs baggages, la peur était figée sur leurs visages. Ekyzu et Scilly étaient restées dans l'ancienne maison mais quand les autres vinrent chercher, il ne restait plus rien. La maison entière fut disparue, ne laissant plus que le souvenir heureux dans le passé. Encore aujourd'hui, on ignore ce qu'il est arrivé à cette maison où pourquoi elle a disparue mais on entend parfois parler de petites filles d'une beauté sans nom, cousant tous les plus beaux vêtements. La noblesse toute entière tenta de les retrouver amsi rien n'y arriva, des familles entières disparurent et des calamités s'accumullaient pour ceux qui eurent de mauvaises pensées ou actions. Les fées et autres lutions n'hésitérent point à agir vis à vis de cela mais un destin bien les attendit. Parfois, on disait de petites filles ou garçons disparaisaient sans laisser la moindre au beau milieu d'une foule. C'est ainsi qu'on vit les fées et lutins disparaître sans qu'on sache par quel malheur...  


Poème Long   


L'illusion ne peut être percée par les êtres aux désirs incontrôlés,
Sa perception est faible pour ceux dont la vie n'est qu'illusion,
Y survivre est impossible à ceux qui profitent de sa position,
La maîtriser est envisageable pour les êtres à la volonté inégalée,

User d'elle est inhérent à l'être d'exception,
Comment obtenir ce qui ne peut être obtenu ?
Eux seuls ont, une âme pure et innocente à la figure d'une vierge nue
Ne serait il pas plus approprié de parler de malédiction plutôt que d'une bénediction ?

Le pouvoir est une preuve, cette preuve rappelle qu'ils n'ont pas été épargnées...
Où est la vérité quand les illussions régnent? Désormais, les preuves disséminées...
L'illusion n'est perçue que de ceux qui l'ont subites,
Tout ceci se refait inlassablement, c'est à en perdre la tête...

Fatiguante épopée,
Vous n'en avez pas assez...  



Poème court

Définissez moi comme une illusion,
Je serais le maître de vos désirs.

Enfermez moi en une cage tel un lion,
je saccagerais vos plus grands plaisirs.

Brisez le miroir de ma création,
un éternel retour à maudire.

Ne jouez jamais avec une illusion,
c'est l'ordre donné par nos grands vizirs.
  


Poème sur un prince
   

Un prince dans les ténèbres oubliées,
Une jeune fille survit chez les fées,

Nous marchons inlassablement en quête...

Marche dans la plaine aux milles lames.
Protégée dans les forêts ancestrales.

...de la rédemption. Sarah, es tu prête?

Son but est de sauver ce monde piètre.
Un avenir crée dans le chaos traître.

Oui, je ferais tout pour leur rendre honneur!

Les ténèbres sont son unique destin.
Destinée à des souffrances et au chagrin,

Je comprends... Affrontons notre peur, ma sœur.

Abandonné par le monde, il pense
Partie de la forêt, pour sa promesse

Je te remercie pour tous tes choix, frère...

Au temps de paix, à ce qu'il avait fait.
Elle le retrouva et rappela son souhait.

Ainsi fut, le guerrier crépusculaire.

pour le prince oublié dans les ténèbres de la rédemption.  

   

_________________


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Deus Kaliya
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MessagePosté le: Lun 13 Déc - 21:07 (2010)    Sujet du message: Bibliothéque de l'Authentique Répondre en citant

Hey, franchement t'écris, j'ai pas encore tout lu mais faut avouer que t'as du skill.

ça te dirai de faire une fanfic ?
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Deus Kaliya vous souhaite une bonne année 2011


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Makono
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MessagePosté le: Lun 13 Déc - 21:22 (2010)    Sujet du message: Bibliothéque de l'Authentique Répondre en citant

Je serais bien intéressé mais je ne sais pas ce que je voudrais faire comme personnage. La totalité des mes idées sont pour des fictions que j'invente mais il m'est arrivé de penser à faire une fan fiction pour Hunter X Hunter mais je ne sais même quel type de personnages ou d'histoires je veux faire.

J'essaierais bien de faire un brouillon d'idée pour ça prochainement, j'ai passé tellement de temps à y réfléchir que je dois être en mesure de reprendre des idées parmi tous mes textes... J'ai une attirance pour les chaînes, j'adore kurapika déjà pour sa chaîne. Merci pour les compliments mais j'ai toujours des maîtres en la matière... Je suis plus dans l'action combinée à la philo ou des thèmes supers compliqués à maîtriser. Le fantastique est ma marque de préférence dans mes textes, mais je me débrouille dans un univers comme HxH.

Edit : Ayant déjà dit mon avis sur tous les dessins, je pense qu'il serait bon que je puisse montrer ce que j'ai pu faire auparavant. c'est très loin dans le temps, il y a des mois que j'ai pu faire un peu mieux mais aucun dessin n'a été scanné depuis. Je me débrouille mieux en arme mais j'ai pas pris toutes les armes et une bonne partie ne sont même pas sur l'ordinateur.

Il est pas trop grand.


Celui là est énorme.

dans la taille normale du forum.

Il est énorme.

Le suivant est énorme.

incomplet mais énorme.

énorme.

dans les plus petits.

dans les plus petits. mon préféré.

Petit

Petit

Petit

petit.

je testais un peu gimp.

je repasse l'un des précédents. Petit.

énorme.


Les colorés ou nets.








J'espère que ça vous plaira et que ça vous aidera à savoir où je suis bon en dessin.
 

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jinn
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MessagePosté le: Mer 15 Déc - 00:48 (2010)    Sujet du message: Bibliothéque de l'Authentique Répondre en citant

Comme je t'ai dit, j'ai pas vraiment envie de répondre à ça. En revanche j'apprécie la lecture (moins les dessins faut être honnête).

Par contre une chose, il y a pas vraiment de contradiction dans les récits du Moi, ce que tu écris est une parti de toi et ton Toi sera toujours contradictoire si tu fais des observations existentielles seulement avec ta vision "poétique". Enfin ce n'est que mon opinion.
C'est parce que c'est propre à toi et à toi seul que je ne peux rien y dire.
En tous cas, merci encore
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MessagePosté le: Mer 15 Déc - 00:51 (2010)    Sujet du message: Bibliothéque de l'Authentique Répondre en citant

Pour les dessins, faut dire que je m'y met vraiment tard alors j'ai un niveau hyper basique. Peut être que je ferais un peu mieux mais ma passion première se trouve dans les histoires mais je sais pas les gérer. Merci de dire ton avis sur mes dessins...
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MessagePosté le: Mer 15 Déc - 01:28 (2010)    Sujet du message: Bibliothéque de l'Authentique Répondre en citant

Normal, autant les dessins que l'écriture, il faut s'exercer. Pour les dessins je sais pas mais pour l'écriture, il y a des phrases "justes" puis des fautes de syntaxe.
Quand je m'applique (ce qui est rare), j'écris comme si une autre personne lisait. Déjà parce qu'on se comprend toujours très bien quand on se relit puisque c'est nous qui écrivons, et parce que c'est la compréhension du lecteur qui importe dans un texte.
Il faut aussi faire l'effort de maitriser chaque terme que l'on emploie (la partie la plus à même de déterminé les connaissances personnelles de l'auteur).

Vraiment, je fais pas le professeur, loin de moi l'idée de penser que je suis assez bon pour ca (vraiment pas d'ailleurs), mais par exemple, dans sarcasme du solitaire pessimiste :
C'est le cadre de vie qu'arborait la famille mais il vint un jour où la situation allait poser de grandes complications à cette famille.

Comme ils avaient été jusque là les seuls à avoir été formés pour cet art, ils avaient donc par avance une clientèle bien vaste mais il ne fallut malheureusement pour eux pas longtemps aux autres concurrents pour s'améliorer et avoir leurs clientèles. Le coup a été vu depuis un long moment mais il a été malheureusement pas assez pour permettre des [...]


Tu utilises deux fois les mêmes mots ; "vu et famille". Ce qui donne une redondance inutile et ça gâche le contenu. Par ailleurs, tu choisis peut être pas le bon temps à chaque fois, ce qui donne une impression bizarre.

Si ce post te dérange, je l'effacerais parce que je ne veux pas jouer au prof, je donne juste conseils (que je devrais appliquer plus souvent).
Si tu le veux, je te donnerais un exemple de temps plus approprié pour ce passage.
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MessagePosté le: Mer 15 Déc - 01:39 (2010)    Sujet du message: Bibliothéque de l'Authentique Répondre en citant

Jinn, pas besoin de te critiquer dans le mauvais sens. Je ne suis pas bon et je ne suis pas assez imbu de moi même pour te dire d'arrêter. Je voulais des posts comme ça, c'est assez difficile pour moi de faire un récit sans trop de problèmes. je serais ravi d'avoir des conseils, j'aimerais m'appliquer à travers mes textes vu que la théorie ne fonctionne pas vraiment avec moi. merci.
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MessagePosté le: Mer 15 Déc - 02:05 (2010)    Sujet du message: Bibliothéque de l'Authentique Répondre en citant

La lucidité ! Voilà une vraie qualité.

Je vais pas changer ton texte, je te donne juste un bout d'exemple :
C'est le cadre de vie qu'arborait la famille.
(changement de temps) Mais il vint un jour où la situation (quelle situation ? un évènement tu veux dire) allait poser de grandes complications.

Comme ils avaient été jusque là, les seuls à avoir été formés pour cet art, ils avaient donc par avance une clientèle bien vaste mais il ne fallut malheureusement pour eux (redondance, on sait qu'on parle d'eux, ou alors pose une virgule) pas longtemps aux autres concurrents pour s'améliorer et avoir leurs clientèles. Le coup a été vu depuis un long moment mais il a été malheureusement pas assez (vu?) pour permettre des [...] --> pourquoi le passé composé d'un coup ? Continu l'imparfait.

Je me permet de le réécrire à ma sauce :

C'est le cadre de vie qu'arborait la famille. 
Mais il vint un jour où un évènement allait poser de grandes complications.

Étant, jusque là, les seuls à avoir été formés à cet art, ils purent bénéficier d'une clientèle bien vaste. Cependant il ne fallut, malheureusement, guère longtemps aux autres concurrents pour s'améliorer et avoir leurs clientèles.
Le coup eut été vu par la famille. Mais il n'eut été remarqué assez tôt pour permettre des [...]

Si la syntaxe peut t'aider. ^^
Il faut garder son style d'écriture, mais la syntaxe est importante, je dis pas que la mienne est bonne, ni meilleur. Juge par toi même.
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MessagePosté le: Mer 15 Déc - 02:20 (2010)    Sujet du message: Bibliothéque de l'Authentique Répondre en citant

Je crois que c'est presque mieux avec ta reprise. Je dirais que la fin doit être reprise, j'aurais du faire autrement sur ce coup.

comme ceci me semble bon "Le coup eut été vu par la famille. Mais il n'eut été remarqué assez tôt pour réduire les lourdes dépenses qui venaient."

Je reprendrais mon texte et tout les autres, ça devrait être mieux après une bonne reprise. Merci pour ton exemple.
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