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Le Trian
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Medusa
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MessagePosté le: Ven 19 Juin - 12:52 (2009)    Sujet du message: Le Trian Répondre en citant

X) Le jugement des yeux de sang

A travers la faculté du Travel Note, Rubens et Lucie avaient vu l’entièreté de la confrontation entre Inochi et Kuroro Lucifurus. Il fut assez difficile pour eux d’annoncer les évènements à leurs amis, mais ils résumèrent assez bien la situation. Le chef de la brigade avait tué leur amie de sang froid, et de façon ignoble. Dès lors, lorsqu’Uvogine rejoignit le groupe de sa soeur avec le corps de la victime, il régnait un silence de mort et la tension était très lourde.
Pour unique commentaire, Uvo expliqua à sa sœur qu’il avait simplement eu l’intention de rassurer ses anciens amis, et la gosse, de « remercier » la brigade pour leur intervention contre la mafia. Il ne s’était pas attendu à ce qu’on leur plante un tel coup de couteau dans le dos et annonçait quitter définitivement l’araignée.
Nohime Oda lui demanda simplement de lui donner le corps de sa fille adoptive. Elle la serra une minute dans ses bras, puis la re-confia à son frère.
- Cette fois-ci, je vais m’occuper du cas de ce malade une bonne fois pour toute. Je ne reprocherai à personne de vouloir céder à la violence. Il n’est pas bon de garder sa colère pour soi.
Ses élèves restaient silencieux. Ils étaient tous partagés entre la colère et la tristesse d’avoir perdu un de leurs compagnons. Certains étaient plus furieux que d’autres et brûlaient de déverser leur colère sur les responsables.
- Nous ne partirons que lorsque les choses seront réglées. Ceux qui ne veulent pas se battre restent avec Uvo et Inochi. Les autres viennent avec moi. Une règle pour chaque groupe. Ceux qui gardent le corps de la défunte : restez en Zetsu. Ne le déployez sous aucun prétexte, même si des araignées vous attaquent. C’est une question de vie ou de mort. Les autres : vous pouvez frapper tant que vous voulez, mais je ne veux pas de nouveaux morts, dans un camp comme dans l’autre.
- Mais…, commença Kurapika, qui ne dissimulait pas ses yeux couleur de feu.
- Si une personne de plus quitte ce monde, cela dégénèrera en bain de sang, et je ne souhaite ça à aucun prix. Je vous demande de veiller à la survie de chacun.
Kurapika baissa les yeux et se tut, mais ses mains tremblaient de colère. Le groupe se mit en mouvement. Les seules personnes à rester près d’Uvo et de la morte étaient les trois enfants et Jeylah.
Il fit bientôt un silence de mort. Le petit groupe se sentit de moins en moins rassuré. Le fait qu’ils n’entendent pas de bruit pouvait signifier que les combats n’avaient pas encore commencé, mais cela pouvait aussi suggérer que les araignées se cachaient, attendant que l’ennemi vienne se prendre dans leur toile. Vraiment trop mal à l’aise, Gon lança une discussion.
- Dites, pourquoi on ne se cache pas ? Oda-san nous a dit de nous mettre en Zetsu pour nous dissimuler, non ?
- Pas tout à fait, lui répondit Jeylah. Ce n’est pas aux araignées que nous devons échapper, c’est à un piège de nen qui a été posé sur Inochi.
- Hein ?
- Regardez-la bien au Gyo.
Les enfants s’exécutèrent. Ils remarquèrent que des tatouages au niveau de son cœur émettaient une faible lumière rouge.
- Inochi peut encore nous jouer plus d’un tour, et ce piège s’active en présence d’une grande quantité de nen. Si vous déployez votre Ren à moins de dix mètres, vous vous ferez avoir.
- On lui a posé un nen ? Interrogea Haruka ? Je croyais qu’elle pouvait les enlever.
- Ca dépend. Tu as bien vu qu’elle ne pouvait pas se débarrasser de celui des bêtes de l’ombre.
- Mais c’était spécial. Le type lui avait restreint l’usage de son nen.
- Et c’est encore plus spécial dans notre cas, car c’est ce nen qui lui donne ses pouvoirs de fusion du nen.
- Ah ?
- Sa capacité à faire prendre l’aura d’autrui et l’utiliser à sa guise vient de celui-ci. Elle garde un terrible pouvoir dans son corps et l’utilise avec la plus grande sagesse. Mais dans l’état où elle est, elle ne le contrôlera plus. La première personne qui déploiera son nen en sa présence mourra, vous pouvez en être certains.
Un bruit se fit entendre. Deux personnes sortirent d’une ruelle adjointe. C’étaient Pakunoda et Kurotopi. Uvoguine sortit enfin de son mutisme.
- Qu’est-ce que vous faites là ?
- On veut te parler, commença doucement Kurotopi.
- On n’a plus rien à se dire, leur répondit sèchement le géant.
- Uvo, nous savons que tu as un lien très spécial avec cette fille, et que tu as ressenti sa douleur comme si c’était la tienne, mais il faut que tu comprennes le boss.
- Je l’ai enfin compris. Depuis le temps qu’on se posait des questions sur ses motivations, depuis l’affaire Kuruta…
- Uvo !
- Il ne pense pas à nous, il pense seulement à satisfaire son péché mignon de collectionneur.
- Je t’interdis de dire ça ! Tu sais très bien pourquoi nous avons du nous occuper du clan aux yeux rouges, s’écria Pakunoda.
- Tu en as la preuve ? L’interrogea Uvo. Tu l’as touché en lui demandant qui a exterminé le reste de la tribu et les a privé systématiquement de leurs yeux ?
- Ce sont les hommes du Trian et tu le sais !
- Je crois surtout que Kuroro leur a dit de venir se servir.
Les enfants, assis de leur côté, avaient du mal à contenir leur surprise. Le massacre du clan Kuruta était-il du fait d’un autre groupe que le Geneï Ryodan ? Jeylah était également stupéfaite, mais pour autre chose. Elle était persuadée d’avoir supprimé l’entièreté de la mémoire de l’araignée. Comment se faisait-il qu’elle ait tout récupéré ? Son pouvoir de manipulation de la mémoire laissait à désirer. Elle n’arrivait déjà pas à faire le ménage correctement chez Shizuku, et maintenant, cette habitante du Ryuseï…
- Le Trian savait que nous menions cette expédition punitive. Nous avions passé l’accord de leur livrer quatre paires d’yeux. Ils n’avaient pas besoin de conseils du boss pour venir piller le village après notre passage.
Gon eu un petit court circuit. Il ne comprenait plus ce qu’il se passait. Kirua lui vint en aide.
- On dirait que la brigade soit bien passée au village de Kurapika, mais que d’autres gens soient venus après eux et aient pris tous les yeux qu’ils avaient sous la main. Je ne peux pas dire combien de gens la brigade a tué, mais on dirait qu’ils ne cherchaient pas à exterminer le clan. C’était une idée des suivants, de ces « hommes du Trian ».
- Uvogine, ton interprétation de la prophétie est possible, mais les termes employés penchent plus en faveur de celle de Kuroro, continua Pakunoda. Je peux te garantir qu’il a beaucoup réfléchi au sens de la prophétie, mais quand il a réalisé que cette fille était la personne concernée, il a paniqué. Je peux te transmettre toutes ses réflexions.
Pakunoda sortit un révolver de sa poche et matérialisa une balle de nen.
- Je vais t’injecter toute la mémoire que j’ai pu prélever sur Kuroro pour que tu puisses en juger.
Mais elle ne tira pas, car Uvo fut soudain pris de convulsions. Son tatouage brillait avec plus d’intensité.
- Et voilà, soupira Jeylah en se levant.
Les enfants regardèrent l’endroit où Inochi avait été déposée. Le corps n’y était plus. Tout le monde regarda Pakunoda, et ce qu’il y avait derrière elle.
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MessagePosté le: Ven 19 Juin - 12:52 (2009)    Sujet du message: Publicité

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Medusa
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MessagePosté le: Ven 19 Juin - 12:53 (2009)    Sujet du message: Le Trian Répondre en citant

Au même moment, une violente lutte s’engageait entre Nohime Oda et Kuroro Lucifurus. Tous deux avaient leurs sens déployés au maximum, ayant l’intention de ne se faire aucun cadeau. Les autres combattants s’affrontaient dans une grande bataille générale. Jason utilisait ses anneaux de téléportation pour dévier les coups de ses adversaires sur leurs compagnons. Amandine contenait Shizuku avec un parapluie (un aspirateur contre un parapluie, on ne voit pas ça souvent). Kuwabara s’était lancé dans un corps à corps avec Boronerof et Kurapika exploitait le désordre pour tenter d’attraper les araignées dans sa « Chain Jail ». Soudain, ils eurent tous une terrible sensation. Ils avaient sentit un bref instant un très étrange nen.
Nohime Oda fut distraite un instant et Kuroro en profita pour lui administrer un violent coup de poing dans le ventre.
- Tsss, tu es sensée me tuer et tu te déconcentres aussi facilement ? Finalement, la mort de ta protégée ne t’affecte pas tant que ça.
- Tu viens de sentir ce nen à l’instant ?
- Ca ne m’a pas empêché de continuer le combat.
- Ca veut dire qu’Inochi est revenue d’entre les morts.
- Tu me fais marcher. C’est impossible.
- Pas pour elle. Et apparemment…
Kuroko tenta un nouvel assaut, mais ça ne prit pas. Il sentit un puissant choc dans son ventre, et il commença à avoir des vertiges. Nohime continua de regarder dans la direction du nen.
-… Tu as envoyé cette pauvre Pakunoda auprès d’Uvo ?
Kuroro ne répondit pas. Il était furieux. Pourquoi les combats contre Oda se terminait toujours de cette façon ? Dès qu’elle le touchait, il perdait le contrôle de son corps. Elle frappait bien trop vite et trop précisément. A chaque fois, elle atteignait des points sensibles de son système nerveux ou de ses shôkôs, et à cet instant, il perdait le combat. C’était la quantième fois qu’elle le balayait en moins d’une minute.
- … Regrettable. Je l’aimais bien, cette Paku. Elle était si gentille, pleine de compassion et de douceur. Vraiment, j’aurai espéré qu’il s’agisse de quelqu’un d’autre.
Elle se tourna vers les autres guerriers.
- Ca suffit ! On s’en va.
- Mais on n’a pas…
- J’ai dit que je ne voulais pas d’un bain de sang. Une innocente vient de mourir pour Inochi. On va s’en tenir là.
Kuroro comprit enfin qu’un mois venait de s’envoler. A cet instant, Kurapika le coinça dans sa chaine de nen.
- Moi, je n’en ai pas fini avec eux, s’écria le garçon.
- Arrête de ne penser qu’à toi, tu veux ? Le gronda le double hunter. Si on en est là, c’est parce que tu t’es bagarré avec Uvo.
Les araignées de réaliser qu’il s’agissait du fameux type à la chaîne qu’Uvogine voulait pourchasser à tout prix.
- Réfléchis… Penses-tu que ta famille souhaiterait te voir devenir un assassin ?
- Ils voudraient que je les aide à trouver le repos.
- Et tu crois que ça les apaise, ce que tu fais ?
- Qu’est-ce que les miens ont fait pour mériter leur sort ?
- Ils se sont attaqué à la cité de l’étoile filante, lui répondit Kuroro. On dirait que tu n’étais pas au courant…
- Tais-toi !
- Il faudrait savoir ce que tu veux. J’étais prêt à t’expliquer pourquoi j’ai attaqué ton village.
- Je ne croirai aucune de tes inepties.
Le chef de la brigade poussa un soupir. C’était toujours comme ça que ça se passait. Il pouvait pleinement assumer ses crimes, mais c’était quand même énervant qu’on alourdisse son fardeau.
- Kurapika, mon équipe se retire, annonça le professeur. Soit tu nous suis, soit tu règles tes problèmes avec l’araignée tout seul.
Le garçon blond étouffa un cri de rage. Il planta une chaine du jugement dans le cœur de l’homme au manteau noir.
- A partir de maintenant, tu n’utiliseras plus ton nen, ni ne parleras à tes compagnons. Si tu enfreins les règles, ma lame de nen te percera le cœur. Et soit content que je me contente de ça.
Puis, le Kurutien libéra son prisonnier et rejoignit le goupe.
- Vous vous foutez de notre gueule ? s’écria Phinks. Vous pensez qu’on va vous laisser partir comme ça, alors que vous avez posé un nen sur notre boss et abimé nos copains ?
Nohime le regarda d’un air glacial.
- Quoi ? Il faudrait que je te tues pour que tu sois satisfait ? Penses plutôt à aider tes compagnons blessés.
Les yeux étincelants de la guerrière étaient vraiment impressionnants. Intimidés, les membres de la brigade hésitèrent à bouger. Nohime Oda continua de les dévisager pendant que ses élèves se retiraient.
- Allez, ne déprimez pas. A part Pakunoda, vos amis ne sont pas mourants, et ce n’est pas comme si vous n’aviez pas de moyen de les soigner. Vous devriez prendre exemple sur Kuroro.
Les araignées se retournèrent. Kuroro s’éloignait dans la rue centrale, sans se retourner.

Il acceptait son sort sans broncher. De toute façon, son nen était déjà endommagé par son combat avec Oda, ce zetsu forcé ne le dérangeait pas trop. Et il connaissait un effaceur de Nen. Il serait libéré dans 6 jours. Et ses compagnons le savaient, ils seraient patients.

Le groupe de Nohime Oda rejoignit celui de son frère. Ce dernier avait du mal à retrouver son souffle. Jeylah l’assistait. Kurotopi, Kirua et Haruka étaient occupés à vérifier l’état de Pakunoda, allongée sur le sol, inerte. Et finalement, il y a Inochi qui pleurait en serrant Gon dans ses bras.
- Je suis si désolée…
- Comment cela s’est-il passé, demanda Nohime.
- Paku voulait donner des souvenirs à Uvo, commença Kurotopi.
- Au moment ou elle a déployé son Hatsu, Uvo a été pris de convulsions et le corps d’Inochi a disparu, continua Jeylah. Une seconde plus tard, elle était derrière Inochi. Elle avait les yeux couleur de sang, son aura et ses cheveux avaient la même teinte. Elle a ouvert sa bouche, révélant des dents pointues et a immédiatement mordu Pakunoda à l’épaule. L’aura qui s’est dégagée nous a empêchés d’approcher.
- Quand elle a lâché prise, Gon s’est lancé sur elle. Elle l’a attrapé et l’a mordu à son tour. Mais au bout de trois secondes, elle s’est arrêtée. L’aura est devenue blanche et Ino est redevenue elle-même, termina Haruka.
- Pardon, pardon, gémit la jeune fille.
- Tu ne pouvais pas contrôler ton côté vampire dans ton état, déclara Nohime. Il était évident que cela allait arriver. Le vampire a volé la vie de cette pauvre Paku pour ressusciter. C’est déjà un miracle que tu ais réussi à reprendre le contrôle. Je ne croyais vraiment pas que tu existes encore.
- Quand j’ai su que j’allais mourir, j’ai pensé au vampire, avoua Inochi. Je me suis réfugiée dans le corps d’Uvo en attendant que mon hôte se manifeste pour le neutraliser. J’ai eu du mal à revenir… J’ai accepté l’idée de tuer quelqu’un… J’ai tué quelqu’un qui ne voulait qu’apaiser les tensions.
- Dans ce cas, ce serait idiot de ne pas respecter sa dernière volonté. Les gens qui donnent leur vie pour quelqu’un d’autre n’aiment pas qu’on gaspille ce qu’ils ont perdu. Vis et fait en sorte qu’elle repose en paix, lui conseilla Gon.
L’atmosphère devint un peu plus douce. Nohime annonça à Kurotopi que ses amis allaient partir et qu’elle avait intérêt à les rejoindre. Jason activa ses anneaux de téléportation une dernière fois pour rendre le corps de la jeune femme au Geneï Ryodan. Puis, les jeunes retournèrent vers la ville.
- J’ai obtenu ce que je voulais, annonça Nohime Oda. Nous allons rentrer plus tôt que prévu, c'est-à-dire demain matin. Je ne veux pas prendre le risque de rester dans la même ville qu’eux. Faites vos bagages.
- Madame… commença Kurapika.
- Oui ?
- Je… je suis frustré… Ils ont décimé mon clan. Je suis seul au monde à cause d’eux. Je veux qu’ils paient.
- Non, l’interrompit Gon. De un, tu n’es pas seul car tu nous as, nous, et de deux, il y avait un autre groupe derrière le massacre de ta famille.
- Quoi ?
- C’est la vérité, annonça Nohime Oda. J’en ai eu la confirmation aujourd’hui. La brigade fantôme a agit sous la contrainte du laboratoire du Trian.


Fin de la première partie

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MessagePosté le: Lun 22 Juin - 11:16 (2009)    Sujet du message: Le Trian Répondre en citant

Fiches de personnages

1) Haruka



Le cinquième enfant de Silva Zaoldyeck, et le frère jumeau de Kirua
Nen de la manipulation.
Il manipule l'eau. En en agitant les molécules il peut faire bouillir ou geler l'eau en moins de 2 secondes. Il exerce un contrôle télékinésiste sur l'eau qu'il a touché avec son nen et s'en servir comme de puissants jets d'eau (mais qui ne font pas encore vraiment mal). A condition de toucher sa cible, il peut manipuler l'eau à l'intérieur des corps humains.



Inochi



nen de la spécification

Dernière descendante de la glorieuse lignée des Tokugawa, des rois guerriers. Le seul membre de sa famille encore en vie est son arrière grand-oncle, soucieux de la perpétuité de leur lignée. Il passe la plupart de son temps à essayer de lui trouver un maris.
Inochi préfère rester célibataire par peur de faire du mal à ses proches. En effet, lors du terrible attentat qui coûta la vie à toute sa famille, elle fut possédée par un nen maléfique qui survit en absorbant la vie des autres. Grâce à son nen de la spécification qui lui donne une empathie hors norme, elle peut exploiter les pouvoirs du "vampire" pour voler du nen (les têtes de loups s'activent lorsque qu'elle prononce la phrase "J'accepte") ou pour en donner (le lien de la vie). Par empathie avec le nen volé, elle peut ensuite l'utiliser d'instinct.
Seulement, ce pouvoir est une véritable épée de Damoclès, car un jour viendra où elle avalera une personnalité plus forte que la sienne, lui faisant perdre le contrôle de son corps. Elle arrive actuellement à contenir l'esprit du vampire, mais qu'en sera-t-il d'une personnalité comme celle de Kuroro Lucifer ou Hisoka, voir une fourmi-chimère?



Jeylah



nen de la manipulation

Elle fait partie des enfants baptisés au nen lors de la guerre civile du Bergenland à avoir été élevés au laboratoire du Trian et libérés par Nohime Oda.
Jeylah manipule la mémoire. Il lui suffit de croiser le regard de sa cible pour avoir accès à ses souvenirs comme les données du montage d'un film. Elle peut les effacer, les modifier, y insérer de nouveaux éléments. Elle affirme qu'elle pourrait faire oublier à quelqu'un la totalité de sa vie, ou lui faire croire qu'il est le meilleur ami de son pire ennemi, et ainsi se retourner contre ses alliés.

Cependant, pendant qu'elle trafique la mémoire de sa cible, elle ne peut se concentrer sur rien d'autre, ce qui la rend vulnérable à tout assaut extérieur. Pour cette raison, elle ne se déplace jamais seule.
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Dernière édition par Medusa le Ven 14 Aoû - 17:22 (2009); édité 1 fois
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MessagePosté le: Jeu 25 Juin - 21:01 (2009)    Sujet du message: Le Trian Répondre en citant


Nohime Oda
Medical Hunter deux étoiles (passe au titre de triple lors de la deuxième partie)

Un des plus célèbres hunter de sa génération, non seulement pour ses travaux, mais aussi pour sa beauté et ses histoires amoureuses. Elle aurait fréquenté les plus célèbres des hunters et aurait eu des liaisons avec la plupart d'entre eux.

Nen du renforcement.
Elle a la particularité d'avoir des styles de combats totalement différent selon ses humeurs. Lorsqu'elle est calme, elle se bat au corps à corps avec une vitesse prodigieuse et utilise une faculté baptisée "oeil de lynx", en réalité un gyo renforcé. Grâce à cette faculté, ses yeux voient aussi loin qu'une longue vue, aussi petit qu'un microscope ou à travers la matière. En combat, cela lui permet de repérer les Shokos et points faibles de ses adversaires, de les verrouiller et de lancer un mini "Hyakushiki Kannon".

quand elle est énervée... (à suivre dans la troisième partie)

A noter que Nohime Oda se refuse à tuer ses adversaires. Elle s'arrange juste pour qu'ils soient incapable de se battre pour le restant de leurs jours. Elle aurait cependant tué deux de ses élèves sour l'effet d'une colère soudaine.
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MessagePosté le: Mar 30 Juin - 22:51 (2009)    Sujet du message: Le Trian Répondre en citant

Deuxième partie : Greed Island et Bergenland
Chapitre I : la cérémonie


Le château historique de Hillshwanstein brillait de mille feux. Ce magnifique édifice dans le royaume de Batavie avait été entretenu par des générations de Hunter et était considéré comme une des 12 merveilles du monde. Ce château était considéré comme le musée des hunters. Les plus belles œuvres récoltées par deux siècles d’aventuriers étaient exposées dans cet ancien château royal, et pouvait également se vanter d’être le plus sûr au monde, car protégé par 30 hunters aguerris. Ce soir, plusieurs centaines de Hunters étaient réunis dans l’aile Nord pour une importante cérémonie, et le comité d’entretien du château avait pris soin de redonner à l’édifice l’éclat de son passé.
- Je n’aurais jamais cru qu’un jour, je me retrouverai en tenue de soirée dans le plus beau château du monde, s’exclama Leorio.
- Moi non plus, lui répondit Kuwabara. Toute ma vie, j’ai voyagé dans des décharges et des ruines. Notre prof peut avoir des goûts de luxe, mais elle ne serait jamais allée jusque là.
- C’est le président Netero qui a choisit l’endroit. Il a le sens du spectacle, ajouta Rubens. Profitons-en, car nous ne reviendrons pas dans un tel endroit de si tôt.
- Je n’arrive toujours pas à y croire. Je suis dans un rêve, lâcha Leorio. Dire qu’il y a deux mois, je m’acharnais à suivre les cours d’université, et maintenant, je suis l’élève de la plus célèbre des hunters médecins.
- Bah, on te devait bien ça pour avoir réussi à obtenir le tome de Beast Instinct à un prix si bas.
- Et tu as eu mes Ghetto’s Fighters aussi, ajouta Haruka.
- Arrêtez, je n’ai pas fait grand-chose, par rapport à vous qui avez affronté la brigade fantôme.
- Tu as su garder ton sang froid malgré la panique. Ce n’est pas rien. Si j’ai vaincu Nobunaga, c’était par un pur coup de chance. Si dans ma panique, je n’avais pas déconcentré mon adversaire, je serais mort. Mais toi, tu as su manipuler l’opinion de tes concurrents du début à la fin.
- Lucie nous a raconté les magnifiques bluffs que tu as sortis à tes concurrents. C’était du grand art, ajouta Rubens.
- Vous allez me faire mourir de gêne répondit leur nouvel ami en se grattant la tête.
- Allez, je crois que la salle du buffet est ouverte. Allons voir ce qu’il y a à manger.
Les quatre garçons quittèrent le hall d’entrée pour traverser des salles plus somptueuses les unes que les autres, éclairées par des lustres gigantesques et ornées des plus célèbres tableaux du monde.
- Est-ce que vous connaissez du monde parmi les hunters qui sont déjà-là ?
- Il y a des membres du fan-club de notre prof, mais pas encore de personnes très intéressantes.
- Vous m’aviez dit qu’il était possible de voir venir l’élite mondiale à cette cérémonie.
- On le pense toujours. Notre prof est vraiment très populaire. Ah, d’ailleurs… Ce n’est pas Silva Zaoldyeck là-bas ?
- Quoi ??? Qu’est-ce que Papa vient faire ici ? Haruka se cacha immédiatement derrière ses ainés.
- Il est un single hunter, après tout.
- Mais… c’est un assassin. Il doit y avoir une centaine de gens dans cette salle qui veulent lui faire la peau.
- C’est une trêve ce soir. Quand on réunit les hunters, personne n’attaque personne. Si les Zaoldyeck ont un contrat sur un type qui assiste à cette soirée, ils ne l’attaqueront pas ici.
- A cinq cent mètres du château, c’est une autre histoire, mais bon…
- Mais pourquoi vient-il à cette cérémonie ?
- Je suis sûr qu’il est toujours amoureux du prof. Il ne peut pas s’empêcher de la voir.
- Vous êtes bêtes, il vient pour me mettre la pression, grogna Haruka, nerveux.
- Ah, je me sens malade. Me dire que de telles pointures sont là ce soir, et qu’elles pourraient me regarder, voir… me parler… s’agita Leorio.
- Ne t’inquiète pas. Nous ne sommes que des élèves. La plupart vont nous ignorer. Ils sont tous là pour un triple hunter qui promet de devenir une légende.
- Au fait, pourquoi les filles ne sont pas venues ?
- Parce qu’il faut bien surveiller le village. Et comme Inochi est malade, elles ont toutes décidé de rester pour l’aider.
Ils entèrent dans une grande salle où se dressaient trois longues tables garnies de plats en vermeil et d’apéritifs venant du monde entier.
- Cool, il y a plein de sushis !
- Des sushis ? Où ça ? Alors c’est ça, des sushis…
- Tu fais tant de cirque pour de la nourriture que tu n’as jamais vue ?
- Oh, c’est un mauvais souvenir de mon examen de hunter. Si le président Nétéro n’était pas intervenu, ces sushis auraient recalé tous les candidats de mon année.
Le jeune homme raconta à ses nouveaux compagnons les détails du deuxième examen de hunter. Quelques minutes plus tard, il réalisa avec horreur que l’examinatrice Menchi était présente à la cérémonie.
- Quelle horreur… sur quel malade va-t-on encore tomber ?
- Ne te plaint pas. Haruka a déjà été intercepté par son père.
Une voix stridente se fit entendre.
- Rubyyyy, Kuwaaaaa !
- Il est là, lui ?
- On s’y attendait, non ? Lui répondit Rubens dans un soupir.
Un garçon au visage enfantin fonça sur eux. Il était brun, petit, et sa frimousse évoquait le visage d’un poisson.
- Bonjour Jill.
- Salut les gars, je suis content de vous voir. Je me sens si tranquille avec vous.
- Ne racontes pas de conneries, tu veux. Tu as encore pris des photos de quelqu’un de susceptible et tu cherches à te cacher?
Rubens présenta le nouveau venu à Leorio.
- Je te présente Jill Fish, Pictures Hunter Single Star. C’est un chasseur d’images. Et sa cible préférée est notre prof.
- C’est normal, ses photos se vendent si bien. Il y a un mois, j’ai réussi à vendre une photo d’elle à 18 milliards de Jénis.
- Hein ? Mais c’est au moins 3 jeux de Greed Island.
- Ce type a un sens du commerce hors du commun, lui précisa Kuwabara.
- Il fallait dire que c’était une photo d’elle sous sa douche. J’ai présenté la photo à 5 personnes et les prix se sont enflammés.
- Il a…
Kuwabara frappa le Picture hunter sur la tête.
- Tu as vendu une photo d’Oda-senseï nue et tu es encore vivant ?
- J’ai eu la peur de ma vie, les gars. Elle m’a pourchassé pendant quatre heures. J’ai vraiment cru qu’elle allait me tuer. Et en plus, elle a finit par me racketter 120% de mes gains.
- Qu’est-ce que tu fous ici ? N’importe qui peut prendre des photos de cet endroit.
- En fait, c’est ce qui va se passer après la cérémonie qui m’intéresse.
- Tu va t’en prendre aux hunters qui veulent régler leurs comptes ?
- Aux soupirants de Nohime Oda, surtout. Vous avez vu Silva, non ? Hisoka va venir aussi.
- Hiso…
- Il a atterri en Batavie il y a trois jours. Je suis sûr qu’il va tenter quelque chose aujourd’hui.
- Attendez, s’affola Leorio. Vous parlez du HISOKA ?
Jill Fish se tourna vers le nouvel élève.
- T’es qui, au fait ?
Kuwabara vint au secours de son nouvel ami.
- C’est le nouvel élève d’Oda-Senseï. Et il a passé l’examen de hunter en même temps qu’Hisoka.
- On parle bien du même Hisoka, donc.
Rubens se tourna vers son nouveau camarade et entreprit de lui expliquer l’histoire.
- Oda-Senseï et Hisoka se connaissent depuis près de 20 ans. Elle l’a rencontré au moment où elle quittait le Ryuseï. On peut dire qu’ils ont fait beaucoup de chemin ensemble.
- Ils faisaient partie du même cercle d’amis, continua Kuwabara. Et avec le temps, Hisoka a commencé à éprouver de l’attirance pour elle. Enfin, c’est très compliqué comme affaire.
- Ce qu’Hisoka aime le plus chez le prof, c’est sa puissance au combat. Il adore l’affronter, même si elle le massacre à chaque fois.
- Quoi ? Elle est plus forte qu’Hisoka ?
- Avec York-Shin, nous en sommes à 6 combats… et 6 lynchages en faveur d’Oda-Senseï. Mais Hisoka ne se lasse pas car il adore se battre contre elle et surtout, parce qu’un jour, elle lui a dit qu’elle sortirait avec lui le jour où il arriverait à la vaincre.
Léolio fut impressionné. Il avait éprouvé la terreur d’être une proie du magicien fou, et la simple idée qu’une personne puisse le dominer lui semblait irréelle.
- Je ne suis pas d’accord, protesta Jill Fish. La balance commence à s’inverser. Les combats durent de plus en plus longtemps. A York Shin, il a tenu 6 minutes 24. Quand on sait que la durée moyenne des combats de Nohime est de 20 secondes, c’est plutôt inquiétant.
- Attends, tu as assisté à leur combat ?
- Bien sûr, autant qu’aux vôtres. Ah, au fait, Kuwabara… ton combat contre le n°1 de la brigade m’a rapporté 3 milliards de Jénis.
- Tu ne te gênes vraiment plus, s’écria l’intéressé en étranglant le single hunter.
- Et qui a acheté la vidéo du combat ?
- Je me dois de garantir le respect de la vie privée de mes clients.
- Si tu tiens à la tienne, pense d’abord à respecter la mienne.
Rubens vola au secours du single hunter, en rappelant à son ami l’utilité que le voyeur pouvais avoir.
- Bon, à part ça… sais-tu si d’autres personnages importants viennent ce soir ? Puisque tu as le don d’être mieux informé que les plus concernés, fais-nous en profiter.
- Il y aura trois triples hunters : Nétéro, Moreau, et Thenysova.
- Pas vraiment de surprises avec eux.
- Je sais aussi qu’il doit y avoir deux représentants du Trian.
Les garçons eurent une mine plus grave. Depuis les évènements de York Shin, le nom propre « Trian » sonnait de façon très désagréable dans leurs oreilles.
- Si j’ai bien compris, ce seront seulement des larbins chargés de voir ce qui se passe. Vous n’aurez pas à leur prêter attention. Ah… Monsieur le nouveau, si vous avez fait la même session d’examen qu’Hisoka, vous devez connaître Satotsu.
- Un type avec des moustaches entortillées ? Il va venir ?
- Oui. C’est un bon ami de Nohime et le membre n° 5 du fan club.
- Il y a une hiérarchie spéciale dans le fan-club, s’interrogea Léolio ?
- On t’expliquera. Il y a beaucoup de choses que tu dois apprendre à propos de notre prof et de ses fans.
Il y eu de l’animation dans la salle. La rumeur que le président des Hunter venait d’arriver faisait son chemin. Leolio poussa un soupir. Il aurait bien aimé se vanter auprès de Gon, Kirua et Kurapika, mais aucun d’entre eux n’était joignable. Le Kurutien se trouvait sur un autre continent et les deux enfants, à l’intérieur d’un jeu vidéo. Bien que ses nouveaux amis soient très faciles à vivre, ils ne valaient pas ceux qu’il s’était fait durant l’examen. Il s’isola un peu du groupe pour aller inspecter le buffet de mousses aux fruits. Une vois moqueuse très désagréable se fit entendre dans son dos.
- Tiens tiens… Mais il s’agit de ce cher Léolio.
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MessagePosté le: Lun 6 Juil - 23:29 (2009)    Sujet du message: Le Trian Répondre en citant

Chapitre 2 : Quelques petites révélations

Le garçon se retourna. Un homme de grande taille aux cheveux roux et vêtu d’un bel ensemble blanc et rouge se trouvait derrière lui. Pour une fois, il ne portait ni maquillage ni gel dans les cheveux. Léorio reconnu immédiatement Hisoka.
- Où sont tes amis ? Je me faisais une joie de les revoir.
- Ils ne sont pas ici. Ils ne sont même pas sur ce continent.
- Comment cela ? Nohime n’a pas pris Gon comme élève ?
- Non, elle l’a envoyé dans Greed Island.
- Ah, je vois. Elle compte se servir de lui pour trouver son père.
- Une seconde… si tu as bien connu Nohime-Sama, tu as du connaître Jin aussi.
Hisoka eut un sourire pervers.
- Oui, je le connais très bien. En fait, je reviens de chez lui.
- Et tu ne l’as jamais dis à Gon ?
- Si tôt ? Ce n’est pas drôle de le lui dire maintenant. Il n’est pas prêt.
- Quand est-ce qu’il sera prêt ?
Hisoka eu un sourire plus inquiétant que jamais.
- Mais le jour où il arrivera à me battre, bien sûr. Ce jour-là, il se battra avec toute son âme, j’en suis certain.
- En fait, comme tu es frustré de ne pas gagner contre Oda-Sama, tu te venges sur un innocent petit garçon.
- Que de méchanceté. Gon n’est pas si innocent que ça. Il est le fils de Jin et de Nohime-Chan, même s’ils ne se soucient pas le moins du monde de lui. Il a de qui tenir.
A cette nouvelle, Léorio laissa tomber son apéritif, massacrant ainsi son pantalon. Hisoka semblait s’amuser de plus en plus.
- Je sais qu’on t’a déjà parlé du fameux défi de ma bien aimée Nohime. Lorsqu’elle a pris suffisamment d’assurance au combat, elle a annoncé à tous ses prétendants qu’elle sortirait avec celui qui arriverait à la battre. Le soir même, Jin remportait ce défi. Heureusement pour moi, le couple n’a pas tenu. Ils passaient bien trop de temps à se disputer. Jin est parti avec le garçon et ma chérie n’a jamais réussi à les retrouver… jusqu’à York Shin. Cela m’étonne beaucoup qu’elle n’ait pas gardé son petit garçon après leurs retrouvailles. Ca m’ennuie aussi. En plus d’être une déesse du combat, elle est aussi un professeur extraordinaire. Gon aurait pu faire des progrès merveilleux avec elle.
Léorio ne comprenait pas où son interlocuteur voulait en venir. Pourquoi lui disait-il tout ça ?
- Cette information-ci, je brûlais d’envie de la donner à Gon, mais Nohime-chan n’y tient absolument pas. Je crois que je commence à comprendre pourquoi elle l’a envoyé dans le jeu de Jin, c’est pour l’éloigner de moi. De plus, je pense qu’elle a soudoyé le Picture Hunter pour surveiller mes agissements. Si je m’approche de Gon, elle sera immédiatement au courant. En revanche… elle ne te surveille pas, toi. Fais un bon usage de ce que je t’ai dit. A plus, je vais saluer ma déesse.
Le magicien sournois attrapa une mousse aux fruits et partit. Le jeune élève resta perdu dans ses pensées. Hisoka lui avait raconté toute cette histoire pour énerver son professeur et aussi pour manipuler Gon. Il en était certain. Devait-il en parler ? Gon serait certainement ravi d’avoir de telles informations sur ses parents. Evidement, il n’était pas joignable dans l’immédiat. Devait-il lui laisser un message sur son home code ? Il fut bientôt rattrapé par Haruka.
- Léorio, mon père voudrait te voir.
- Ce n’est pas mon jour. Qu’est-ce que j’ai fait au ciel pour que toutes les terreurs viennent me parler ?
- Tu ne dois pas t’inquiéter. Il veut juste savoir comment va mon frère.
Et le garçon traina son ami devant le célèbre assassin. L’apprenti-médecin était encore plus mal à l’aise que face à Hisoka. Silva Zaoldyeck portait un grand kimono couleur nuit, contrastant avec sa chevelure argentée. Il était vraiment impressionnant. Léolio sentit instantanément la différence de puissance entre eux.
- Tu es un des amis de mon fils qui sont venus le chercher en février dernier, c’est ça ?
- Heu, oui…
- Où est Kirua ? Pourquoi n’est-il pas avec toi ?
- Nos routes se sont séparées temporairement. Kirua est avec Gon dans le jeu de Greed Island.
- Je vois…
Le cœur de Léolio battait de plus en plus vite. Silva ne parlait pas beaucoup, il devait détester parler pour ne rien dire. Et le jeune homme avait bien plus peur de l’énerver, lui, plutôt qu’Hisoka.
- Nous poursuivons nos formations chacun de notre côté. Mes amis me contacteront quand ils auront terminé le jeu.
- Je vois que tu as su gagner l’amitié de mes fils dissidents. Ne t’avise pas de les abandonner.
Et l’assassin fit demi-tour. Léorio tremblait comme une feuille. La dernière phrase sonnait comme une menace.
- Qu’est-ce que j’ai fait au ciel pour avoir tant de responsabilités ?
A ce moment là, les autres élèves les rejoignirent.
- Hé, Léorio, on t’a vu parler à Hisoka. Qu’est-ce qui s’est passé ?
- Pas grand-chose. Disons qu’il a envie d’énerver Oda-senseï en s’en prenant à mes amis.
- Il a dit quelque chose de précis ?
- Dans quel genre ?
- Il faut se méfier de ce type. C’est un fouteur de merde de niveau mondial. S’il a quelque chose en tête, on a toutes les raisons du monde de s’inquiéter. Et s’il compte s’en prendre à tes amis…
- Je… Il m’a dit que Nohime le fait surveiller par l’autre Jill Fish. Pensez vous qu’il soit fiable ? Et est-ce qu’Oda-senseï soit capable de l’empêcher d’entrer dans Greed Island ?
- La plupart des consoles sont extrêmement bien protégées. Il devra se donner beaucoup de mal pour en obtenir une.
Des serveurs passèrent dans la salle pour annoncer le début de la cérémonie. Le petit groupe se déplaça dans ce qui avait été jadis la salle du trône. C’était une salle très spéciale, car les anciens artistes avaient réalisé des peintures en trompe l’œil donnant l’illusion que les personnes siégeant sur l’estrade soient plus grandes. Ainsi, le président Nétéro semblait bien plus imposant qu’il ne l’était en réalité, et il en était de même pour les personnes qui l’accompagnaient. Rubens expliqua qu’il s’agissait de Moreau et Thenysova, deux autres triples Hunters. Moreau était un géant aux longs cheveux blancs et portant d’épaisses lunettes noires. Thenysova était une femme sans âge, dont les cheveux étaient anormalement roux, comme ceux de la brique pilée sur les terrains de tennis. Il y eu un tonnerre d’applaudissement à l’entrée de l’héroïne du jour, l’actuel double hunter Nohime Oda, vêtue d’une longue robe bleue scintillante.
Lorsque la salle fut enfin silencieuse, la femme rousse s’approcha du micro et commença son discourt.
- Nous sommes réunis aujourd’hui pour accueillir officiellement un nouveau membre dans le cercle très fermé des triples hunters. Les conditions d’attribution de ce titre sont légèrement différentes de celles de single et double hunter. Si pour ces deux catégories, il suffit de se distinguer dans un ou deux domaines, les candidats au titre de triple hunter, eux, doivent faire preuve de leurs talents en battant un triple hunter dans un défit approuvé par la communauté et devant témoins.
Léorio interrogea Kuwabara :
- Ca veut dire qu’elle a vaincu une de ces personnes ?
- Chut.
- Moreau et moi-même, ainsi que 10 juges du comité des hunters et 20 autres témoins reconnaissons qu’en plus de ses brillantes distinctions en médecine et en aide humanitaire au Bergenland, Nohime Oda a remporté un défi lancé au président Nétéro. Il y a 6 ans, alors qu’elle n’avait pas encore reçu sa deuxième étoile, elle avait annoncé au président qu’elle briserait sa célèbre technique du « Hyakushiki Kannon », que plusieurs d’entre vous ont eu le loisir de découvrir à vos propres dépens. Nous confirmons que le 21 juillet dernier, devant les juges que j’ai mentionné précédemment, Nohime Oda a su non-seulement éviter l’attaque du président Nétéro, mais contrattaquer et défaire le président.
- Quoi ??
Un murmure d’admiration parcouru la salle. Léorio eu un frisson. Il réalisa qu’Hisoka se trouvait à seulement six mètres de lui et qu’il s’agitait de façon très désagréable.
- Nous avons donc l’honneur d’accepter parmi les triples hunters Nohime Oda.
Les applaudissements furent très enthousiastes. Deux personnes près des élèves discutaient.
- Dis, si elle a vaincu le président, réputé comme le N°1 mondial…
- Ca fait d’elle le nouveau n°1 mondial ?
- Non, le président n’était pas à fond. Elle l’a eu par surprise. Il ne s’était pas attendu à ce qu’elle réussisse. Il l’avait renvoyée à sa place 3 fois auparavant.
- Manquer de clairvoyance est une grossière erreur, surtout en combat au nen. S’il n’a pas eu le bon sens d’envisager la solution qu’elle pare son attaque, alors il n’est plus digne du titre de n°1.
- Les gars, chuchota Kuwabara. Tout d’un coup, ça m’impressionne un peu, d’être formé par le n°1 mondial.
- Chut, il se passe quelque chose, le gronda Rubens.
En effet, on venait d’apporter un magnétophone sur l’estrade.
- Le message dans ce magnétophone nous a été délivré il y a seulement un quart d’heure, annonça Nétéro. Puisque nous avons un nouveau triple hunter parmi nous, d’autres aspirants au titre peuvent à présent lui poser des défis. Il nous semble qu’il y en ait déjà un.
Il appuya sur la touche PLAY. Une voix masculine se fit entendre. « Salut Nohime, je sais que ça fait très longtemps qu’on ne s’est plus parlé. On m’a dit que tu venais de réussir une grande prouesse en battant le vieux… »
Il y eu des rires dans la salle. Le message était plutôt insolent. Mais une autre rumeur se répandit très vite. Certaines personnes avaient reconnu la voix. Il s’agissait de celle de Jin Freecss, le mystérieux double hunter explorateur.
- « … Je suis très curieux de voir ce que tu es devenue à présent. Ca te dirait de refaire un combat pour remettre les choses au point entre nous ? Tu n’as pas envie de prendre ta revanche pour la dernière fois ? Si je me rappelle bien, ma victoire avait été éclatante… ».
A présent, un frisson d’horreur parcourait l’assemblée. Les yeux de Nohime Oda avaient pris leur éclat bleu turquoise et son aura était devenue glaciale. Les quatre garçons reculèrent vers la sortie. Certains hunters s’enfuirent. Ils sentaient venir un ouragan de colère.
« … Si tu acceptes, Hisoka me transmettra les modalités de la rencontre. A bientôt, j’espère. C’était ton ex, Jinn. »
Nohime Oda fit craquer ses points et se tourna vers le magicien.
- Hisoka… espèce de Michael Jackson raté, c’est toi qui a apporté cette saloperie, n’est-ce pas ?
- Oui, répondit-il d’un air joyeux.
Il était visiblement très satisfait de son coup.
- La correction du mois dernier ne t’a pas suffit, visiblement. Tu tiens vraiment à mourir ?
Nohime avait quitté l’estrade pour rejoindre le magicien. De plus en plus de gens s’enfuyaient, redoutant les coups qui allaient pleuvoir.
- Tu pourrais me frapper, mais je te précise que Jin n’écoutera les instructions que de ma bouche. Si ce n’est pas moi qui vais les lui transmettre, il ne viendra pas… Est-ce que ça veut dire que tu comptes refuser son défi ?
- Oh si, je l’accepte.
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MessagePosté le: Dim 12 Juil - 22:22 (2009)    Sujet du message: Le Trian Répondre en citant

Chapitre 3 : Où il est question d’un homme en noir.

La vallée de la Plegna est un long couloir et une des principales voies de circulation du Bergenland. En temps de paix, elle est garnie de charmants villages, de vignes et de pâturages. Seulement, la guerre civile a détruit ce beau paysage. Les champs sont à l’abandon et les villages ne sont plus que des amas de ruines. Seule la petite ville de Plegna-Belle-Vue, à l’embranchement de deux autres vallées a su se redresser, en partie grâce à l’intervention du Triple-Hunter Nohime Oda. Cette femme et ses acolytes avaient su la protéger de tous les pilleurs et mafieux avides de ses richesses. Tous les paysans de la région venaient y vendre leurs denrées, sachant que c’était le seul endroit de la région que personne n’oserait venir piller. La petite bourgade qui ne comptait pas plus de cent âmes au siècle dernier était en passe de devenir un des plus grands pôles économiques du pays.

Ce matin, il y avait de l’agitation sur la place du marché. Un convoi de vaches venait d’arriver du massif d’Eeuwig-Sneuw, un des plus imposants du pays. Près de deux-cent superbes bêtes avaient traversé une vallée réputée pour ses passages escarpés et allaient aujourd’hui faire le bonheur de toute la région. Cette prouesse était liée à l’escorte du convoi, une élève et un ami du Triple-Hunter. Plusieurs fois, le troupeau s’était agité et plusieurs vaches avaient failli tomber dans le vide, mais ils avaient su retenir les bêtes et chasser les voleurs. Les villageois faisaient cercle autour des deux héros. Ils connaissaient bien la jeune fille, car elle accompagnait Nohime Oda depuis très longtemps. En revanche, la montagne de muscles qui l’accompagnait leur était complètement inconnue.
- Ils ont tous les deux le même tatouage sur le visage. Est-ce que c’est une marque d’engagement ?
- Cet homme vient de York Shin, la ville où tous les rêves deviennent réalité. Il accompagnait le groupe qui revenait de la vente aux enchères. Le tatouage était plus imposant à l’époque.
- Je trouve qu’il ressemble beaucoup à Oda-Sama. Ils ont la même couleur de cheveux et les mêmes yeux.
- Il parait qu’il a une force titanesque. Il a porté la reine des vaches sur trois kilomètres.
Les discussions allaient bon train. Un petit garçon qui avait aussi fait partie du convoi racontait à qui voulait l’entendre sa version des évènements. Il fut abordé par un homme vêtu de noir. Il l’emmena à une terrasse de restaurant, lui paya du gâteau et un verre de grenadine et se mit à l’interroger. Le petit garçon, très fier d’être aussi intéressant, expliqua :
- Ils sont arrivés il y a deux jours au village. Comme ils allaient dans la même direction que nous, ils nous ont proposé de nous escorter. Le monsieur est de la famille d’Oda-Sama et il est le professeur particulier de mademoiselle Inochi. Il est super fort !
- Est-ce qu’ils t’ont expliqué où ils allaient ?
- Non. Je sais juste qu’ils cherchent à soigner mademoiselle Inochi.
- Elle est malade ? On ne le dirait pas, pourtant.
- Parfois, elle parlait toute seule… Le monsieur a dit qu’elle parlait à un fantôme qui n’arrête pas de l’embêter. Ils voyagent pour se débarrasser du fantôme. En même temps, il lui impose un entrainement terrible. Il lui fait porter des vaches. Il lui lance des rochers qu’elle doit détruire si elle ne veut pas se blesser. Et plus elle est fatiguée, plus il est méchant. Il dit que c’est au moment où on commence à se fatiguer que les ennemis en profitent, alors il faut apprendre à encaisser les coups et à prendre les ennemis à leur propre piège en économisant ses forces. Il racontait plein de super histoires à propos de ses anciens combats. Je rêve d’être aussi fort que lui, un jour.
- Ca… seul l’avenir peut le dire. C’est la première fois que je vois des amis de la fameuse Oda. C’est vrai, ce qu’on dit ? Si la ville de Plegna-belle-vue est si prospère, c’est parce qu’on sait que le village caché d’Oda n’est pas loin ?
- Tout le monde prétend que le village caché est près de chez eux. Moi, d’ailleurs, je suis sûr qu’il est plus près de mon village que cette ville, sinon, ils n’auraient pas proposé de faire un bout de chemin avec nous.
- Tu as tout à fait raison. Tu es rusé pour un garçon de sept ans.
- J’en aurai huit le mois prochain, protesta le petit.
- Et ces deux là, tu crois qu’ils sont heureux d’aider les autres ? Tu ne crois pas que ça doit les fatiguer de toujours poursuivre les méchants ? Tu parlais de leur entrainement. Leur vie ne doit pas être très facile.
- Ben… mademoiselle Inochi est très fatiguée par l’entraînement, mais le monsieur, il est très content. Il crie beaucoup, il fait peur, mais il rigole beaucoup aussi. A la fête qu’on a fait hier soir, il a dit qu’il n’avait jamais fait de fêtes de ce genre et qu’il avait envie d’en faire tous les jours.
- Je vois… est-ce qu’ils t’ont dit s’ils comptaient rester en ville ?
- Non, même si Mademoiselle Inochi est fatiguée, elle ne veut pas traîner. Ils savent où ils veulent aller, même s’ils n’en parlent à personne. Ils ont parlé d’acheter des vivres pour une semaine et de repartir après avoir mangé.
- Une dernière chose. Tout le monde parle du tatouage sur leur visage. Est-ce que tu leur as demandé de quoi il s’agissait ?
- Mademoiselle Inochi a dit que c’était les traces d’un sort. Tant que le dessin ne sera pas parti, il ne faut pas qu’ils se séparent. Mais il va bientôt se dissiper.
- Comment ça ?
- Quand ils se sont présentés au village, le dessin descendait jusque sous les bras. Et maintenant, il ne va que jusqu’au menton. S’il s’efface à cette vitesse, il sera parti dans trois jours.
- Trois jours… je vais devoir les suivre de loin pendant trois jours. Au fait, est-ce que tu es déjà venu ici ? Est-ce que tu sais me dire ce que c’est que cette grande construction en pierre ? Dit-il en désignant une vieille forteresse un peu plus en hauteur. Le petit garçon se retourna pour voir ce dont voulait parler le monsieur. Il ne le vit pas glisser une poudre dans sa grenadine.
- Ca, je l’ai déjà vu une fois l’année dernière. C’est un ancien poste militaire du temps des rois. Maintenant, c’est l’entrepôt principal de la ville. Je crois qu’on peut le visiter tous les dimanches.
Et il but quelques gorgées de son verre. Quelques secondes plus tard, il s’endormait dans son assiette.
Une vielle serveuse vint s’enquérir de l’état du garçon.
- Oh, il vient d’arriver avec le convoi de bétail. Ses parents m’ont demandé de le garder pendant qu’ils réglaient les formalités. Je crois que le voyage l’a épuisé. Est-ce que cela vous dérange si je le laisse dormir un peu chez vous ? Il faut absolument que j’aille acheter quelque chose.
- Pas de problème, mais il faudrait peut-être mieux l’allonger sur la banquette, alors.
L’homme acquiesça, déplaça le garçon, régla la nourriture et partit.
- Ce gamin dormira jusqu’au matin et ne se souviendra pas de notre conversation. Je suis tranquille de ce côté-là. Il va falloir que je me dépêche de préparer mon sac et que je tienne les deux autres à l’œil. Il ne faudrait pas que je rate leur départ.
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Dernière édition par Medusa le Jeu 23 Juil - 10:09 (2009); édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 13 Juil - 11:37 (2009)    Sujet du message: Le Trian Répondre en citant

dure dure
toute les infos et le petit se souviendra de que dalle!
en tout cas bonne continuation !
Nohime je t'adore t'es trop classe Wink

a et pour ce qui est de la fics que j'écrivais sur le forum, tu peux aller voir les chap. précédents: j'en ai fait un bien nouveau de blog tout mignon qu'il est Twisted Evil
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MessagePosté le: Lun 13 Juil - 11:51 (2009)    Sujet du message: Le Trian Répondre en citant

Laffontement, les commentaires de fics se font actuellement dans un seul topic. le "par ici les commentaires". Mais merci pour ce petit encouragement.
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MessagePosté le: Jeu 23 Juil - 01:15 (2009)    Sujet du message: Le Trian Répondre en citant

Chapitre 4 : Où j’étudie la personnalité de l’homme en noir.



Effectivement, Uvogine et Inochi n’attendirent pas longtemps pour reprendre leur route. Seulement trois heures après leur arrivée dans la petite ville et s’être ravitaillés, ils se remirent en route. Ils prirent le chemin des alpages de Plegna-Belle-vue. Beaucoup de gens en déduisirent qu’ils cherchaient à prendre le col Orah-Dos, un petit passage qui devait les mener vers une vallée assez célèbre. La mystérieuse personne en noir les suivit relativement facilement pendant la première heure, car le chemin se faisait à travers les bois et il était facile de s’y cacher. Mais quand il réalisa qu’à partir d’une certaine altitude, plus aucun arbre ne poussait, il fut assez embêté. Le chemin que ses cibles prenaient était un long serpentin à travers des pâturages verdoyants. Il était impossible qu’ils ne le remarquent pas.
«  Je dois marcher à un rythme qui leur suggère que je ne les rattraperais pas. Tant qu’ils ne pensent pas qu’ils risquent une altercation avec moi, ils ne feront pas attention à mes déplacements. Je dois garder une distance minimum d’une demi-heure sur eux. Je me rattraperais dans les zones où ils ne peuvent pas me voir.  Il ne faut pas que je les perde. Ils sont mes seuls guides. »


Il ralentit donc le rythme, mais constata que ses proies ne se pressaient pas non-plus. Le colosse passait son temps à ramasser des rochers isolés et à les lancer sur la jeune fille qui faisait de son mieux pour les esquiver. Après un bon quart d’heure d’observation, il en conclut qu’Uvogine faisait subir un entrainement spartiate du nen de renforcement à sa protégée.
« Pourquoi le renforcement en particulier ? Elle est de la spécification, non ? Son don devrait lui permettre de faire ce qu’elle veut. Elle devrait s’entrainer à tous les nens qu’elle a pu voler. »
Mais plus le temps passait, plus les simulations de bagarre devenaient réalistes, et plus la distance entre les deux groupes s’amenuisait. L’ombre noire avait oublié sa distance de sécurité. Il était trop curieux de connaître les paroles que ses deux guides s’échangeaient.
 Le soleil était en train de se coucher lorsqu’il parvint enfin à s’approcher suffisamment de ses proies.
« Nous nous arrêterons au col. Il y a une cabane là-bas. »
« On ne s’arrête pas. Pas de pause avant que nous ayons atteint le gîte du vieillard. »
« Mais on en a pour deux jours de marche. »
« On le bouclera en un jour. »
«  Je ne peux pas y arriver. »
L’ombre constata que la voix de la jeune fille n’était plus qu’un souffle. Elle était épuisée. Il ignorait depuis combien de temps elle était debout et ce qui s’était passé avant qu’il ne les trouve, mais apparemment, ces derniers jours avaient été éprouvants. A sa place, il ne se serait pas compliqué la vie, se serait aménagé un petit nid à côté d’un rocher et aurait passé la nuit à la belle étoile. Mais ils avaient l’air pressé. Uvogine n’était pas d’humeur à dormir tout une nuit. L'observateur esquissa un sourire. Il savait bien que le n°11 de la brigade fantôme était capable de passer 5 jours sans dormir, et de remporter de violents combats le dernier jour. Mais qui d’autre que lui aurait été capable d’assumer trois nuits-blanches de suite ? Pas cette frêle jeune fille.
«  C’est justement ce genre de situation que tes ennemis tenteront d’exploiter, larbins du Trian, membres de la mafia et aussi ton ami le fantôme. L’entrainement des deux derniers jours était destiné à te mener à cette situation. Dis-toi que ton entraînement ne fait que commencer. C’est maintenant que tu dois apprendre à sortir des forces cachées. »
« Mais je… »
«  Je m’en fous, de ton mode vampire. Tu ne dormiras pas avant qu’on ait atteint la maison de ton ancêtre. Et puisqu’on sait que ton mode vampire risque de se manifester d’un moment à l’autre, c’est un excellent exercice de concentration. Maintenant, bouge tes fesses ! Nous devons être au col dans cinq minutes !»
«  Il y en a encore pour au moins une demi-heure », gémit la jeune fille.
L’homme en noir approuva. Ce qu’il pensait être le col n’avait pas l’air tout près.
«  Et je te veux à minimum dix mètres devant moi, sinon je te balance des rochers,» vociféra le géant.
« Mais il va la tuer », s’inquiéta leur poursuivant. « D’accord pour lui donner une ou deux leçons d’humilité, mais j’ai besoin d’elle vivante, moi ».
La jeune fille se remit en route au pas de course. Uvogine, lui, ramassa son sac ainsi qu’une pierre de la taille d’un ballon. Il s’avança à son tour sur le chemin. L’homme en noir attendit une minute puis sortit de sa cachette. Il fut immédiatement accueilli par un projectile qui le manqua de peu. Uvogine lui avait lancé son rocher depuis près de 200 mètres.
«  Tu t’imaginais vraiment qu’on ne t’avait pas senti approcher ?»
L’homme fit immédiatement demi-tour. Une confrontation avec le géant était tout ce qu’il voulait éviter. Seulement, en quelques secondes, l’ancien n°11 était sur lui et le plaqua au sol.
- Et maintenant…
Mais il fit un bond en arrière en réalisant qui il avait maîtrisé.
- Kuroro ? Qu’est-ce que tu viens faire ici ?
Le chef de la brigade fantôme détourna le regard. Il suffisait de si peu pour que la lame de nen transperce son cœur. Il pouvait mourir à n’importe quel moment.
 - Je n’en ai pas fini avec toi ! Qu’est-ce que tu fais ici ? Vociféra son ancien subordonné.
Le jeune homme ne répondit pas. S’il communiquait, il était mort.
- Tu ne veux pas parler ? A ta guise.
Il le lâcha.
- Après tout, chacun est libre d’aller où il veut quand il veut. Mais je te préviens, si tu t’approches encore une fois d’Inochi, tu me trouveras sur ta route pour de bon.
Uvogine fit demi-tour et partit sur le chemin du col. Kuroro Lucifurus resta quelques instants allongé sur le sol. Il n’était pas mort… Est-ce que le fait qu’il n’ait pas répondu aux paroles d’Uvo ? Pourtant, écouter ses paroles, se faire frapper… Il considérait ça comme une prise de contact. La lame aurait du le transpercer à l’instant où Uvo lui avait balancé le rocher, non, même au moment où il avait sentit sa présence… Comment en être sûr ?



Un des plus grands traits de caractère du chef de la brigade fantôme, c’était sa grande curiosité. C’était cette curiosité qui l’avait poussé à s’intéresser aux mystères de ce monde, et cette soif de connaissance en avait déclenché une autre beaucoup plus perverse ; la soif de se les approprier. Tout ce qui le fascinait, il devait se l’approprier, le sentir de ses mains, s’en abreuver… C’était ainsi qu’il avait développé cette redoutable faculté du « Skill Hunter », lui permettant de pouvoir exécuter à la perfection les facultés les plus impressionnantes qu’il ait admirées, de sentir leur puissance à travers son corps. Ces pouvoirs lui donnaient ensuite la possibilité de partir à la rencontre d’autres mystères, d’autres aventures. L’aventure qu’il avait vécue à York Shin l’avait enchanté, malgré son tragique dénouement. Les pouvoirs de ce Kurutien étaient passionnants. Il brûlait d’envie de pouvoir utiliser cette chaîne de Zetsu et de pouvoir tenir n’importe qui à sa merci dans cette chaîne, comme cette princesse Tokugawa. Malheureusement, cela n’allait pas être possible dans l’immédiat, puisqu’il ne pouvait pas se servir de son nen. Et le comble de tout, il était contraint de supplier cette princesse de l’aider. L’effaceur de nen qu’il connaissait n’était pas capable de le lui enlever, le nen posé n’entrant pas dans les conditions requises pour l’effacement. Les membres de la brigade lui avaient rapporté qu’elle avait prétendu pouvoir effacer les nens, ce qui était très possible à la vue de ses talents. Et elle était l’élève un excellent hunter médecin, elle était certainement très informée sur le problème des effacements. Il avait besoin de son aide. En plus de cela, c’était confirmé par la prophétie. Le dernier paragraphe lui indiquait que seules les mains royales pouvaient l’aider dans cette mauvaise passe.



Dès qu’il s’était résigné à lui demandé son aide, il s’était embarqué pour le Bergenland, avait fait des recherches sur l’activité de l’équipe d’Oda et durant ses pérégrinations, s’était trouvé dans la même petite ville que sa cible. Seulement, Uvogine était avec elle. Non seulement il prenait le risque d’entrer en contact avec un membre de la brigade, mais la fille partageait toujours son lien de la vie et Uvo risquait de l’entendre via ce lien. C’était pour cette raison qu’il attendait que le lien se brise pour tenter d’approcher la jeune fille seule. Tout ne s’était pas passé comme prévu. Le géant l’avait repéré et menacé. Il aurait du mourir sur le champ. Pourquoi… il avait été en contact avec un membre de la brigade, pourtant. Il jeta un coup d’œil au ciel où la lune commençait à se lever. La lune… et si… il avait survécu parce qu’Uvo n’était plus un membre de la brigade ? Il lui avait annoncé sous l’emprise de la colère qu’il quittait la brigade pour de bon, mais Kuroro ne l’avait jamais approuvé. Il n’avait pas quitté officiellement la brigade. A y réfléchir, Kuroro n’avait pas viré officiellement Hisoka non-plus. Ce pathétique magicien s’était un jour pointé, avait montré que son tatouage d’araignée était faux et qu’il désirait l’affronter plus que tout au monde. Il lui avait annoncé que pour ce faire, il était prêt à tout pour l’aider à se libérer de ce nen. Kuroro n’était pas mort de l’avoir écouté,  de lui avoir parlé non-plus. Etait-ce parce qu’il avait clairement affirmé de ne pas être un membre de la brigade ? Dans ce cas, Uvo ne l’était plus non-plus… et cela faisait battre le cœur de son ancien chef d’une étrange façon. Il ne comprenait pas pourquoi il se sentait traversé de ce malaise, et sa curiosité naturelle le poussait à en comprendre les raisons.



Il voulait savoir, il voulait… Il se fichait complètement du risque qu’il prenait. La curiosité était trop forte. Il se lança à la poursuite d’Uvo. Il l’appela et lui cria de l’attendre. Le géant se retourna, menaçant. Kuroro attendit quelques secondes, mais rien ne se passait. La chaîne pointée sur son cœur ne bougeait pas. Il en avait la confirmation, le géant n’était définitivement plus un membre de l’araignée.
Il s’approcha de lui et lui expliqua sa situation. Il lui demanda l’autorisation de pouvoir parler à la jeune fille qu’il protégeait férocement.
- T’es con, ou quoi ? Même si je te laissais t’approcher, elle ne t’écouterait même pas. T’as aucune chance d’obtenir quoique ce soit d’elle.
- J’ai quelques cartes en réserves. Je suis sûr qu’elle m’écoutera.
- Elle t’écoute déjà, imbécile. Le lien psychique qui nous lie est devenu très faible, mais elle capte encore mes pensées. Et j’ai déjà sa réponse : dégage !
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MessagePosté le: Mer 29 Juil - 11:29 (2009)    Sujet du message: Le Trian Répondre en citant

Chapitre 5 : Le glacier du Trian
 

La réponse d’Uvo le fit sourire. Les négociations allaient être plus amusantes que prévu.
- Dis moi, Uvo, tu t’imagines vraiment qu’il suffit de me dire « dégage » pour me faire renoncer ?
- C’est à toi de choisir : la manière douce ou la manière forte. Je te rappelle que tu ne sais pas te servir de ton nen et que la manière forte risque de te couter très cher.
- Mais tu n’utiliseras pas la manière forte. Je te connais.
- J’ai beaucoup changé depuis York Shin.
- C’est bien pour ça que je sais que tu ne me frapperas pas.
- Ne me provoque pas, lui répondit la montagne de muscle en faisant craquer ses doigts.
- Du calme. Je n’ai pas envie d’en venir aux mains. Je suis certain qu’on peut discuter calmement. Rappelle juste à la demoiselle que j’ai toujours les pièces du trésor royal.
Uvo ferma les yeux un instant. Son interlocuteur comprit qu’il se concentrait sur une communication avec la guérisseuse. Puis, il afficha un sourire sadique.
- Kuroro, si j’étais toi, je ne m’approcherai pas de la fille pour l’instant. Tu ne survivrais pas à sa colère.
- Je t’ai déjà dit que l’intimidation ne marcherait pas. Je ne lâcherai pas l’affaire et je vous collerai tant qu’elle ne m’aura pas enlevé ce nen.
- Tu risques d’attendre.
- Je ne suis pas pressé. Dites-vous bien que le seul moyen que vous ayez de vous débarrasser de moi, c’est de m’enlever cette saleté de chaîne.
- Si tu y tiens tellement, je peux t’éventrer et l’arracher.
- Si la fille peut refermer la blessure…
- Et merde, tu fais chier. C’est non ! Va voir ailleurs si on y est.
 

La conversation s’était arrêtée là. Uvo avait repris sa route, mais Kuroro le suivait à dix mètres.
 

Les trois personnes marchèrent toute la nuit. La présence de son assassin avait redonné des forces à Inochi. Jusqu’au levé du soleil, elle avait pu maintenir une distance de 10 minutes entre elle et son professeur. Ce n’est qu’une fois arrivée au sommet d’un nouveau col (le col du petit Clébard), qu’elle se permit de l’attendre. Uvo avait, en effet, constaté que son ancien chef ne les suivait plus. Quand ils se furent rejoints, ils firent un débriefing de la situation. Oui, le chef de la brigade fantôme avait disparu de leur champ de vision, mais tout deux savaient que cela ne voulait pas dire qu’il avait renoncé. Au contraire, il devait leur préparer un sale coup. Puis, Uvo releva que la jeune fille qui se prétendait épuisée la veille avait tout de même réussi à marcher plus de 6 heures et traverser toute une vallée.
- Tu vois quand tu veux. C’est ce genre d’effort que tu dois apprendre à fournir sur demande.
- J’avais une bonne raison de fournir cet effort.
- On dirait que Kuroro est une bonne source de motivation pour toi. On ne devrait pas se priver de sa présence, finalement, ironisa son professeur.
- Hors de question, s’écria la jeune fille. Je ne veux pas le voir ! Je ne veux pas qu’il s’approche de moi, plus jamais !
- C’est bon. Tu peux dormir un peu. On reprend la marche à midi. Mais je te préviens, nous devons être au col du grand Clébard avant 17 heures.
 

Ce qui fut dit fut fait. Après un repos bien mérité, les deux voyageurs firent une course à travers les sentiers escarpés. A cinq heures moins dix, ils atteignirent leur objectif, mais eurent une désagréable surprise. Le chef de la brigade fantôme les y attendait en prenant un petit repas.
- Tu es encore là, toi ?
- Tu m’as dit d’aller voir ailleurs si vous y étiez. Je suis allé ailleurs et effectivement, vous y étiez. C’est beau, le hasard, non ?
- Tu tiens vraiment à ce que je te tue, grogna Uvo.
-Ignore-le, lui recommanda Inochi. De toute façon, d’ici quelques minutes, il ne pourra plus nous suivre.
- Pourquoi ça ? Lui demanda son ennemi.
- Parce qu’on va dans un endroit protégé par une barrière de nen et que si tu ne sais pas t’en servir, tu ne pourras passer. C’est tout.
- Bon, puisque tu es enfin encline à me parler, reparlons de mon…
- Jamais, tu m’entends ? Même si je pouvais t’enlever ce nen, même pour tous les trésors des Tokugawa, je ne le ferais pas. Retourne jouer à Street Figther et disparait de ma vie !
- Je ne quitterai pas le Bergenland avec cette chaîne pointée sur mon cœur. Tu ne seras pas débarrassée de moi tant que tu ne m’auras pas soigné.
- Oh si, je le serais. Il suffit que je te tue, dit-elle avec une étrange voix.
Ses yeux, cheveux et aura devinrent rouge-sang. Elle devenait une toute autre personne. Uvogine poussa un soupir.
- T’as vu ce que tu as fait, Kuroro ? T’es fier de toi ?
- Quoi donc ?
- Ton nen est si appétissant. Je pourrais faire de si grandes choses avec ton pouvoir.
Le géant ramassa un rocher et le lançai sur son élève. Elle le pulvérisa d’un coup de poing bien placé, mais ce n’était qu’une diversion. Au même moment, l’ancien n°11 l’assommait d’un coup sur la nuque.
- Pourquoi l’empêches-tu de m’attaquer, lui demanda son ancien chef ?
- Je n’en ai rien à foutre, de ce qui t’arrive. Tu te ferais bouffer par des lapins, je m’en moquerais comme de mes premiers Jénis. Mais je ne laisserai pas le vampire prendre possession de son corps.
- Je ne comprends pas. Qu’est-ce que c’est que cette histoire de vampire ? Les gens du village parlaient d’un fantôme.
- Cette gosse est possédée depuis sa petite enfance par le nen d’un mort, ou quelque chose du genre. Grâce à l’intervention de Nohime, cette chose est restée à l’état de sceau pendant des années. Mais suite à un certain accident il y a un mois, la barrière psychique s’est brisée et l’esprit moribond essaye de prendre possession de son corps. C’est pour ça que pour le moment, tous les efforts d’Inochi se concentrent sur le confinement du « vampire » et qu’elle ne peut utiliser son nen pour autre chose. En d’autres termes, elle ne PEUT PAS t’enlever ton nen parce que TU as foutu le bordel dans ses facultés.
- Et vous faites un voyage pour essayer de lui enlever ce nen ?
- Non, pour le faire retourner à l’état de sceau. Inochi ne veut pas se séparer du fantôme car c’est ce nen qui lui donne tout ses pouvoirs.
- Mais vous êtes bêtes, ou quoi ? Si elle a réussi à contenir le monstre pendant tout ce temps, c’est que son propre nen doit-être surpuissant. Elle n’a pas besoin du spectre.
- Ouais, ben, c’est elle qui décide de sa vie et juste comme ça… c’est le nen du spectre qui lui permet de faire des fusions d’aura.
- Je ne l’ai pas beaucoup vu à l’œuvre, mais j’ai l’impression que vous faites fausse route à propos de ses pouvoirs. C’est décidé, je reste pour corriger le tir.
- Je croyais qu’Inochi avait été assez claire avec toi. A dix minutes d’ici, il y a une barrière de nen que tu ne pourras pas franchir.
- Et qu’est-ce que vous allez faire derrière cette barrière de nen ?
- On va voir un expert.
- Ca a l’air intéressant.
- Mais tu ne passeras pas.
- On verra. Tu réanime la fille ou pas ?
L’ancien n°11 ramassa son élève et la jeta sur son épaule. Il se mit en route, son ancien chef sur les talons.
 

Ils contournèrent une crête et s’arrêtèrent brusquement à la vue qui s’offrait à eux.
Devant eux, une petite vallée devant une gigantesque montagne recouverte de neige. Un grand et majestueux glacier les reliait. Il était si grand qu’il se divisait en trois fronts glaciaires. Ces fronts glaciaires formaient trois triangles équilatéraux parfaitement égaux et disposés à la même hauteur. Cette splendeur stupéfiait les deux hommes, mais pour une autre raison.
- Mais… ce… cette forme.
- Oui, trois triangles équilatéraux parfaitement alignés. Ce n’est pas… Qu’est-ce que c’est que ce glacier.
- C’est une des quatorze merveilles du monde naturelles, leur répondit Inochi, commençant à reprendre ses esprits.
Uvogine la déposa sur le sol
- Tu vas mieux, le vampire s’est calmé ?
- Oui, pour le moment, je le tiens. Mais s’il se nourrit ne serait-ce qu’une fois, ce sera une autre histoire.
Kuroro n’était pas intéressé par les problèmes de santé de la jeune fille.
- Continue avec le glacier. Qu’est-ce que c’est ?
- C’est le glacier du Trian, bien évidement.

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MessagePosté le: Jeu 13 Aoû - 12:08 (2009)    Sujet du message: Le Trian Répondre en citant

Chapitre 6 : le vieux
 (1ère partie)


Le groupe regarda le majestueux glacier en silence. Mais Uvogine, sous l’effet de la surprise, finit par penser à voix haute.
- Cette forme, trois triangles équilatéraux alignés, c’est le logo du laboratoire du Trian.
- Evidemment, déclara Inochi. A l’origine, le laboratoire était installé dans un réseau de galeries souterraines sous le glacier.
- Quoi ? Leur base secrète se trouve ici ?
- Se trouvait ici, corrigea la jeune fille. Cela fait très longtemps qu’ils ont quitté la place. Il faut remonter très loin dans le temps.
- Très loin comment ?
- La première fois qu’on entend parler d’eux remonte à l’an 1692. Les annales de la dynastie Vlacul mentionnent des personnes transformées en monstres dans une des provinces du Bergenland.  Ces personnes étaient, en réalité, les malheureux premiers cobayes du laboratoire. Je ne sais pas depuis combien de temps ils étaient là, mais en 1692, ils avaient décidé de faire des expériences sur les êtres humains, et c’est à partir de ce moment qu’ils attirèrent l’attention.
- Est-ce qu’ils sont toujours au Bergenland ?
- Oui et non. L’association qui était basée sous le grand glacier a été balayée il y a près de trois siècles. A un moment où les chimères et les armes fabriquées par le laboratoire commençaient à devenir très dangereuses, une famille de guerriers étrangers est arrivée dans le pays et les affrontés. En 15 ans de rudes combats, le laboratoire maléfique était vaincu et cette famille de guerriers était couverte de gloire. C’est ainsi que la famille des Tokugawa s’installa  dans le Bergenland. Lorsque mon ancêtre Hiro Tokugawa apporta la tête du dirigeant du laboratoire, plus ses écrits et recherches à la cours de justice du pays, le peuple s’est écrié qu’il avait fait plus pour le pays que les dix dernières générations de souverains, et un an plus tard, il était proclamé roi du Bergenland.
- Te vantes pas trop. Tes ancêtres n’ont pas fait disparaître le problème.
- Tu ne crois pas si bien dire. Je dirais même que c’est à cause de nous qu’il existe un nouveau laboratoire.
- Développe.
- Le conseil du royaume de l’époque avait décidé qu’il s’agissait de recherches contre nature qui ne pouvaient rien apporter de bon. Normalement, tous les scientifiques ont été exécutés et toutes leurs recherches ont été détruites pour qu’il ne reste plus de traces de leurs sombres découvertes. Mais ce n’était pas vrai. Une série d’objets et de livres, les plus précieux, ont survécu car ils ont été conservés par mes ancêtres. Ils n’ont pas hésité à les utiliser pour renforcer leur pouvoir.
- Tu veux dire…
- Le trésor royal que tu as récupéré à York Shin, c’est une partie de ce que mes ancêtres ont trouvé dans le dédale du glacier. Et tu peux être certains que ces objets sont les œuvres les plus abouties de l’ancien laboratoire. Evidement, ma famille gardait très précieusement le secret du trésor. Lorsque mon arrière grand-père a été contraint de renoncer à son trône, il a caché le trésor pour éviter qu’il tombe entre les mains de n’importe qui. Durant les 55 ans de guerre civile, des milliers de personnes, hunters, mafiosi ou gens avides de pouvoir les ont cherchés, sans succès. Mais il y a 15 ans… des personnes engagées par le clan Tsugu ont trouvé l’endroit où toute ma famille se cachait, une vieille forteresse abandonnée. Ils n’ont pas hésité à faire sauter l’édifice. Ma famille entière a péri dans l’explosion. Moi, je m’en suis tirée avec mon baptême du nen. L’explosion a révélé la salle où le trésor était entreposé. Nos assassins ont ramassé le trésor, en ont donné une partie au clan mafieux et ont utilisé le reste, surtout les livres, pour reprendre les recherches du laboratoire du Trian. Le logo qu’ils se sont choisi, les triangles équilatéraux alignés, sont un hommage à l’ancien laboratoire.
Kuroro resta silencieux quelques instants. Il venait enfin de comprendre comment cette horrible organisation à qui il avait déclaré la guerre s’était formée. S’il s’était attendu à obtenir de telles informations dans de telles circonstances. Mais quelque chose n’était pas clair dans l’attitude de la princesse.
- Mais s’il n’y a plus rien, pourquoi viens-tu ici ? Tu ne vas pas dans le glacier ?
- Ca ne te regarde pas, répondit la jeune fille d’un ton sec. Uvo-sama, on y va.
Ils continuèrent leur chemin en prenant un sentier descendant vers la moraine du glacier. Kuroro continuait de réfléchir.
«  Elle veut utiliser un remède made in Trian, c’est sûr. C’est vrai que ça doit être dans leurs cordes, de manipuler le nen des morts. Mais je ne peux pas croire que l’organisation accepte de l’aider sans rien demander en retour. Et je ne crois pas qu’elle s’abaissera à ça non-plus, si elle est si fière de la lutte de sa famille. Cela doit être un renégat… Si c’est le cas, je pourrais lui demander son aide, moi aussi ».
Il les suivit. Ils arrivèrent à une étrange ligne de démarcation. Des pierres avaient été dressées et alignées, comme pour établir une frontière. Même sans utiliser le gyo, le chef de la brigade fantôme comprit que c’était à cet endroit que se dressait la barrière de nen. Comment allait-il passer ?
- Hu hu hu… mais voilà la petite dernière, ricana une vieille voix éraillée.
Les trois jeunes gens levèrent la tête. Un vieillard était assis en tailleur sur un énorme rocher à quelques mètres d’eux ? Qui était-il ? Personne ne l’avait repéré avant qu’il ne se mette à parler ? D’où sortait-il ? Le vieillard avait de longs cheveux blancs attachés par une natte, une tenue d’ermite et bien qu’il soit couvert de ride, il paraissait en pleine forme.
- Bonjour grand-père, s’exclama la jeune fille.
- Grand-père ? S’étonna le pot-de-colle.
- Non, pas tout à fait, le corrigea Uvo. A ce que j’ai compris, c’est le cousin de son arrière grand-père, ou un truc du genre. Il monte la garde au glacier depuis près d’un siècle.
«  Mais bien sûr ! Pourquoi je n’y ai pas pensé avant ? Les Tokugawa sont certainement les personnes qui connaissent le mieux l’héritage du premier laboratoire. »
- Alors ma petite, que m’amènes-tu là ?
Avec une agilité incroyable pour son âge, il sauta du rocher pour se rapprocher des voyageurs.
- Bien, bien, on dirait que tu commences enfin à avoir du goût, ma petite. Entrez donc.
Il frappa une pierre de sa main. L’air se troubla autour d’eux. Un trou s’était formé dans la barrière. Les trois personnes passèrent, mais Inochi décida tout de suite de mettre les points sur les i avec son meurtrier.
- Toi, tu ressors, tu n’es pas invité.
- Mais comment ça ? La coupa son grand-oncle. C’est le meilleur des deux.
- Avec quoi tu viens, grand-père ?
- Avec le choix de ton fiancé, pardi ! Tu es bien venue pour me demander mon approbation sur le sujet.
- Ah non ! Tu ne vas pas recommencer. Ce n’est pas le moment.
- Silence, péronnelle ! Te trouver un époux est la priorité dans ton existence. Tu es la dernière de notre lignée et il est vital que notre sang et notre savoir se transmette.
- Si je veux sortir avec quelqu’un, je me fiche de te demander ton avis. Je suis venue pour te parler d’un truc beaucoup plus important.
- Mais quelle insolente, quelle ingrate ! Et moi qui allais te féliciter pour ton choix. Mais non, tu mènes une vie de dépravée, fait un ménage à trois et tu n’as aucun respect pour ton aïeul. Non, on ne parlera de rien d’autre tant qu’on n’aura pas réglé la question ! Comptes-tu te fiancer avec ce jeune beau brun plein de talent et d’avenir, oui ou non ?
- JAMAIS  DE LA VIE ! Ce type est une pourriture, un déchet, un assassin. Je le déteste !
- Mais tu es venue ici avec lui, non ?
- Il n’est pas avec moi ! C’est un parasite.
- Ne le critique pas, stupide femelle. J’ai 105 ans, 85 d’expérience du combat et du nen. Je sais repérer une perle rare quand j’en vois une. Et ce garçon a un potentiel comme on n’en voit qu’un par siècle.
- Je l’aime bien, ton grand-oncle, rigola l’intéressé.
- Toi qui ne sais même pas utiliser ton nen, tu la fermes !
- Vous ne pouvez pas utiliser votre nen, jeune homme ? Et pourquoi donc ? L’interrogea le vieillard.
- Un autre nen m’en empêche.
- La petite sait effacer le nen intrusif, vous savez.
- La petite, elle va le laisser crever comme un rat, grogna Inochi.
Kuroro lui posa un index sur les lèvres.
- Tu ne sais pas mener des négociations, ma chérie. Laisse-moi faire ou ça n’avancera pas.
Surprise par le geste, Inochi arrêta de crier.
- Monsieur, laissez-moi vous expliquer le problème. Suite à une altercation avec des amis de votre petite nièce, on m’a posé un nen sur le cœur. A l’instant où j’utiliserais mon nen, mon cœur sera transpercé et je mourrais. Bien sûr, ma fiancée a le pouvoir de me soigner, mais en ce moment, ce n’est pas possible, car suite à cette altercation, elle a elle-même des difficultés à contrôler son nen et en plus, elle m’en veut un peu. Vous admettrez que se fiancer dans ces circonstances serait un peu inutile. Il ne sera pas donc question de ça tant que nous ne serons pas soignés. Ino-chan ne m’a pas encore expliqué tous les détails, mais elle m’a dit que vous pourriez nous aider à guérir nos différents maux.
- Donc, vous êtes tous les deux brouillés à cause d’une histoire qui a dégénéré et vous prive tous les deux de nen ? Ce n’est pas grave, on va régler ça. Inochi, explique-moi ce qui ne va pas.
La jeune fille n’en croyait pas ses yeux. Elle tenait son grand père pour l’homme le entêté de la planète et Kuroro avait réussi à mener la conversation où il le voulait. Il fallait qu’elle en prenne de la graine.
- Je voudrais t’en parler en priver.
- Voyons, si ce garçon est ton fiancé, vous n’avez rien à vous cacher.
- Je veux te parler d’un secret de famille !
- Justement, il en fera bientôt partie. Allez, on va parler de ça à l’intérieur.
La jeune fille jeta un regard assassin à son « futur époux » et suivit son grand-père.
Kuroro et Uvogine les suivaient à quelques mètres.
- Tu ne me feras jamais croire que tu comptes vraiment entrer dans la famille Tokugawa, grogna Uvo.
- Bah, j’aimerai bien rester en bon terme avec eux, répondit l’intéressé avec un sourire. Ils connaissent les secrets du Trian mieux que personne. Ne t’inquiète pas, je ne chercherai plus à tuer la fille, elle est trop utile vivante. Et puis… elle est mignonne en colère.
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MessagePosté le: Mer 26 Aoû - 18:41 (2009)    Sujet du message: Le Trian Répondre en citant

(Suite)

Ils arrivèrent à un refuge de pierre sèche. L’intérieur était sombre, éclairé par quelques bougies et un feu dans un foyer central. Kuroro nota la présence de vieux manuscrits dans une armoire tout aussi ancienne. Etaient-ce aussi des vestiges du laboratoire ?
Uvogine resta dehors. Il se sentait à l’étroit dans une aussi petite cabane et il n’était pas intéressé par la conversation. Il préférait rester dehors et regarder le glacier disparaître dans les nuages.

A l’intérieur, Inochi expliquait à contrecœur son problème.
- Ca remonte à très longtemps, à bien avant la destruction de notre famille. En fait, ça remonte au moment où nous nous sommes installés dans la vieille forteresse. Je m’ennuyais profondément là-bas. Mes parents étaient occupés avec la guerre, mes frères et sœurs s’entrainaient… Je n’avais que six ans et personne à qui parler. Alors, je me suis mise à explorer les ruines, et un jour, grâce à un passage secret, je suis entrée dans une salle pleine de livres et de trésors.
- Tiens donc. Ton père se vantait d’avoir conçu une pièce inviolable pour y cacher le trésor, et une fillette de six ans a pu y entrer ?
- J’y suis revenu plusieurs fois, et un jour, un miroir de cette salle a commencé à me parler.
Le vieil homme fit des yeux ronds.
- Te parler ? Un grand miroir dans un cadre argenté composé de figures féminines ?
- Oui… il faut que tu comprennes… C’était la seule chose qui semblait s’intéresser à moi dans cette maudite forteresse. Je n’avais que 6 ans et personne ne m’avait jamais mise en garde contre le danger du trésor royal.
- Malheureuse ! Tu as joué avec le miroir sans fond, un des objets les plus dangereux de la pièce.
- Donc, je suis revenue très souvent lui parler. Je trouvais qu’on s’entendait bien, qu’on se comprenait. Et puis un jour, j’ai eu une étrange impression. C’est comme si nous avions l’un et l’autre accès aux pensées de l’autre. Et à ce moment là, il y a eu une terrible explosion, et j’ai plongé dans le noir. Lorsque je me suis réveillée, j’étais dans un centre « pour enfants surdoués », où étaient parqués tous des enfants qui avaient subi des baptêmes du nen durant la guerre civile du Bergenland. Apparemment, j’avais été baptisée dans l’explosion de la forteresse, et pendant 3 ans, on m’a appris les bases du nen.
- Et bien, tu as eu une chance incroyable. C’est l’assaut de la forteresse qui t’a sauvé la vie, pauvre insensée. Si ces gens n’étaient pas intervenus, tu serais dans le miroir et l’esprit qui y était scellé serait dans le tiens. Le miroir sans fond aspire la conscience de ceux qui y sont exposés et la remplace par celle du spectre. Mais ensuite… après le baptême… qu’est-il advenu du miroir ?
- Le miroir, je ne sais pas, mais l’esprit qui y était enfermé s’est réfugié dans mon corps. Quand j’étais dans ce centre, j’arrivais à le contenir la plupart du temps en renforçant mon ten et mon zetsu, mais ça ne suffisait pas toujours. Le spectre avait faim d’autres nens et si l’un d’entre eux se montrait suffisamment appétissant, il faisait tout pour prendre le contrôle de mon corps. Je crois que… j’ai tué cinq ou six personnes de cette manière.
- Mais tu as fini par quitter ce centre, non ?
- Lorsque je devais avoir neuf ans, le centre a été attaqué. Des gens méchants sont arrivés et ont voulu nous enlever. Nos gardiens se sont battus avec eux, ainsi que certains enfants, mais ça s’est terminé en bain de sang. Alors que les méchants emmenaient les enfants survivants, une dame est apparue et les a tous vaincu. C’était Nohime Oda. Depuis, tous les enfants sont ses élèves.
- Quoi, tu veux dire que tous tes compagnons et toi êtes des rescapés du laboratoire du Trian ? S’exclama Kuroro.
- Eh, j’ai jamais dis que ce centre appartenait au Trian.
- Je le connais, ce centre. J’y ai fait un saut il y a quelques années. Il faisait bien partie du laboratoire, mais les têtes dirigeantes de l’organisation ne l’estimaient pas assez rentable, et ont décidé de le supprimer.
- Comment ça, pas rentable ? Nous étions une quinzaine d’enfants utilisant le nen. Comment peux-tu être sûr qu’il s’agisse du même endroit ?
- Tu as bouffé Paku et tu poses encore ce genre de question ? Ils ne sont pas intéressés par des formations s’étalant sur une dizaine d’années. L’objectif du laboratoire est de pondre des soldats efficaces en maximum un an et se moquent du développement personnels de leurs cobayes. Ton centre était une exception qui leur coutait trop d’argent et n’apportait pas de résultats rapides.
- Les jeunes, si on revenait au problème de départ.
- Et bien, avec Oda-senseï, j’ai développé mon Hastu, et j’ai appris à contrôler le vampire. J’ai appris à utiliser son pouvoir d’absorption du nen pour pouvoir pendre l’énergie de mes ennemis et l’utiliser à mon tour.
- Comment est-ce possible ?
- Bah, à partir du moment où, avec le nen, j’avalais leur personnalité, leurs facultés me venaient à l’instinct. Evidement, je prends toujours le risque d’avaler une personnalité plus forte que la mienne, mais jusqu’à il y a un mois, j’avais le contrôle de la situation.
- Qu’est-ce qui s’est passé ?
- Ce type, dit elle en montrant Kuroro du doigt, m’a assassinée de sang froid !
- Oh ça va ! Je suis désolé, d’accord ? Je ne le ferais plus.
- Et si je suis vivante aujourd’hui, c’est parce que le vampire a aspiré la vie d’une pauvre fille qui a eu le malheur de déployer son ren à proximité. Si j’ai pu revenir dans mon corps, c’est parce que je partageais mon nen avec l’homme qui nous attend dehors. Mais comme le vampire a repris beaucoup de forces en mangeant et que moi, je suis affaiblie par ma mort, je n’arrive plus à la contenir. Il me suffit d’un moment d’inattention pour qu’elle prenne le contrôle de mon corps.
- Ce n’est que ça ? La solution est toute simple alors. Si ton esprit est trop faible, vole un esprit plus fort.
- Quoi ? Mais ça reviendrait à… je veux rester moi-même, grand-père.
- Si tu veux te battre à armes égales avec le vampire, il te faut le courage de prendre d’autres vies. Tu as déjà reçu les blessures du corps et de la chair. Si tu acquiers celle de l’esprit, tu peux te remettre à niveau.
Kuroro se redressa d’un bon. « Simplement la blessure de l’esprit ? C’est parfait alors. »
- Tu peux expliquer ?
- On a du chemin à faire, ma chérie, allez, debout.
Le jeune homme parlait avec confiance et autorité. Malgré toute l’aversion que la princesse lui vouait, elle se leva sans hésiter.
- Et pour faire quoi ? Pour aller où ?
- La blessure de l’esprit, c’est ma spécialité. On va régler ton problème en deux temps, trois mouvements.
- Je ne te…
- … C’est donnant donnant, évidement. Je te soigne, tu me soignes.
La jeune fille protesta.
- Il y a un truc que tu n’as toujours pas compris. Je ne PEUX PAS, pratiquement, enlever ton nen.
- On va le calmer, ton vampire. Ne t’inquiète pas pour lui.
- Ce n’est pas lui, le problème, c’est toi. La chaine de nen est sensée réagir à ton nen, c’est ça ? Ma faculté consiste à stimuler le nen de l’hôte pour repousser le nen parasite. A l’instant où je te toucherai, le dispositif d’attaque réagira et te brisera le cœur. Je ne pourrais pas le refaire démarrer.
- Tu as bien réussi à faire redémarrer celui d’Uvo.
- Uvo et toi n’êtes pas pareils. Il est du renforcement et il a développé ses aptitudes physiques au maximum.
- Et tu ne peux pas t’attaquer à la chaine directement ?
- C’est quasi la même chose! Si je dois t’opérer à cœur ouvert, j’ai 90% de chance de toucher ton cœur. Avec le vampire qui rêve de te bouffer, J’ai 99 % de chances de te tuer.
- Je m’en fiche, je te fais confiance.
- Moi, je ne m’en fiche pas. Je ne veux pas que quelqu’un meurt entre mes mains. Pourquoi tu t’acharnes sur moi alors qu’il a d’autres moyens plus simples avec 100% de chance de réussite ?
- D’autres moyens ?
- Si je te le dis, tu me lâches ?
- Bien sûr que non. Dès que je récupérerais mon nen, je reviendrai vous chercher, toi et Uvo. Tu remplaceras Pakunoda dans la brigade.
- Mauvaise réponse ! Je ne ferais jamais partie de ta brigade fantôme, Kuroro.
- Ah, tu es donc le fameux chef de la brigade fantôme, observa le vieil homme. Il avait raison, alors.
- Qu’est-ce que tu racontes, grand-père ?
- Oh, un homme est passé il y a quatre heures. Il était à votre recherche et il savait que vous passeriez ici. Il était parti explorer le glacier en attendant.
- Quel homme ?
- Il a dit s’appeler Jin Freecss.
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MessagePosté le: Mar 15 Sep - 13:56 (2009)    Sujet du message: Le Trian Répondre en citant

Chapitre 7 : un pouvoir divin

Kuroro saisit le bras de la jeune fille et la poussa dehors.
- Qu’est-ce que tu fais ? Lâche-moi !
- Il faut qu’on se trace avant qu’il ne revienne.
- Aurais-tu déjà eu affaire à Freecss ?
- Tais-toi et vient.
Il fallu quelques secondes à Inochi pour réaliser que son ennemi était en train de lui donner des ordres.
- Lâche-moi. Je n’ai aucune raison de te suivre, et aucune d’avoir peur de Freecss.
Le garçon hésita, mais lâcha son bras et continua sa route, mais presque au même moment, trois étranges oiseaux foncèrent sur eux. Inochi réalisa immédiatement qu’il s’agissait de créatures matérialisées par le nen. Elle s’écria « J’accepte », et ses deux lycans se matérialisèrent dans ses mains. Elle appela également Uvo, mais réalisa qu’il avait disparu.
- Freecss a du l’avoir pendant qu’on parlait à ton vieux. Il nous observait depuis le début. J’imagine qu’il vous considère tous les deux comme des araignées.
- Si on était des araignées, tu serais déjà mort, alors arrête avec tes familiarités.
- Arrête de râler, les bestioles arrivent.
Les oiseaux de nen ressemblaient à des vautours aux pates démesurées. Ils plongèrent en piqué sur les deux jeunes gens. Ils parvinrent tout deux à esquiver leurs agresseurs, mais n’étaient pas au bout de leurs surprises. En effet, les pattes des oiseaux s’allongèrent et tels des serpents, s’enroulèrent autours de leurs proies. Inochi eu immédiatement le réflexe de mordre la patte avec un de ses monstres de nen. La créature perdit de sa consistance et fut aspirée dans le monstre.

La jeune fille resta quelques secondes immobiles. Le nen assimilé se rependait dans son corps, se mélangeait au sien… De nombreuses pensées lui venaient à l’esprit, de toutes nouvelles réflexions germaient. Puis, elle réalisa que les autres oiseaux de nen s’envolaient avec le chef de la brigade fantôme. Instinctivement, elle matérialisa un énorme livre, mais il lui paru vide. Elle mit plusieurs secondes à comprendre son geste. Elle avait utilisé instinctivement le pouvoir qu’elle venait de voler, celui de Jin Freecss. Cet énorme livre qui tenait plus d’un album photo servait à ranger des objets qu’elle aurait créés au préalable. Les deux premières pages de l’album renfermaient un écran d’ordinateur où on pouvait décrire l’objet désiré, le dessiner, lui imposer des règles. Une fois imaginé, il suffisait d’appuyer une touche pour que l’objet existe, aussi farfelu qu’il soit. L’oiseau qu’elle venait d’absorber avait été créé de cette manière. Elle eut envie d’inventer une arme lui permettant d’abattre les créatures qui enlevaient son ennemi personnel, mais elle comprit que ce n’était pas possible. La seule restriction de cet incroyable pouvoir démiurge était que les objets ne pouvaient pas être créés par l’utilisateur de la faculté. Il fallait qu’ils soient inventés par une tierce personne. Sans personne à qui confier cette tâche, elle ne pouvait pas utiliser sa faculté.

Elle leva les yeux. Les oiseaux et leur prisonnier étaient déjà loin. Elle chercha dans sa mémoire une ancienne faculté volée qui pourrait lui permettre de récupérer Kuroro. Non, elle n’avait pas d’armes à distance, à part une, celle du vampire. Devait-elle prendre le risque de l’appeler pour utiliser ses pouvoirs ? Voulait-elle récupérer le garçon à ce prix ? Et puis, il se trouvait à plus de vingt mètres du sol. Sans le nen, il se briserait les os si elle abattait ses ravisseurs. Si elle voulait le récupérer, ainsi qu’Uvo, elle devait les suivre…

- Hé, la petite, qu’est-ce qui se passe ?
Son grand oncle était également sorti de son refuge. Il était étonnamment calme, comme s’il savait ce qui était arrivé.
- Grand-père. Quel est ton rôle dans cette histoire ?
- Oh, ce visiteur ne m’a pas appris grand-chose. Il veut mener une mission d’infiltration dans les laboratoires du Trian et veut former une équipe. Il avait très envie de travailler avec ton fiancé et est venu l’attendre ici. C’est tout.
- Il a enlevé M’sieur Uvo.
- Freecs ne lui fera aucun mal. Il est comme ton professeur, il refuse de tuer. Tu ne dois pas t’inquiéter pour eux. Ils iront bien, même s’ils refusent de collaborer.
- Je… Non, je veux les récupérer. Même si je sais à quel point Freecss est puissant, je refuse de les abandonner aux caprices de ce type.
- Tu te lancerais à la poursuite de l’homme le plus insaisissable de la planète ? Es-tu consciente de la différence de niveau entre vous deux ?
- Oui, il faut que je devienne plus forte, que j’augmente mes ressources. Je dois trouver de nouveaux pouvoirs… Je… Mais qu’est-ce que je raconte ?
- Et bien voilà, tu commences à mater cette nouvelle personnalité, tu es en bonne voie.
- Qu’est-ce que tu veux dire ?
- Quand on te parlait de subir une blessure de l’esprit, c’est exactement ce qui est en train de se passer. Ce double hunter est un miracle de notre siècle, et tu arrives à lutter contre sa personnalité. Tu n’es pas faible. Si tu arrives à faire appel à ces différents nen seulement quand tu en as besoin, tu n’auras aucun problème à mater l’esprit du miroir sans fond.
- Quoi, vous avez fait tout ça pour moi ?
- Bien sûr que non. Tu as juste la chance d’avoir le bon rôle au bon moment. A présent, entraîne-toi, trouve ce qui te manque et réalise tes rêves. Tu ne t’en rends pas compte, mais tu es aussi unique que Freecss et ton fiancé.

Elle se mit à rire. Elle commençait à comprendre ce que voulaient dire son grand-oncle et le sociopathe de service à propos de la blessure de l’esprit. Elle venait d’acquérir le nen et la personnalité de Jin Freecss… Ses problèmes étaient résolus, et elle pouvait à présent utiliser une faculté qui ressemblait à un pouvoir divin. Un dernier détail.
- Kuroro n’est PAS mon fiancé, grand-père.
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MessagePosté le: Jeu 15 Oct - 17:37 (2009)    Sujet du message: Le Trian Répondre en citant

Chapitre 8 : le programme d’entrainement de Greed Island

- Allez, plus vite que ça ! Vous n’avez avancé que de 15 mètres en une journée ! Je vous préviens, si dans un an, vous y êtes encore, je vous abandonne ici !
La personne qui venait de crier était une adorable fillette en robe rouge. Elle s’adressait à deux garçons de son âge qui semblaient au bout de leur vie. Les deux garçons devaient creuser des tunnels à travers un paysage accidenté, mais n’en pouvaient plus. Ils n’arrivaient plus à bouger.
- Et puis quoi encore ? Je me fiche de savoir que vous êtes à cours de Nen. Vous n’aviez qu’à ne pas le gaspiller. Si vous ne m’avez pas bouclé cette colline avant la tombée de la nuit, vous serez privés de repas pendant 3 jours.
- Aaargh.
- Mais Biscuit…
- Il n’y a pas de mais. AU TRAVAIL !!
Et les deux garçons disparurent dans le tunnel pour échapper aux énormes rochers que leur lançait leur tortionnaire.
Presque à ce moment là, deux nouvelles personnes firent leur apparition dans la vallée, un géant et un homme de petite taille.
- Nous appelons cet endroit la carrière des monstres, annonça le petit. Nous y avons placé une grande quantité de monstres dont la puissance et le système de défense sont assez variés. Ils ne sont pas particulièrement agressifs. En théorie, même les débutants devraient y survivre. Cependant, la topographie de la région en a fait un vrai coupe-gorge, et la carrière est devenue le principal lieu de décès de Greed Island.
- Je vois… Et c’est de cette région que je suis sensé pacifier.
- Oui, libre à toi de choisir tes règles, du moment qu’elles n’impliquent la mort de personne. Et tu pourras donner des récompenses. Il t’a dit que tu pourrais donner les cartes d’emplacement fixe de ton choix, non ?
- Je ne suis sur Greed Island que depuis hier, mais j’ai l’impression que vous me donnez un pouvoir immense. Je ne comprends pas pourquoi vous me faites tellement confiance.
- Je te l’ai dit hier. Nous sommes débordés avec la tension qui règne. Cela fait 10 ans que le jeu est activé et personne encore n’a réussi à le terminer. Les joueurs qui acquièrent des cartes rares les clonent pour en avoir l’exclusivité, et ça bloque tous les autres. Alors, certains choisissent d’éliminer les autres joueurs pour avoir une chance de progresser, et donc, ils deviennent de plus en plus violents.
- Donc, je dois punir les imbéciles qui ne savent pas partager, et aider ceux qui ont trop de mal à trouver les cartes rares. J’ai pas trop d’idées sur ce que je vais faire… à partir du moment où je ne peux plus tuer, je me sens très limité dans mes mouvements. C’est que ma spécialité, c’est de massacrer.
- Je suis sûr que ça viendra en temps utile. Viens voir les bestioles en question. Quand Jinn reviendra, dans 2 mois, tu pourras lui proposer de nouvelles bestioles et de nouveaux défis.
- Oui, je sais… Vous avez tous inventé, mais c’est le nen de Jinn qui permet à toute cette île d’exister.
Ils descendirent dans la carrière, mais s’arrêtèrent très vite devant un des tunnels creusés par les deux enfants.
- Ce n’était pas ici la dernière fois que je suis passé, conclu le petit. Quelqu’un est en train de boulverser la topographie de la région.
- Pas grave, ça me donne des idées.
- ET PLUS VITE QUE CA !!
Une voix venait de résonner à travers le tunnel.
- Ah, tiens… on dirait que les responsables ne sont pas loin, annonça le garçon blond.
- J’ai bien envie de voir comment se débrouillent les joueurs dans la région. On va voir ce qu’ils font ? lui demanda son nouveau collègue.

- Bon, vous avez le droit de vous reposer, à présent. On réinstalle le système de cailloux, allez, allez…
- Kirua, tu crois qu’on peut survivre à son entraînement ?
- Mais oui, ne t’inquiète pas. Mon père me faisait souvent faire des exercices de ce genre. C’est même très efficace.
- ECONOMISEZ VOTRE SOUFFLE ! L’énergie que vous perdez à parler vous serait plus utile à préparer votre lit.
- Je vois que vous utilisez toujours les mêmes méthodes, maître Kruger.
La petite fille se retourna, étonnée. Un homme gigantesque, tout en muscles, se trouvait au sommet de la falaise.
- Eh, mais…
Il sauta de son promontoire pour rejoindre la fillette.
- Mais qui voilà… si je m’attendais à retrouver mon petit Musclor dans ce jeu. Tu as encore plus de muscles qu’avant… C’est fou comme tu grandis bien…
- Vous, vous rajeunissez à chacune de nos rencontres. Je vous préférais avec l’apparence de donzelle de 18 ans.
Gon et Kirua regardaient la scène, perplexes. Ils connaissaient le nouvel arrivant. C’était l’ancien numéro 11 de la brigade fantôme, et accessoirement, le frère de leur protectrice, Nohime Oda. A ce qu’ils savaient, il s’était isolé dans les montagnes pour se soigner. Mais il n’avait plus aucune trace des tatouages que lui avait imposés une des élèves d’Oda, et il n’y avait, d’ailleurs, aucune trace de cette fille. Que faisait-il là ?
- Maître Kruger, que faites-vous ici ?
- Oh, je m’amuse… je suis venue à Greed Island pour un de ses trésors, mais j’ai trouvé deux jeunots très prometteurs. Je dois avouer que c’est toujours aussi excitant de former les petits nouveaux. Ils me rappellent le temps où je m’occupais de ta sœur et toi.
- QUOIIIIII ?
Parce que si l’étrange Biscuit Kruger leur avait dit qu’elle avait formé leur premier maître, un certain Wing, elle ne leur avait pas dit s’être occupée d’Oda-Sama.
Il fallu quelques minutes pour que tout le monde comprenne les liens qui les reliaient.
Au temps où elle était examinatrice, Biscuit Kruger avait pris Nohime Oda sous son aile, le temps qu’elle réussisse son examen de hunter. A cette époque, son petit frère, inquiet, était venu la rejoindre. Il avait plu à Biscuit et elle l’avait initié au nen pendant 3 ans. Alors que sa grande sœur réussissait l’examen de hunter et parcourait le monde avec ses amis, il était resté seul avec sa maîtresse pendant quelques temps, avant de parcourir le monde à la conquête d’adversaires dignes de ce nom, puis de retourner à l’étoile filante où ses vieux amis, surtout Nobunaga, l’avaient accueilli à bras ouvert et proposé une place de choix dans leur gang : la brigade fantôme.

Biscuit était ravie de voir que son petit protégé était devenu… si… si grand. Uvo expliqua ensuite ce qu’il faisait là. Une semaine plutôt, Jinn Freecss lui avait proposé une affaire en or : Travailler à Greed Island et ainsi, ne plus se soucier de tout ce qui pouvait se passer dans le monde. Comme il cherchait à tout prix à se retrouver seul, il n’avait pas mis longtemps à accepter.
- Hein ??? Vous avez vu Jinn, où, quand ?
Uvo regarda le gamin, et réalisa un peu tard qu’il avait dit quelque chose de dangereux. Une voix résonna dans sa tête : « Si tu parles, tu ne pourras plus jamais te considérer comme un homme ». Ah, sa sœur pouvait être terrifiante quand elle le voulait.
- Oh, loin d’ici, au Bergenland. Il n’est pas dans le jeu. Il est occupé à préparer une mission secrète et son examen de triple hunter.
- Ah, il va devenir triple hunter ?
- C’est pas dit. Pour ça il doit vaincre ta … Nohime.
Il avait vraiment du mal à ne pas prononcer le mot en « m ». C’était tellement flagrant, que cette demi-portion était la progéniture de Freecss et de Nohime. Il avait le même visage que son père et le caractère de sa mère. S’il restait trop longtemps en présence du gosse, il finirait par prononcer le mot interdit. Il devait partir, mais d’un autre côté, il était vraiment curieux de voir ce que son neveu avait dans le ventre. S’il était de la famille, il était destiné à de très grandes choses. Et en plus, il était coaché par Mlle Kruger. Vraiment, il était curieux de voir les progrès de son neveu. Est-ce qu’il deviendrait aussi fort que lui ? Deviendrait-il plus fort ?
- Bon… les termes de mon contrat stipulent que je ne dois faire aucun favoritisme, alors je me retire. D’ici quelques temps, je poserai de nouvelles épreuves dans la carrière. J’en concocterai quelques unes pour vous. J’espère que vous viendrez les tester.
- Quelle bonne idée, répondit Biscuit. Mais euh… tu n’es pas libre un soir, pour un petit dîné ?
- Ca ne va pas être possible. Au revoir !
Et il fit un bond d’une dizaine de mètres de haut, escalada ainsi la falaise et disparu.
- Eh ben… on a appris mal de choses sur ce coup là, annonça Kirua.
- Comment ça ?
- Bah, d’abord, c’est que ton père continue de travailler sur Greed Island. Ensuite, il y a des gens du monde réel qui tiennent des rôles de personnages non-jouables. S’il engage des personnes du genre du numéro 11, ça va promettre.
- Hu hu hu… j’ai hâte de les rencontrer, dans ce cas là, lâcha Biscuit en détournant son visage.
Kirua lui jeta un regard suspicieux, puis continua.
- Et le plus important, il va affronter Nohime Oda pour devenir triple Hunter. Il va donc se montrer devant un grand public. C’est l’occasion ou jamais, Gon ! Il faudra se retrouver dans le monde réel au moment du combat.
- Mais…
- Qu’est-ce que c’est que ce « mais » ? C’est encore trop facile à ton goût ?
- Ben…
- Je m’en doutais. C’est toujours la même chose avec toi. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer ? Si tu rejettes des occasions comme celle-là, tu va mettre vingt ans à le retrouver. C’est le genre de type qui ne sort jamais de sa cachette. Tu n’auras plus jamais des chances de ce type, surtout s’il gagne le combat.
- Tu crois qu’il peut gagner contre Oda-Sama ?
- Il ne l’aurait pas provoquée en duel si ce n’était pas le cas. Et tu sais à quel point Oda-sama est puissante.
- Mais le nen de mon père est assez spécial, tu le sais. Et je suis sûr qu’il aura pensé à se protéger.
- Mais… tu ne vas même pas essayer de connaître la date du duel ?
- Ah si. Je vais sortir du jeu et appeler Léorio pour en savoir plus.
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