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La vie que je n'ai jamais eue

 
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Medusa
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MessagePosté le: Sam 1 Juin - 19:38 (2013)    Sujet du message: La vie que je n'ai jamais eue Répondre en citant

musique de fond: http://www.youtube.com/watch?v=Engy1TMXRMY

Le clocher d'une église sonna six heures et demie du matin. Il faisait déjà clair et tous les oiseaux du parc s'étaient lancés dans un concours de chant. Le parc en lui-même était complètement désert. Pas un seul joggeur ni même un éboueur. Si Anys n'entendait pas le bruit de quelques voitures passant dans le boulevard à une centaine de mètres de là, elle se serait presque crue de retour dans son pays natal... sauf qu'il n'y avait plus de parcs là-bas.

Elle ferma un instant les yeux, essayant une énième fois de se rappeler le parc de sa ville natale, avec ses petits arbres, ses balançoires et son terrain de basket, mais rien à faire... cela faisait bien quatre ans qu'elle n'arrivait plus à se souvenir de ce à quoi il ressemblait. Elle ne se rappelait plus non-plus de l'apparence de son ancienne maison, ni même du visage de ses parents. Elle avait pratiquement tout oublié de sa vie avant la révolution... pratiquement tout sauf un visage, celui de Joshua, son frère d'un an son aîné. Il était son dernier lien avec sa vie d'autre fois, celle qu'elle avait perdu pour toujours.

Elle jeta un nouveau coup d’œil autour d'elle. Toujours personne. Comme cela était étrange. Dans sa base rebelle, les jeunes recrues seraient déjà en train de s'échauffer dans la cours et les servantes, dont elle faisait partie, seraient déjà toutes affairées dans les cuisines et la cantine pour nourrir tous les insurgés. Il y avait aussi d'autres agents, ceux qui étaient chargés des renseignements, qui courraient à travers toute la cours pour rejoindre les appartements de l'Etat-Major afin de leur transmettre leurs dernières informations quand aux positions des troupes ennemies. Et, forcément, six heures et demie était également l'heure ou les patrouilles de nuit terminaient leur service et venaient prendre un dernier remontant avant de retourner dans leur dortoir.

Pourquoi aucun de ces civils ne profitaient-ils pas de la lumière du jour? On avait bien essayé de lui expliquer que dans un monde en paix, les gens préféraient prendre leur temps et se prélasser au lit, mais Anys n'arrivait toujours pas à comprendre ce que voulait dire "prendre son temps". A son sens, tout devait toujours être réalisé avec efficacité: vite et bien. L'église sonna de nouveau. Il était à présent sept heures moins le quart. Son contact était en retard et cela l'irritait. Elle ne pouvait s'empêcher de penser que si cela s'était produit dans sa base, l'homme aurait déjà été bon pour une journée de placard.

La sirène d'une ambulance fit sursauter la jeune fille. Cette sirène ressemblait étrangement à celle de leur alerte au bombardements. Elle serra le revolver à l'intérieur de sa veste et par réflexe, elle chercha un abri du regard. Le seul accessible dans l'immédiat était l'entrée du métro, à deux-cent mètres sur sa gauche. "Du calme, ce n'est pas un bombardement, tu te rappelles? Ce pays-ci n'est pas en guerre." Facile à dire. Elle n'avait pas réalisé que son propre pays était en guerre avant que les révolutionnaires saccagent sa ville. "Ne bouge pas. Tu pourrais rater ton contact."
La sirène disparu dans le lointain et Anys se détendit enfin. Cinq minutes passèrent encore et elle sentit enfin quelqu'un approcher. Mais ce n'était pas la personne qu'elle attendait. Il s'agissait d'un vulgaire employé de bureau qui courrait en costume avec une petite valise vers le métro. Quelques minutes plus tard, elle en vit trois autres, avec des gobelets en carton remplis de café fumant. La ville commençait seulement à se réveiller. Anys, elle, bouillonnait. elle se disait qu'elle pourrait déjà être dans un cybercafé (elle en avait repéré un convenable en venant au rendez-vous ) et être occupée à disséquer les informations que son contact aurait du lui donner il y a déjà 25 minutes.

Et puis elle le sentit; un homme maîtrisant la force, mais de suffisamment doué pour la dissimuler. Elle ne connaissait encore pratiquement rien sur cette mystérieuse force, mais huit années passée auprès de rebelles surentraînés lui avaient déjà permis d'apprendre à identifier ceux qui étaient plus dangereux que les autres et surtout... ceux qui étaient "supérieurs". L'arrivant était de ces gens-là.
- Salut! J'espère que je ne t'ai pas trop fait attendre, ma grande.
- Si mes supérieurs étaient là, ils vous infligeraient une punition publique. Vous m'avez fait perdre du temps!
- Oui, désolé, j'ai eu un contretemps. Mais j'ai tout ce que tu m'avais demandé.
Et l'homme sortit une grosse enveloppe brune de la doublure de sa longue veste grise. Je la saisis, l'ouvrit et en examina le contenu. Des photos, trois feuilles, un dépliant et une clé usb.
- J'avoue qu'au début, je n'y croyais qu'à moitié. Trouver un garçon disparu il y a huit ans lors d'une invasion, disparu dans un camp de réfugiés... Mais tant que j'avais son nom et son village d'origine, les bases de données les plus chaotiques ne peuvent rien me cacher.
Anys examina les photos. Elle retint sa respiration. C'était bien Joshua. Sur une photo, il était toujours le pré-adolescent qu'elle avait aperçu sur lors du reportage qui était diffusé dans le salon des généraux, dix ans auparavant. Les huit autres photos étaient également de lui, mais à différents stades de sa vie. Sur la plus récente, elle pouvait voir un jeune homme bien nourrit, rasé, coiffé et en bonne santé.
- Il a été adopté par une famille riche dans la république de Padokia. Il a pu faire des études. Il cherche à devenir un grand chef-cuisinier... mais tout ça se trouve dans la clé usb.
L'homme distingua l'esquisse d'un sourire sur le visage de la jeune fille... il ne l'avait jamais vraiment vu sourire. Elle n'avait plus souri depuis dix ans.
- ... Les feuilles sont des fiches d'infos sur trois hunters qui pourraient t'intéresser.
Elle retint une nouvelle fois sa respiration; "les hunters", ces hommes supérieurs à tous les autres. Depuis le jour où l'un d'entre eux avait vaincu la totalité des rebelles de sa base, elle était fascinée par eux. Certains d'entre eux étaient bons, d'autres étaient mauvais, mais tous possédaient la force.
- Tout dépendra de la façon dont tu les aborderas, mais la probabilité que l'un d'entre eux accepte de te prendre comme élève est de 40%, et c'est un taux exceptionnellement élevé dans le monde très fermé des hunters.
- Et le dépliant, qu'est-ce que c'est? demanda la jeune fille en le retirant de l'enveloppe.
- Ca concerne l'examen de hunter, au cas ou... mais maintenant, il est temps pour toi d'honorer ta part du marché: me servir de garde du corps pendant un mois.
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MessagePosté le: Sam 1 Juin - 19:38 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Medusa
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MessagePosté le: Lun 3 Juin - 16:40 (2013)    Sujet du message: La vie que je n'ai jamais eue Répondre en citant

-Pourquoi es-tu aussi nerveuse Anys? On dirait que tu fais une crise d'allergie.
-Je ne me sens pas bien... J'ai du mal à ...
- On a pourtant choisi une robe à ta taille.
- Elle est bizarre, cette tenue. Je ne peux pas courir avec et j'ai froid. A quoi ça peut bien servir?
- Arrête de t'agiter. Tout le monde va nous regarder. Je t'avais donné cette robe pour que tu passes inaperçue dans cet endroit. Avec tes hardes habituelles, les gardiens ne t'auraient même pas laissé entrer.
- Qu'est-ce que ça peut leur faire?
- Dans les pays en paix, les femmes s'habillent joliment pour montrer qu'elles sont raffinées et bien éduquées. Dans ta tenue habituelle, tout le monde pourrait croire que tu débarques de l'étoile filante.
- C'est quoi, l'étoile filante?
- Bon, écoute... je t'expliquerai après que nous soyons sortis de l’établissement, mais pour le moment, tu ne dis plus rien, tu me laisses parler et tu ne fais que ce que je t’ai ordonné. Et surtout... tu ne sors ni ton poignard, ni les deux flingues que je sais que tu as caché sous ta robe. tu ne te battras que lorsque je t'en donnerai l'ordre.
-D’accord, mais ma tenue est tout de même bizarre.

Son employeur l’avait emmenée dans un casino huppé, et malgré les superbes tenues de soirée des joueurs, la propreté des lieux et des machines et les boissons haut-de-gamme, elle avait tout de même l’impression de se retrouver dans les salles de repos du camp où les jeux de hasard et de paris étaient assez courants. Ce n’était pas si différent. Il y avait des gens naïfs qui rêvaient de décrocher un jackpot, d’autres qui étalaient leurs richesses pour renforcer leur influence et d’autres qui comptaient plumer les autres. Et la plupart d’entre eux savaient qu’ils devaient défendre leurs gains. Anys suspectait une trentaine de personnes d’également cacher des armes blanches ou à feu sur eux.
- Ce n’est pas une raison pour t’en servir. Tu es là pour espionner, pas pour tuer, la gronda son employeur.

Car la jeune fille n’avait pas passé ses huit années de servitude dans l’armée révolutionnaire à ne rien faire d’autre que de servir des repas, des boissons et du plaisir. Elle avait également appris à écouter les secrets qui finissaient toujours par sortir des bouches des ivrognes ou de personnes trop sûres d’elles. Et un jour, un homme âgé de dix ans de plus qu’elle avait découvert son manège. Il décida alors de la prendre sous son aile et de l’entrainer. C’était un des rares rebelles qu’Anys considérait comme bon car il ne la battait pas, la nourrissait et veillait sur son sommeil durant la nuit. Il lui avait appris à dissimuler sa présence en temps voulu et à aiguiser ses sens de la vue et de l’ouïe. Et comme dans toute formation d’espion qui se respecte, il avait réussi à obtenir l’autorisation qu’Anys puisse apprendre à manier les armes et à se battre. L’entraînement avait cependant été interrompu avec l’intervention des hunters dans le conflit. Le gouvernement en place à l’époque avait attiré ces hommes « supérieurs » à l’aide de « privilèges ». Finalement, la rébellion qui contrôlait depuis peu la moitié du pays fut balayée en seulement trois mois. La jeune fille avait eu la chance d’être épargnée avec les autres captives du camp car elle avait le profil d’une victime de la guerre. Ces hunters et les autres avaient tort. Elle n’était pas une victime, elle était un produit de la guerre. Et tous ces gens qui s’étaient ligués pour tuer son protecteur étaient des « méchants » qui devraient faire face à sa justice un jour ou l’autre.

Son nouvel employeur et elle rejoignirent vite une table de roulette. Ils y gagnèrent facilement un million de Jénis avant d’être abordé par un homme qui les emmena à une table de poker. Tout se passait comme prévu… Non, pas comme prévu. La jeune fille commençait à détecter de l’impatience dans la pièce, ainsi que des sentiments plus violents ; des envies de meurtre…
La partie de poker n’avait même pas commencé qu’elle se jeta sur son employeur en criant « A terre ! »
Une seconde plus tard, plusieurs mitraillettes se déchargeaient sur les malheureux joueurs.
- Comment… comment as-tu…
Son employeur avait beau posséder la force, il ne savait pas sentir la mort quand elle se rapprochait de lui. Il était surpris que seul son nouveau garde du corps ait vu le coup venir. Tous les autres joueurs qui étaient assis à côté d’eux quelques instants plus tôt étaient déjà morts ou blessés.
- Des fous de guerre restent des fous de guerre. Ils empestent la mort où qu’ils aillent et quels que soient leur vêtements, expliqua-t-elle.
- D’accord. La soirée de ce soir est fichue. Ramène-moi entier à l’appartement.
Elle hocha la tête et entraîna son compagnon derrière un bar qui leur servirait de cachette temporaire.
- Cette robe ne sert vraiment à rien. Je ne sais pas bouger dedans, protesta la jeune fille.
Et elle en déchira une partie, de sorte à révéler une de ses longues jambes fines et les pochettes de son poignard et d’un de ses révolvers. Avec l’arme blanche, elle fit une autre ouverture de l’autre côté de la robe.
- Beaucoup mieux. Il ne reste plus que le problème de la couleur. Ce bleu est mille fois trop voyant.
- Tu parles d’une robe de chez Tchanel à 800 000 Jénis, je te rappelle !
- Elle me servira à quoi quand je serais morte ?
L’ancienne rebelle chargea ses armes avec la plus grande sérénité. Elle était de retour au bon vieux temps, celui où elle protégeait son « protecteur ».
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Jojo
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MessagePosté le: Mar 4 Juin - 12:24 (2013)    Sujet du message: La vie que je n'ai jamais eue Répondre en citant

MJ  : Stats de bases modifiées.


Faculté au Zetsu enseignée inconsciemment : +1 Zetsu
Perception de détails de détails inconsciemment encore pour évite la mort : +1 en Gyô


Ces stats ne sont pas issues de l'entraînement mais initialement incorporée du fait du background du personnage.

Edit de la Méduse: Oki doki. J'édite ça sur ma fiche de perso. Ah? tu l'as déjà fait pour moi? Merci!
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Medusa
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MessagePosté le: Ven 7 Juin - 18:52 (2013)    Sujet du message: La vie que je n'ai jamais eue Répondre en citant

Le désordre régnait toujours dans la pièce. Les gens se ruaient vers les sorties et devenaient ainsi des cibles de choix pour les terroristes. Le casino était devenu un véritable bain de sang.
- A ton avis, qu’est-ce qu’ils veulent ? demanda Anys.
- Je n’ai pas l’impression qu’il s’agisse d’un vulgaire braquage. Ils sont tous beaucoup trop violents. En fait, je n’ai pas l’impression qu’ils aient … un but précis ! Je suis trop bête !
- Qu’est-ce qui se passe ?
- C’est une table de poker voisine de la nôtre qui a été visée en premier, celle où je voulais me rendre. Et quand je pense que je maudissais le hasard d’avoir été invité à la mauvaise table.
- Tu parles. Si nous nous étions assis à l’autre table, nous serions déjà morts.
- Ma cible est morte. Tout est à reprendre à zéro. Mais j’ai l’impression qu’ils étaient là pour lui. Le type que je voulais interroger était un important trafiquant dans des pays sous-développés. Je ne serais pas étonné qu’ils aient cherché à se venger de lui.
- Ouaip, l’abîme appelle l’abîme.
- Tu connais les citations latines ? C’est nouveau, ça.
- Je ne sais pas ce qu’est une citation latine. Mon… Eric répétait toujours cette phrase.
Les yeux d’Anys se brouillèrent un moment, se rappelant Eric le dernier jour de sa vie et répétant une ultime fois sa devise favorite. Mais elle se reprit.
- Au fait, ils utilisent un modèle de mitraillette vieux de vingt ans : les MP 40. Les gens qui ont envahi mon village il y a dix ans étaient déjà équipés de la cinquième version de cette arme.
- Et quelle est la différence entre les deux ?
- Le prix. Le MP 40/5 coûte 50 000 Jénis de plus, sois disant parce qu’il s’use moins vite. Mais si tu veux mon avis, un fusil qui vieillit moins vite n’est pas plus efficace au combat. Et en plus, il faut trois secondes de plus pour les recharger.
- Trois… et pour les armes de nos agresseurs ?
- Cela se recharge en 5 secondes. Mais il reste à savoir combien de fois ils pourront le faire. Je ne pense pas que les balles se fabriquent toujours.
- Je ne peux pas croire que les concepteurs de la 5ème version aient sacrifié la vitesse de recharge. Bon, 5 secondes devraient être suffisantes.
Son employeur sortit de sa poche une boussole. Anys trembla d’excitation. C’était dans ce genre de situation que l’homme montrait sa si étrange « force ». Après quelques secondes, il pointa son doigt dans une direction.
- On file dans cette direction. Tu me couvres !
- Qu’est-ce qu’il y a dans cette direction ?
- Notre sortie de secours.
Anys ne se posa pas de question. Son employeur savait toujours ce qu’il faisait et c’était pour cette raison qu’elle restait auprès de lui. Elle risqua un coup d’œil sur la pièce où les cadavres s’entassaient.
- Il y a sept personnes, et ils nous ont complètement oubliés. Ils sont occupés à massacrer la foule et les bouteilles du bar principal.
- Ok, on se tire avant qu’ils ne s’intéressent à notre cachette.

Le patron était incroyablement silencieux et discret lorsqu’il se déplaçait. Devant se concentrer en priorité sur les terroristes, elle avait presque l’impression qu’il allait s’effacer devant ses yeux. Elle s’efforça de suivre son complice tout aussi silencieusement, mais arrivée à trois mètres de la fameuse sortie de secours, elle marcha sur un morceau de verre cassé qui fit un bruit assez désagréable en rayant le marbre sur lequel ils marchaient. Un des terroristes l’entendit et se retourna vers eux. Il pointa son arme vers eux, mais réalisa trop tard qu’il était à court de munitions. Anys n’hésita pas un instant et tira. Elle ne savait pas quelle partie du corps elle avait touché, mais l’homme tomba à la renverse sans émettre un son. Elle n’eut pas le temps de s’interroger sur son sort car son coup de feu avait attiré l’attention des autres.
- Ne traine pas, vient !
Son employeur avait ouvert la porte de la sortie de secours. Anys plongea pour le rejoindre, échappant de peu aux projectiles. L’homme referma la porte en tirant des verrous. Visiblement, ce n’était pas n’importe quel type de porte. Elle pouvait entendre que les terroristes la criblaient de balle, mais jusqu’à présent, aucune d’entre elles n’était assez puissante pour la perforer.
- Joli tir, nous avons au moins un poursuivant de moins.
- S’ils veulent vraiment se venger, ils trouveront un moyen de défoncer la porte. On s’arrache !
- Tout juste.
Et le duo se mit à courir, sans plus prendre la peine de se cacher. La tête d’Anys était en ébullition. Elle avait tué quelqu’un, une personne qui s’apprêtait à viser son protecteur et elle. Son cœur battait à toute vitesse. Qu'il soit au ciel ou en enfer, Eric serait certainement fier d'elle.
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